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Télérama    Page 7 sur 7

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Philaunet 


Admin

61
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Re: Télérama - Lun 29 Mar 2021, 22:11

Texte datant de deux ans sur le site OJIM : Puritanisme et chasse à l’homme à Télérama où il est question d'un cabinet de "formation" d'une des idoles de France Culture dont le nom est devenu tout un symbole.

Fabienne Pascaud ayant par ailleurs participé à nombre d'émissions de France Culture, les papiers actuels à propos de la station sont exclusivement louangeurs et, comme c'est bizarre, écrit par des femmes trouvant "extra" les semaines féministes de la station (cf. les séries lsd de l'équipe féminine de Perrine Kervran).

Philaunet 

Philaunet
Admin

62
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Télérama - Ven 11 Juin 2021, 00:04

« Télérama » condamné pour le licenciement abusif d’un journaliste accusé de harcèlement sexuel  Le Monde avec AFP. Publié le 10 mai 2021. Télérama appartient au Groupe le Monde . Voir aussi post 61 ci-dessus.

Curly 

Curly

63
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Le degré zéro de la critique - Sam 10 Juil 2021, 12:11

Le degré zéro de la critique musicale est tatin, et en beauté, grâce à l’hebdo culcurel de référence, qui nous gratifie d’un article adverbialement et adjectivement ébouriffant.
Les critiques de Téléram’, on se demande comment ils font pour vivre au quotidien comme vous et moi, car à force d’être, et ceci plusieurs fois par jour, « éblouis », « profondément bouleversés », ou « admirablement possédés » par les zoeuvres qu’ils rencontrent, cela doit être profondément et magnifiquement éprouvant.

Compte-rendu du Festival d’Aix 2021  : un festival.
Aucune nuance, rien, rien que du vide gonflé à coups d’adverbes, d'adjectifs, comme lorsque un vendeur vient tenter de vous refourguer son produit d’exception. Rien n’est justifié autrement que par des adverbes et adjectifs gonflés aux hormones dont bien souvent l'impact sur le lecteur prime sur leur sens.
Et puis quand le spectacle est moins bien, c’est parce que forcément les clients ont moins aimé : vox populi, vox dei, that is the credo de la triquite téléramesque.

Dans cet article, le lecteur se prend dans la gueule les éléments de langage qui suivent enrichis en authentiques clichés :

authentique chef-d’œuvre

Enfin ! Le spectacle est de nouveau vivant

Il (le public) applaudit chaleureusement, tout au long de la représentation de Tristan und Isolde, le London Symphony Orchestra et son chef
Imaginez la scène ! On n’entend jamais la musique alors ?

une ensorcelante lecture de la partition

maux merveilleusement transcendés par les musiciens

Simon Rattle brasse en sorcier son propre philtre ...
Oui, c’est une allusion encore toute en finesse, l’autrisse épuise les allusions subtiles à l’opéra de Wagner pour enfiler ses perles magiques.

... avec des gestes amples et précis,
ciselant les détails sans perdre la grande ligne,
obtenant de la part du London Symphony Orchestra des couleurs inédites,
et des irisations d’une beauté vénéneuse et parfois suffocante.

Bravo ! Alors là c’est le jackpot !

Nina Stemme, immense Isolde au timbre de métal et de soie

Stuart Skelton, dont le Tristan marathonien émeut sans effort apparent


Franz-Josef Selig, bouleversant roi Marke
A partir de là l’autrisse semble à bout de clichés, elle prend ce qui reste.

Jamie Berton, Brangäne à la voix longue et puissante


Josef Wagner, touchant Kurwenal…

Je ne sais pas si vous vous rendez-compte de toute la puissance contenue dans ces points de suspension.
La suite du compte-rendu sur Tristan & Iseult : la mise en scène semble être un merveilleux ratage, un magnifique navet, mais qui ne semble pas remettre en question tout ce qui a été écrit auparavant, comme si mise en scène et interprétation étaient indissolublement séparées, comme le bon grain de l’ivraie. L’idée revient à plusieurs reprises après dans l’article.
En fait, la journaliste vous demande d’aller à l’opéra et de fermer les yeux pour apprécier le spectacle.

Pour les autres spectacles :
le charmant Théâtre du Jeu de paume

envoûtant

éblouissante

chanteurs (...) capables de rayonner dans leurs solos comme d’offrir la plus accomplie des fusions chorales

ensemble instrumental effervescent, au jeu tout en délicatesse et générosité…


impeccable livret


remarquablement dirigé

l’art de la musique de Kaija Saariaho, redoutablement complexe mais aussi très accueillante

Chez Saariaho comme chez Jean Renoir, ce qui est terrible, c’est que tout le monde a ses raisons…
Elle est bien cette phrase de Renoir, le critique de base, c’est-à-dire celui qui se trouve au niveau zéro, peut la caser très souvent, c’est devenu une citation-star.

Innocence (...), plutôt que de chercher à tirer des larmes, vous cloue impitoyablement dans votre fauteuil, les oreilles en alerte et le souffle coupé

tout fusionne de manière évidente, presque organique.
L'adjectif organique est casé, on est bon.

une œuvre incantatoire et hallucinée

musique âpre et tranchante, où l’électronique apporte parfois un écho troublant

la mise en espace
(...) sobre et engagée

Et voilà, adverbes et adjectifs ont été balancés, souvent au p’tit bonheur la chance, farcissant cette pleine page de critique qu’il fallait bien remplir avec des mots.

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Re: Télérama -

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