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Regards sur France Culture » LES FORUMS » France Culture » L'art de l'entretien radiophonique

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Accueil / France Culture

L'art de l'entretien radiophonique    Page 17 sur 18

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Philaunet 


Admin

161
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Comment il ne faut pas lancer une émission - Mer 20 Mar 2019, 22:10

On n'accusera pas René Frydman, car c'est un médecin et non un homme de radio (faire de la radio est un métier, soit dit en passant). Personne ne semble lui avoir donné de conseils en la matière. Écoute-t-il des programmes culturels de France Culture, notamment les archives ? J'en doute. A-t-il jamais entendu des entretiens scientifiques à la BBC ou sur ARD ? Cela m'étonnerait fort de cet "intellectuel" (voir ici) qui n'a sans doute pas le temps, vu son activité tous azimuts.

Bref, sur la BBC ou sur SWR, dans tout entretien en tête-à-tête, la parole est à l'invité après 30 secondes de présentation. On n'énumère pas tous les titres de son confrère, on ne le flatte pas en citant tous ses livres et en récitant la quasi intégralité de son CV. Mais à France Culture on prend le temps de faire l'éloge au démarrage, car on a une heure d'émission. L'auditeur ? Bof.

[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16274-18.03.2019-ITEMA_22011388-0.mp3 " debut="00:19" fin="03:34"]

Apprentissages et troubles du cerveau (1/4) 19/03/2019.

Philaunet 

Philaunet
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162
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Je peux finir ? - Dim 28 Avr 2019, 20:33

La Fabrique de l'Histoire Notre-Dame de Paris : une œuvre de pierre et de papier, 16/04/2019

Jean-Michel Leniaud* se croit à "France Culture". Il pense pouvoir exposer un sujet... "Mais j'allais le dire" : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10076-16.04.2019-ITEMA_22037225-0.mp3" debut="12:54" fin="13:35"]

Pour un autre exemple d'interruption déplacée dans cette émission, voir Des voix et des ondes.

* historien de l’art français, spécialiste de l'architecture et de l'art du XIXe et du XXe siècle, directeur de l’Ecole nationale des Chartes.

Philaunet 

Philaunet
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163
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Psychiatre ? Chirurgien ? - Mer 01 Mai 2019, 23:19

Jean de Loisy :  "Comment allez-vous" ? [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13090-28.04.2019-ITEMA_22047289-0.mp3" debut="01:55" fin="02:15"]

Euh... Super mal en vous entendant me demander ça sur un ton tonitruant, comme vous le faites avec le ton paternaliste que vous prenez habituellement pour parler aux femmes.

"C'est très impressionnant ! Un magnifique livre, extraordinairement bien illustré !" [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13090-28.04.2019-ITEMA_22047289-0.mp3" debut="02:11" fin="03:20"]

L'Art est la matière du 28/04/2019  ("Les préraphaélites, un monde rêveur").

Des fois on se laisse tenter par une écoute de France Culture et l'on se fait de nouveau avoir !

PS. Voilà une personnalité choisie par France Culture pour ses fonctions dans le monde des arts, à l'instar d'un Patrick Boucheron, choisi, lui, pour ses relations dans le monde de l'histoire et des sciences humaines engagées. Les deux n'ont aucune formation à la parole radiophonique, ni à l'art de l'entretien. Au même niveau d'inculture du métier radiophonique on rajoutera le gynécologue René Frydman. France Culture s'en fiche, l'essentiel étant de créer de la visibilité et des réseaux d'influence complaisants en embauchant de gros poissons.

Philaunet 

Philaunet
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164
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Se croire plus intéressant que son interlocuteur - Jeu 30 Mai 2019, 22:40

Il est tellement heureux de parler dans le micro à la place du spécialiste qu'il a en face de lui...[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13983-30.05.2019-ITEMA_22075495-2.mp3" debut="20:50" fin="21:04"]

Et ce, depuis le début de L'Invité(e) des Matins par Florian Delorme du 30-05-2019 avec Michel Winock, historien, écrivain, professeur émérite à Sciences Po.

Et puis, pourquoi prend-il ce ton déclamatoire auto-satisfait ? Pourquoi France Culture confie-t-elle (question stupide, j'avoue) des rencontres avec des grandes pointures à des histrions qui ne cherchent qu'à briller en faisant de leurs vis-à-vis des faire-valoir ? [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13983-30.05.2019-ITEMA_22075495-2.mp3" debut="00:00" fin="01:18"]

À suivre dans le fil des Matins, Michel Winock à France Culture étant toujours un moment de choix. Voilà un intellectuel qui aurait rendu sa dignité à l'antenne s'il en avait été le directeur il y a dix ou quinze ans.

Philaunet 

Philaunet
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165
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''Vous en savez des choses, ça m'impressionne, hin, hin hin'' - Mar 25 Juin 2019, 23:30

Jean de Loisy, jamais avare d'une flatterie mal venue qui cache mal son sexisme, puisque ses flagorneries s'adressent presque toujours à des femmes. Voilà ce qui rend l'écoute de l'Art est la matière insupportable. Sans parler de ses interruptions ou de ses prises de parole intempestives, comme ici pour faire le faux modeste : "Vous en savez des choses, ça m'impressionne, hin, hin hin" : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13090-16.06.2019-ITEMA_22089674-0.mp3" debut="23:15" fin="24:07"]

Voir aussi dans ce numéro une lecture de Saint-John Perse qui aura une suite dans le fil La poésie à France Culture.

Philaunet 

Philaunet
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166
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''C'est une question !'' (Ah ?) - Mer 03 Juil 2019, 09:34

Mieux vaut ne pas réagir à chaud après avoir écouté certaines émissions, on pourrait écrire des choses très désagréables.

Le sujet, les invités de ce numéro de la Fabrique de l'histoire, Puisque rien ne dure. Une brève histoire du sable (3/4) du 26/06/2019, étaient très prometteurs. Las, Emmanuel Laurentin provoque un gros gâchis.

Comme chacun le sait, les invités d'une réunion quelconque en un lieu valorisant, se mettent au diapason de l'atmosphère du lieu. L'intervieweur rit, on rit ; l'intervieweur stresse, on stresse ; il parle vite, on parle vite. Il parle à voix basse, on fait de même. Le mimétisme est une politesse naturelle. Il est faux, archi-faux d'affirmer que les invités peuvent apporter une qualité de présence indépendamment de la nature de la puissance invitante.

On y reviendra dans le fil idoine. En attendant, passons à cette attitude fatale qui consiste à tartiner une affirmation qui remplace la parole de l'invité, qui permet de se faire briller et que l'on déguise en "question". Jamais vu une telle caricature ici : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10076-26.06.2019-ITEMA_22098409-0.mp3" debut="24:30" fin="25:07"]

Heureusement qu'Emmanuel Laurentin précise "C'est une question"...

On appréciera tout au long de cette émission, les bafouillis dudit producteur, ses bégaiements, ses "euh, euh" permanents, ses coupures de parole des invités, ses prises de paroles dans la foulée sans laisser aucun répit à l'auditeur comme dans l'exemple ci-dessus. Ce qui n'existe pas à La Fabrique, c'est le quart de seconde de silence. Et même durant la parole de l'un ou de l'autre, Laurentin signale, par des "mmmh, mmmhhh" significatifs, qu'il va falloir en terminer.

Résultat ? L'auditeur stresse et ne se souvient de rien. Un beau et vrai gâchis.

Philaunet 

Philaunet
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167
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Et l'auditeur dans tout ça ? - Dim 07 Juil 2019, 10:45

Parler au micro d'une radio nationale est un métier. Et ce métier, ce n'est pas celui de nombre de producteurs de France Culture, tel Jean de Loisy qui anime L'Art est la matière .

Une règle essentielle pour un présentateur c'est de ne pas parler de soi ou très peu, en tous les cas de ne pas se mettre en avant, le producteur représente en effet l'auditeur individuel.

Aussi ressent-on un malaise (celui de l'exclusion) quand on entend : "Expliquez-moi, racontez-moi, parce que je ne connais pas Auguste Lefort" dans le numéro du 16 juin 2019 (même phénomène de narcissisme dans tous les autres) Paradis d'oiseaux :  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13090-16.06.2019-ITEMA_22089674-0.mp3" debut="25:49" fin="26:05"]

C'est "Expliquez-nous, racontez-nous" que l'on devrait entendre.

Un autre producteur narcissique ne manque jamais de dire  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-26.05.2019-ITEMA_22071717-1.mp3" debut="20:40" fin="20:52"]

On a reconnu Charles Dantzig ici dans La Lune ou la ronde Ambigüe du 26 05 2019.

Non, M. Dantzig, ce n'est pas "Je voudrais que vous me parliez…  d’abord décrivez-moi c’tableau, dites-moi euh… quelles dimensions il a et ce qu’il représente", mais au minimum "décrivez-nous ce tableau, dites-nous", voire "pourriez-vous nous..." ou une autre formule.

Je note qu'avec le professionnalisme requis, le présentateur de la BBC Nick Spencer dit "Tell us" dans The Secret History of Science and Religion Fri 21 Jun 2019.

Dans les cas français exposés plus haut, ces impératifs sont particulièrement condescendants. MM. de Loisy et Dantzig s'adressaient à des femmes, et l'on sent affleurer, pour ne pas dire plus, un sexisme et un paternalisme plus que gênants dans ces manières de s'exprimer.

Avant de donner des leçons au monde entier, France Culture devrait commencer par balayer devant sa porte.

[Rappel Pastilles d'écoute dans les contributions]

Curly 

Curly

168
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''Le rôle de la critique, c'est aussi de critiquer'' - Mar 06 Aoû 2019, 12:56

Aujourd’hui, le grand art de l’entretien avec
L'invité culture
Y en a pas un, y en a deux !
Le Erner Junior se retrouve avec sur les bras un commissaire d’exposition pour qu’il nous cause du critique d’art Félix Fénéon, et une critique d’art exigeante, journaliste à Paris Match.
Erner Junior, c’est le Robocop de l’interview. On lui a programmé le logiciel France Clureclutre, il balance ses questions-types, et l’invité essaie tant bien que mal de les prendre au vol en s’en dépatouillant comme il peut.
France Turture a mis en titre  « La critique d’art existe-t-elle encore ? »  Réponse : oui. Fin de l'émission. Au revoir.
Grosse gaffe, alors on change de titre en cata "Félix Fénéon, une personnalité hors du commun". Le titre du siècle ! C'est pas un stagiaire qui l'a trouvé, mais le stagiaire du stagiaire du stagiaire.

Les questions & relances de Erner Jr, dit Robocop, je les mets afin que chacun puisse admirer l’art de l’entretien d’un présentateur d’une station comme France Tarticule. Le commissaire, il fait ce qu’il peut avec :
- Qu’est-ce qui nous/vous pousse à (re)découvrir Fénéon ? Qu’est-ce qui nous pousse tous ensemble ?
Vous imaginez la scène?
- On va prendre le temps de faire tout le tour du personnage, on va prendre le temps de le faire.
Là l’invité s’insurge : non on va pas pouvoir laissez tomber. A noter que l’avantage de cette relance était de faire parler l’invité un max et de gagner ainsi du temps.
- On va peut-être prendre le temps (LOL) de le faire ?
L’invité lui répète que niet, it’s not possibeul.
- Il a pas laissé beaucoup de traces…
Tactique n°2 = je relance en répétant ce que vient de dire le monsieur en faisant croire que c’est moi qui l’ai dit.
- Qu’est-ce qu’il nous dit aujourd’hui Félix ?
Après, Robocop effectue un rétropédalage. Il s’est rendu compte qu’il s’est fait moucher, alors il va avouer que oui d’accord ok, on pourra pas faire le tour du personnage.
- Comment se sont séparées ces deux expositions, très rapidement ?
Là d’un coup il a plus le temps Robocop.
- Est-ce que sans lui tout serait à sa place dans l’histoire de l’art ?
La critique de Paris Match a bien assimilé, mieux que le commissaire, le concept de brassage de vide. En bref, Félix est contemporain, il est libre...la réponse est sans fin, la critique ne s’arrête plus. Robocop a tiré le jackpot, il va pouvoir naviguer jusqu’à la fin sans ramer.
-  Est-ce que Félix était un critique polymorphe, touche-à-tout ?
C’est la question que tout auditeur se pose, puisque Madame Match y a répondu avant qu'il la pose.
- C’est lui qui avec Seurat a parlé du néo-impressionnisme ?
Retour au commissaire, avec une question prise sur une fiche wiki, qui ne demande que confirmation, et qui permet à Robocop de briller de toute sa culture. Question ouverte, donc.
- En partie ce devrait être ça critique d’art, poser les mots pour créer l’école ?
J’ai un doute sur le point d’interrogation car Robocop utilise la phrase interro-déclarative, très en vogue chez les grands journalistes. 
- En partie ce devrait être ça ?
Le « en partie » du début est rajouté pour éviter de se faire moucher par l’invité au cas où il serait pas d’accord. C’est une couverture anti-baffe. Réponse du comm’ : oui. Soulagement. Mais le comm’ précise qu’il est spécialiste de l’art océanien et qu’il faut prendre tout ce qu’il dit avec précaution. Bref, un grand moment de radio. Robocop clignote, vibre, on est pas loin du bug.
- Alors parlons-en justement, Fénéon a été pionnier dans la définition des arts lointains, que l’on appelait encore les arts nègres. Ça aussi ça a été une de ses contributions majeures
Phrase interro-déclarative, et salto arrière pour rattraper le coup. Réponse surprise : oui.
- Et c’est un moment aussi au carrefour entre le XIXème et du XXème où tout est en train de se réinventer, où il faut aussi remettre des mots nouveaux et mettre une critique nouvelle sur l’art 
Encore la bonne vieille interro-déclarative. Dans le logiciel de France Fistule, on réinvente et on remet des mots nouveaux à TOUTES les époques.

L’intervention qui suit, d’une très grande précision de frappe, montre que Robocop est bien programmé aujourd’hui, comme tous les jours d’ailleurs. Un chef d’œuvre.
- Ce sont des préoccupations qui collent à son époque et qui et qui...et qui et qui… pourraient coller à la nôtre puisqu’on est toujours en perpétuelle réinvention on va pas dire le contraire
Non, il peut pas, il est pas programmé pour.
Le discours critique il doit se renouveler aussi aujourd’hui dans une mesure différente de celle dont on parle avec Félix. Mais l’art s’affranchit aujourd’hui de nombreuses frontières de toutes les limites de matières, de pas mal de contingences ? Ça nous dit quelque chose de très contemporain aussi, de très lié au moment sur la critique d’art en elle-même ?
J’ai mis des points d’interrogation, dans le doute… Et je vous laisse deviner la réponse de Madame Paris Match à cette question que l’on peut qualifier sans crainte d’ouverte. La critique doit être « un regard sur des objets dont on a besoin ».  Me demandez pas d’explications, commencez pas à gonfler.
- C’est pour ça que vous avez voulu faire entrer un critique d’art au musée, à cause de ce que vient de dire Madame Paris Match ?
Vous pensez bien que le commissaire n’y répond pas, il est comme nous, il a rien compris à Missize Match, qui reprend le flambeau pour dire « le rôle de la critique, c’est aussi de critiquer », c’est vrai, mais dire du mal tout le temps, c’est pas gentil, alors il faudrait que le critique il nous sélectionne ce qui est bien. Là-dessus, il faudrait ressortir à la dame que les critiques d’art, ils se sont souvent plantés en beauté. On lui ressort les bouses académiques du XIXème portées au pinacle par la critique ?
Pause archive avec Jean-Philippe Domecq
- Y a une faillite de la critique ?
Réponse de Match : elle sait pas, alors elle mouline, elle mouline… Alors on lance l’ultime programme de Robocop : résumé d’une tribune parue dans Libération. Madame Match acquiesce, oui elle a enfin juste à reprendre ce que vient de résumer le monsieur et à mouliner enfin à plein régime.
Ensuite, les questions sont les réponses. Exemple :
- C’est important aussi pour la scène française cette dimension là qui était dans la tribune, c’est extrêmement important.
Match : Absolument, c’est essentiel c’est essentiel, évidemment.
Le commissaire : Oui euh enfin ...
Il a été pris par surprise et manifestement il n’a pas d’idée, alors il revient à Félix et aux arts premiers. Il prend plus de risque, Monsieur le Commissaire.

Pour la fin, il faut conclure, et j'irai même plus loin, il faut rendre l'antenne. Robocop a un esprit de synthèse affûté :
- Le critique d’art est partout et il a énormément de rôles dans le milieu artistique.
Les invités doivent confirmer vite vite. Cette synthèse étant parfaite, y a plus qu'à. Madame Match s’emballe. Elle fait du name dropping de plein de critiques zactuels à qui elle cire bien les pompes.
Du coup pour le commissaire, y a plus de cirage, il lui reste plus qu’à se brosser.

Philaunet 

Philaunet
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169
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Tout ce qu'il ne faut pas faire, elle le fait - Sam 26 Oct 2019, 14:41

Tout ce qu'il ne faut pas faire, Laure Adler le fait, et l'a fait. Dès qu'elle a cessé d'être la directrice de France Culture (1ere époque de la casse de la station, "vouzécoutaiwe fwance keultshoeur), elle a sévi à Hors Champs, voir le fil consacré aux entretiens désastreux, notamment le second post de Nessie sur les 206 billets que contient la rubrique.

D'un entretien de 2011 diffusé dans les Nuits, Pascal Cribier , 23/09/2018,  voici les deux premières minutes : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-08.07.2019-ITEMA_22106030-8.mp3" debut="02:14" fin="04:14"]

Peut-on faire pire ? Par exemple avec Marie Richeux ? Il se trouve que l'ancienne directrice dit envier la voix de la néo-enfant de 21h. Déjà un lien significatif…

Sinon, L.A. ne s'appesantit pas sur le fait que le futur jardinier de modeste origine a découvert la musique (avec France Musique) et les jardins en étant le chauffeur de propriétaires mélomanes possédant une Ferrari et une Porsche. Cette expérience n'est évidemment pas du tout intéressante, n'est-ce pas ?  Il fallait plutôt faire entendre ensuite un reportage sur des champions de karting. Quand l'idéologie tue le témoignage d'une vie…

À suivre dans d'autres rubriques.

Philaunet 

Philaunet
Admin

170
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L'art de (ne pas) poser une question - Mer 25 Déc 2019, 20:32

Jean Etèvenaux  avait fait merveille sur RCF,
Philaunet(https://regardfc.1fr1.net/t888p10-rcf-radio-chretienne-francophone#34390) a écrit: (...) Il va falloir maintenant comparer (tremblons !) avec un entretien sur France Culture, la seule apparition de l'historien sur la chaîne, dans l'émission Entendez-vous l'éco ? par Maylis Besserie du 18/12/2017, Europe, frontières politiques et économiques (1/4)  "Origines de l'exode, hors et vers l’Europe en compagnie de Jean Etèvenaux", lequel est présenté comme "Journaliste et écrivain". (...)
Et donc, il fallait s'y attendre, ça commence bien...  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10081-18.12.2017-ITEMA_21527465-0.mp3" debut="02:52" fin="03:20"]

Comme un léger silence de gêne chez l'invité, signifiant "Mais de quoi parle-t-elle, quelle est sa question ?"

Exemple de relance : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10081-18.12.2017-ITEMA_21527465-0.mp3" debut="15:10" fin="15:27"] Vous avez compris (la question de la domination) ?

Oui, tout le monde n'a pas les compétences de Véronique Alzieu de La Suite de l'Histoire sur la radio privée, Radio Chrétienne Francophone.

*******

[Rappel Pastilles d'écoute dans les contributions]

munstead 


171
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Master class (sic) - Jeu 25 Juin 2020, 07:39

Depuis un an la mode, à FC, est à la master class. C'est un abus total de langage, mais on en n'est pas à ça près sur cette antenne. Une master class  est comme son nom l'indique en anglais un cours donné à des étudiants ou amateurs sérieux qui viennent écouter un maître (compositeur, interprète) diriger, conseiller, un ou plusieurs élèves, ou s'attacher à expliquer l'interprétation d'une œuvre que le maître exécute ou fait exécuter. Sur France Culture c'est un entretien classique avec un auteur, baptisé d'un qualificatif à la mode emprunté à l'univers de la musique. Bref. Mardi après-midi, master class donc de John Irving présentée par Christophe Ono-dit-Biot. Peu d'intérêt en général , sauf sur la fin. Irving se présente comme un story teller. Ce qu'il aime c'est raconter une histoire, pas faire de la théorie littéraire. Quand il commence un roman, il connaît déjà parfaitement son déroulé, de la première à la dernière page. COdB  lui objecte alors "Mais vous êtes démodé, vous ne vous sentez pas démodé?" Irving (78 ans) répond qu'il n'en a rien à faire, que l'opinion de certains littérateurs lui est indifférente qu'il ne dit pas aux autres écrivains comment et sur quoi ils doivent écrire . COdB revient quatre fois à la charge sur cette notion stupide de "démodé". Il est toujours amusant de voir un critique parisien dont les livres qu'il défend se vendent au mieux à 3000 exemplaires dire à un auteur qui a vendu des millions de ses ouvrages qu'il est démodé (même s'il est moins "à la mode" ce qui n'est pas pareil). C'est le public qui a tort sans doute. Aucune approche sérieuse de la littérature anglo-saxonne contemporaine qui est en très grande partie bâtie sur un story telling efficace, parfois magnifié par le style personnel des auteurs, parfois moins, comme dans le cas de John Irving d'ailleurs, auteur cependant de deux très grands livres. Mais pour COdB, Irving est démodé, dépassé et COdB est très ennuyé, il vient de recevoir un auteur démodé, un type qui raconte des histoires, pfff…, alors dans un accès de générosité il informe le public que Le monde selon Garp est en cours de tournage pour une série sur Netflix: "Donc vous n'êtes pas démodé, John Irving, vous êtes même d'avant-garde!". La master class est sauvée! Au prix de se moquer de l'invité.

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Re: L'art de l'entretien radiophonique -

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