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La Fabrique de l'Histoire    Page 19 sur 19

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Philaunet 


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Jean-Michel Leniaud et Claude Gauvard, une élite intellectuelle - Sam 27 Avr 2019, 14:13

Commençons par donner une bonne impression de ce numéro du 16 avril 2019, le lendemain matin de l'incendie de la cathédrale, Notre-Dame de Paris : une oeuvre de pierre et de papier .

Deux invités et pas de la petite bière :  
Claude Gauvard
historienne médiéviste, professeur émérite à l'Université Paris 1
Jean-Michel Leniaud
historien de l’art français, spécialiste de l'architecture et de l'art du XIXe et du XXe siècle, directeur de l’Ecole nationale des Chartes.

Une des interventions de haute tenue de Claude Gauvard, l'esprit médiéval de N-D P. : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10076-16.04.2019-ITEMA_22037225-0.mp3" debut="23:35" fin="25:24"]

Jean-Michel Leniaud survole la discussion. Il mériterait d'être l'intervenant unique d'une émission ou d'une série (à la place des inutiles de 22h15), Victor Hugo et N-D P., "une œuvre d'art totale" ; la flèche de la cathédrale, l'architecture, significations et symboles : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10076-16.04.2019-ITEMA_22037225-0.mp3" debut="34:13" fin="38:04"]

Philaunet 

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Sciences po à La Fabrique - Mer 29 Mai 2019, 23:01

Réviser l'épreuve d'histoire avec La Fabrique 29/05/2019 France Culture passe le bac ! (3/3) [Et elle n’est pas sûre de l’avoir !]

Première partie : Focus, l’histoire d'une photo par Catherine de Coppet

[Taille de la photo réduite de moitié par rapport à celle de la page de France Culture]



Aujourd'hui, la photographie réalisée par Jean Texier pour le journal L'Humanité et sur laquelle on peut lire le graffiti "Ici on noie des Algériens" apposé sur un pont à Paris en novembre 1961, après la répression violente de la manifestation du 17 octobre.

Le graffiti que l'on peut voir sur la photo est en lettres majuscules et dit "Ici on noie les Algériens".

Avec Vincent Lemire, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée

L'émission avait lieu ce mercredi 29 mai à 9h. Ce même jour à 14h, Vincent Lemire présente son habilitation à diriger des recherches en histoire [Au Département d’histoire de Sciences Po]. Sujet : Au pied du mur : histoire du quartier maghrébin de Jérusalem (1187-1967). Jury : Gadi ALGAZI, Denis CHARBIT, Jean Pierre FILIU (Directeur de recherche), Rashid KHALIDI, Henry LAURENS, Ann Laura STOLER, Sylvie THENAULT

Jean Pierre FILIU (Directeur de recherche) : 7 mentions de présence à des émissions de France Culture depuis le début de l'année.

La page d'Affaires étrangères de Christine Ockrent du 11 mai dernier nous informe longuement :
Jean-Pierre Filiu,  professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po. Il a récemment publié Main basse sur Israël : Netanyahou et la fin du rêve sioniste à La Découverte et chez le même éditeur, Généraux, gangsters et jihadistes, histoire de la contre-révolution arabe (2018), Les Arabes, leur destin et le nôtre (prix Augustin-Thierry des Rendez-vous de l'Histoire en 2015) et  Le Miroir de Damas. Syrie, notre histoire(2017).  Enfin sur des dessins  David B. il a publié Les meilleurs ennemis : une histoire des relations entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient : 1783-2013 (Futuropolis, 2018). L'historien tient le blog "Un si Proche Orient" parmi ses derniers posts sur l'Irak :  Le défi de Baghdadi à la France (5 mai 2019), Printemps fragile à Mossoul (7 avril 2019)



Dernière édition par Philaunet le Lun 03 Juin 2019, 14:00, édité 1 fois

Philaunet 

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''La femme est l'avenir de l'homme'' par France Culture - Sam 01 Juin 2019, 14:34

"La femme est l'avenir de..." [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13983-30.05.2019-ITEMA_22075495-2.mp3" debut="47:59" fin="48:38"]

L'Invité(e) des Matins par Florian Delorme du 30-05-2019, "Que reste-t-il de la gauche ?" avec Michel Winock, historien, écrivain, professeur émérite à Sciences Po*.

Les bonnes grâces de France Culture pour "Marie"  :  « Dans le nom de Marie », Le Journal des idées 30/05/2019, Commentaire.

Puis



Dorothea Lange, Migrant Mother, portrait de Florence Owens Thompson et de ses enfants, Camp de ramasseurs de pois migrants, Nipomo, Californie, 1936• Crédits : Dorothea Lange - Getty

France Culture passe le bac ! (1/3) 27/05/2019.  

Descriptif :
Première partie [20 minutes] : Focus, l’histoire d'une photo par Catherine de Coppet
Aujourd'hui “Migrant Mother” (1936) de Dorothea Lange, photographie devenue le symbole de la Grande Dépression, avec Pia Viewing, chercheuse en histoire de l'art et commissaire d’exposition au Jeu de Paume à Paris.
Pia Viewing : Cette image est devenue une icône de l’histoire de la photographie moderne, comme de l’histoire des Etats-Unis, de ce moment de la Grande dépression (...).


Pia Viewing est "Commissaire-chercheuse au Musée du Jeu de Paume". Nous ne l'écouterons pas en pastille. Je suis déjà fatigué à l'idée de la réécouter. La jeune femme (voix et ton qui la situent entre 25 et 30 ans) s'adresse visiblement à des gens de presque son âge. C'est plat. Catherine de Coppet est la conceptrice de cette séquence "photo" toute la semaine. Ce n'est pas prise de tête : musique folk, des lectures, une archive et le commentaire sur l'engagement social de la photographe et sur la femme comme icône de la souffrance et de la résistance. Cases cochées.

Il aurait été intéressant de se poser plusieurs questions sur cette photo, sa conception notamment. C'est une photo posée avec des instructions sur la position de la tête, la place des enfants, l'expression, etc. Normal, Dorothea Lange était une photographe de portraits en studio.

La construction d'une narration iconographique (la non-vierge à l'enfant - elle en avait sept - le regard posé sur le lointain, les têtes d'enfants sur les épaules) peut-elle justifier une plus grande efficacité  dans l'action sociale ? Pourquoi pas. Pour les lycéens, en plus du contexte factuel assez généraliste de la crise, il aurait pu être intéressant de savoir comment et pourquoi sont choisis des éléments esthétiques ordonnés pour construire un sujet.

Mais réfléchir sur la fabrication de ce qui est donné à voir dans des photos (et à entendre dans les documentaires de France Culture ?) ne semble pas au programme de la station. Ce serait peut-être aller un peu loin dans "la fabrique" de la faculté de jugement et dans l'émancipation des esprits ?

Le jeune chercheuse se spécialise en histoire de l'art. Elle nous a parlé de Roosevelt. Jeudi dernier, Munier nous annonce l'Ascension et sans logique apparente fait un papier sur la (une) femme, origine et avenir de l'humanité (chrétienne).

Ce n'est pas un décryptage de France Culture (la station n'est pas cryptée), ce sont des observations.

* Voir aussi  L'art de l'entretien radiophonique

***************

Les lycéens feront bien de s'améliorer en anglais pour pouvoir lire et écouter ces explications The Story of the "Migrant Mother" 04.14.2014, qui elles non plus ne fouillent pas la question de la création photographique.

La photo non amputée d'un tiers à droite (pourquoi l'avoir coupée sur le site de FC ?) :


Philaunet 

Philaunet
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Séquence analyse de photos d'histoire du XXe siècle - Lun 03 Juin 2019, 14:17

Philaunet(https://regardfc.1fr1.net/t23p180-la-fabrique-de-l-histoire#33149) a écrit:Réviser l'épreuve d'histoire avec La Fabrique 29/05/2019 France Culture passe le bac ! (3/3) [Et elle n’est pas sûre de l’avoir !]

Première partie : Focus, l’histoire d'une photo par Catherine de Coppet

[Taille de la photo réduite de moitié par rapport à celle de la page de France Culture]



Aujourd'hui, la photographie réalisée par Jean Texier pour le journal L'Humanité et sur laquelle on peut lire le graffiti "Ici on noie des Algériens" apposé sur un pont à Paris en novembre 1961, après la répression violente de la manifestation du 17 octobre.

Le graffiti que l'on peut voir sur la photo est en lettres majuscules et dit  "Ici on noie les Algériens".

Avec Vincent Lemire, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée (...)
Une séquence de 20 minutes plus intéressante que la 1.3 en ce qu'elle analyse le cliché tout autant que son origine (les Situationnistes) et sa postérité (sorti et médiatisé en 1985). Archives, musique (trop ?), narration, grand témoin, c'est du travail soigné. Sur le fond il est très peu question des faits (manque de temps ?), qui a fait quoi pourquoi avec quelles conséquences, notamment le nombre véritable de victimes, le sujet du documentaire étant in fine l'insuffisant devoir de repentance de l'État pour "le massacre des Algériens" le 17 octobre 1961.

Soit dit en passant, il est possible de tirer des conclusions de la comparaison entre le maintien de l'ordre en 1961 sous le préfet Papon et celui de 2018-2019 lors des manifestations du samedi. Ce n'était pas toujours mieux avant...

PS langue :  Catherine de Coppet et Vincent Lemire disent à plusieurs reprises "le graffito", était-ce nécessaire ?

Philaunet 

Philaunet
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Apparition d'un céramologue - Mer 03 Juil 2019, 19:37

Philaunet(https://regardfc.1fr1.net/t155p160-l-art-de-l-entretien-radiophonique#33401) a écrit:Mieux vaut ne pas réagir à chaud après avoir écouté certaines émissions, on pourrait écrire des choses très désagréables.

Le sujet, les invités de ce numéro de la Fabrique de l'histoire, Puisque rien ne dure. Une brève histoire du sable (3/4) du 26/06/2019, étaient très prometteurs. Las, Emmanuel Laurentin provoque un gros gâchis. (...)
Et pourtant, j'appelais de mes vœux la présence d'un céramologue dans un post récent (Vive Pierre Papin le médiéviste d'Indre et Loire et vive les céramologues !) et voilà que le descriptif indique, ô miracle : "Emmanuel Laurentin s'entretient avec Yves-Marie Adrian, céramologue, responsable d'opérations en archéologie préventive (INRAP)". Ça alors ! Un hasard ? Bon, eh bien la bonne surprise n'a pas duré très longtemps, car notre céramologue était au téléphone et, après deux ou trois interventions limitées par l'impatient Laurentin, il a été remercié après moins d'un quart d'heure d'émission.  

Première intervention de 40 secondes du céramologue Yves-Marie Adrian :  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10076-26.06.2019-ITEMA_22098409-0.mp3" debut="02:19" fin="03:10"]

Reformulation des propos (bravo, c'est un travail) sur le page de l'émissions (en gras le contenu de la pastille, le reste provient des deux autres interventions) :

Yves-Marie Adrian : Si l’on situe l’apparition du verre en Mésopotamie plusieurs centaines d’années avant notre ère, il va connaître tout au long de l’Antiquité des développements successifs : de la fabrication de petits objets - de perles d’ornement notamment - à celle d’accessoires de plus en plus sophistiqués, en particulier grâce à l’invention du soufflage vers le IIIe ou IIe siècle avant notre ère. Son coloris est à l’époque plutôt bleuté, le bleu étant plus ou moins prononcé en fonction de l’épaisseur de l’objet. Les archéologues sont habitués à trouver ce verre antique - en petite quantité - sur les sites d’habitat mais aussi dans les tombes : en effet, à l’époque romaine, le verre fait partie du rituel funéraire au même titre que d’autres objets en céramique. Matériau avec lequel il entretient d’ailleurs des relations complémentaires : la céramique fournit des vases pour les préparations culinaires tandis que le verre sert plutôt à conditionner les cosmétiques ou certains produits pharmaceutiques. Entre le début de la période romaine et la fin de l’Antiquité, ces deux matériaux vont voir leurs usages évoluer : le verre, tant du point de vue fonctionnel que du point de vue quantitatif, va connaître une évolution continue entre le Ier et le Ve siècle de notre ère.

La manière de reprendre l'entretien et l'on termine sur une interruption dans le style laurentiniste qui fait fuir son émission [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10076-26.06.2019-ITEMA_22098409-0.mp3" debut="18:24" fin="19:36"]

Consolation, la photo sur la page du site :  

La Fabrique de l'Histoire - Page 19 838_verre_2
Collier gaulois du Vème/VIème siècle avant notre ère en perles de verre (Musée des antiquités Nationales)• Crédits : Eric BRISSAUD / Gamma Rapho - Getty

Emmanuel Laurentin va animer des débats d'actualité en septembre. Cela fait au moins cinq ans qu'il aurait dû changer de poste, mais la direction ne le lui permettait sans doute pas.

Philaunet 

Philaunet
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Raphaëlle Ziadé : en toi se réjouit l'auditeur - Jeu 02 Jan 2020, 22:27

Pourquoi revenir sur le numéro de la fabrique de l'histoire du 12 mars 2018, Destins des images (1.4)  Les icônes ? Parce que le nom (mal orthographié par la station, évidemment) de l'historien François Boespflug apparaît dans la liste des invités. Cet historien érudit qui, à la Radio Suisse Romande, a pu parler récemment de l'histoire de la crucifixion, sans être interrompu toutes les 20 secondes, contrairement à ce qui s'est passé à France Culture en 2018.

Ce numéro de la Fabrique est composé de deux parties, la deuxième étant une sorte de one-man show brouillon du désormais animateur du débat d’actualité politique programmé le soir.

La première partie est un régal. C'est un documentaire de la meilleure eau de Victor Macé de Lépinay, sur le destin duquel s'inquiétait un billet dans le fil Que sont-ils devenus ?

Un documentaire tel qu'on aurait pu l'entendre dans les émissions des années 1980-1990 sur France Culture. Victor Macé de Lépinay dans les pas des grandes pointures Pierre Descargues et Jean Daive.

Aussi, pour se rappeler ce que peut être un bon documentaire d'histoire de l'art, il est utile de mettre ceci dans son lecteur mp3 (de 01’55 à 24’22 pour éviter les bégaiements de l'autre animateur avant et après) : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10076-12.03.2018-ITEMA_21613292-1.mp3" debut="01:55" fin="24:22"]

Et si possible avoir sous les yeux la reproduction de l'icône décrite et expliquée remarquablement par Raphaëlle Ziadé, responsable du département byzantin du Petit Palais, En Toi se réjouit :

La Fabrique de l'Histoire - Page 19 Scree591

munstead 


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Re: La Fabrique de l'Histoire - Lun 15 Fév 2021, 11:00

Fabrique de l'histoire, Cours de l'Histoire, je suppose que c'est la même chose. Aujourd'hui, vers 9 h 50, dans le Journal de l'histoire,  chronique tenue par une certaine Anaïs sur un thème fascinant: "Les crises sont-elles vraiment si favorables à l'arrivée de femmes au pouvoir." Inutile de dire que la chronique ne nous éclaire en rien sur ce faux thème ne serait-ce parce que la chroniqueuse mélange immédiatement pouvoir et travail. Elle part du constat que beaucoup de femmes sont aux responsabilités dans les pays du Nord de l'Europe. C'est exact, mais n'a rien à voir avec la crise. Elle aurait dû regarder les dates. Merkel, par exemple est chancelière depuis onze ans. Puis nous sommes entraînés dans un bizarre mélange entre la Grande peste du XVe siècle et les lendemains  des deux guerres mondiales. On tombe dans la divagation féministe entre articles lus à la va-vite, Wikipédia, tracts, etc.
Anaïs regrette qu'en 1918 on ait licencié les femmes qui travaillaient un usine pour redonner leurs emplois aux soldats revenus de la guerre. Elle aurait préféré sans doute que l'on mette au chômage ces hommes qui avaient passé quatre ans  de leur vie dans les tranchées pour nous défendre.  Elle affirme que "des campagnes" ont été menées après chacune des deux guerres pour renvoyer les femmes ouvrières à la maison, mélangeant un problème temporaire avec une évolution constante poussant à  l'emploi des femmes  pendant tout le XXe siècle. Sur "le marché de l'emploi féminin" au XVe siècle, Anaïs ne semble pas savoir que les chiffres sont plutôt rares, ne tient pas compte de l'espérance de vie à cette époque, ni du fait que les femmes donnaient naissance à de nombreux enfants dont beaucoup mourraient rapidement et donc qu'elle ne pouvaient travailler au dehors de la maison, etc. Toute comparaison/évaluation  de ce genre n'a guère d'intérêt en dehors du constat d'une évolution positive.
Bref, FC aurait dû conserver le titre de la Fabrique de l'histoire puisque c'est bien à une fabrication de l'histoire que l'on a assisté ce matin.

Philaunet 

Philaunet
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Le jardin botanique de l’université de Strasbourg (2013) - Lun 03 Jan 2022, 20:52

Quand un documentaire de qualité réalisé en 2013 devient la mesure de la déchéance de l'actuelle France Culture : Le jardin botanique de l’université de Strasbourg Histoire des jardins 16 04 2013.
Balade dans l'un des plus vieux jardins botaniques de France, dont les premières traces datent du XVIIe siècle, et qui comprend aujourd'hui un arboretum, plusieurs serres (tropicale, froide, à plantes grasses...), un étang, une école de botanique, des plantes utiles et des parcelles écologiques.
Cette "balade radiophonique proposée par Séverine Liatard et Anne Fleury" est savoureuse à plus d'un titre. Par la qualité de la documentariste Séverine Liatard dont les relances mettent en valeur les propos des intervenants ; par le savoir et la compétence de ces derniers, Laura Asther (responsable du secteur pédagogique) au premier chef, mais aussi Richard Kleinschmager (spécialiste de l’histoire de l’université de Strasbourg)  qui offre une perspective claire et précise du contexte historique de ce jardin ; et par les autres, dont le premier sera le plus sollicité : Roger Miesch (botaniste et directeur du jardin),  Christophe Gass (responsable de l’équipe des jardiniers), Alain Beretz (Président de l’université de Strasbourg).

Page descriptive très instructive par le texte et les photos.
Le jardin botanique de l’université de Strasbourg est créé en 1619, une vingtaine d’année [sic] après celui de Montpellier. La ville de Strasbourg est alors une ville d’intellectuels et d’artistes. Elle dispose d’une Académie dès la fin du XVIème. Celle-ci se transforme ensuite en université avec son jardin botanique. Il est situé alors dans le quartier de la Krutenau qui signifie « plaine aux choux », au centre de la ville. Son créateur, Johann Rudolph Salzmann, est un professeur de médecine. Dans un premier inventaire édité en 1670, on recense 1600 espèces. (...)
La Fabrique de l'histoire était le dernier créneau où une fois par semaine était présenté un documentaire réalisé et monté avec soin. Depuis sa disparition et son remplacement par "Le cours de l'histoire", il n'y a plus rien, et c'est désolant. La dernière case documentaire, celle du soir, est dévolue presque exclusivement aux causes sociétales militantes, en dehors de toute préoccupation d'édification littéraire ou scientifique.

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Re: La Fabrique de l'Histoire -

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