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La chronique des chroniques    Page 43 sur 45

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Philaunet 


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Payer une sommité de la nullité : approuvé par FC, car dis-rup-tif... - Mar 23 Avr 2019, 11:57

Le fameux écrivain du matin (Smile) poursuit ses négociations avec l'orthographe, la grammaire, la syntaxe, au point que l'on ne comprend parfois rien de ce qu'il écrit (alors de ce qu'il dit !). Forcément "la langue est à nous" (cf. La bibliothèque de la médiatrice).

"c’est une photo que je prends à chaque fois, il doit y avoir chez Twitter un serveur entier dédié à elles" [Comme c'est bien écrit "dédié à elles" et puis "elles" est le pronom qui reprend "photo" au singulier ?]

A.B. a du style... il fait du name-dropping avec des noms communs, qu'il ne sait d'ailleurs même pas orthographier : "une station de pompage, qui en industrialise avec délicatesse les fonds baptismaux."

Sur les fonts baptismaux avec un /t/.

Pour le style (des/de la/de la/de ma) et le "moi, moi, moi", voir "L’une des portes de la petite maison de la mère de ma compagne".

Et sans doute pour la rime, car ça n'a aucun sens : "il est longtemps resté après-guerre, comme un épi d’orge coincé dans une gorge, un char d’assaut détruit dans une cavée verdoyante".

Tout va bien, vous êtes sur France Culture ...

En parallèle, voir les relevés de Curly, dont celui de ce matin : Trump + Tom Cruise + M'sieur Concluze + Bobby Brown. La vidéo insérée ici le 18 avril est une réponse appropriée à chacune de ces chroniques parfaitement inutiles et coûteuses.

Philaunet 

Philaunet
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422
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Une indignation de façade - Mer 24 Avr 2019, 16:14

Guillaume Erner titre son billet d'humeur du jour, "Un collectif de petits censeurs à Sciences Po Paris contre Alain Finkielkraut".

En rédigeant à la va-vite ses quelques lignes, Guillaume Erner a-t-il pensé à sa consœur Chloé Leprince ? Celle-là même qui écrit des articles politiques sur le site de la station et qui, dans le dernier, a rapproché le nom du producteur de celui du Néo-Zélandais, auteur d'attentats dans des mosquées : Grand remplacement : trois précédents avant Renaud Camus .

Ce n’est pas la première fois qu'Alain Finkielkraut est mis directement en cause sur le site de France Culture, notamment par cette rédactrice. Il est d'ailleurs le seul producteur à l'être.

Aussi, il y a une certaine hypocrisie à critiquer des militants de Sc. po qui ne font que répéter ce qui est écrit sur FC et que mettre en acte ce qui y est suggéré : dénoncer et combattre. De plus, personne n'ignore que la station est une sorte de dépendance (canal podcast) de cette école, cf. Radio Popo.

Enfin, la censure ne prend pas seulement la forme d'interdictions, sa réalité s'illustre par les non-invitations. Comme chacun le remarque, une catégorie de penseurs politiques est prédominante à l'antenne. Les  voix moins ou pas du tout en phase avec l'idéologie maison sont marginales, pour ne pas dire ignorées.

Philaunet 

Philaunet
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Ne pas se poser de questions - Mar 14 Mai 2019, 10:26

Dans Le monde vu de Cannes du 14/05/2019, Antoine Guillot écrit et dit :
De quoi nous parlera le festival cette année ? Très largement du monde tel qu'il va, c'est-à-dire plutôt mal (...)
Il aurait pu dire : "du monde tel que souhaite, par choix, le présenter le monde du cinéma, c'est-à-dire sous un angle uniquement négatif, idéologiquement réducteur de la réalité".

Mais ça n'aurait pas cadré avec le fonds de commerce de France Culture et aurait pu être un signe d'indépendance d'esprit, chose mal vue par la direction.

Philaunet 

Philaunet
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''Laiderons de souche'' - Jeu 23 Mai 2019, 11:01

Pour une chronique bourrée de fautes de français et ayant pour sujet la sexualité de son auteur, c'est par ici .

Déjà Bellanger nous avait parlé de son intimité (FC en magazine people) en nous confiant ses préférences ethniques. N'y a-t-il pas là un soupçon de racisme et de machisme ?

"Fidèle en tout aux théories du maître, j’ai même choisi, pour bien faire, une compagne d’origine algérienne (...) cette exquise légèreté, qui conduira toujours les français à privilégier des beautés étrangères à des laiderons de souche."

Sympa..

À mettre en parallèle avec aujourd’hui :

" Il y avait trois jeunes filles plantureuses qui, de l’eau jusqu’aux cuisses, prenaient des selfies de leurs fesses. À côté d’elle, à peu près du même âge et de la même couleur de peau, une femme se baignait en burkini, et on ne voyait qu’elle — c'était elle l’unique naïade que j’ai vu dans ma vie"

"vu" [sic].

Philaunet 

Philaunet
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425
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Un détournement stratégique... - Ven 31 Mai 2019, 19:01

Hier, jeudi de l'Ascension, Jacques Munier s'est fendu d'une chronique d'histoire religieuse intitulée "Dans le nom de Marie" , Le Journal des idées 30/05/2019.

Sous-titre : "La fête chrétienne de l’Ascension célèbre la montée au ciel de Jésus après sa résurrection. C’est aussi sa dernière rencontre avec les apôtres. Marie, sa mère, était présente…"

Illustration juste en dessous :


Légende : Rembrandt, La Visitation• Crédits : Getty.

Il y a de quoi être troublé (par la juxtaposition), car "La Visitation [...] représente la visite que Marie, enceinte de Jésus, fait à Elisabeth, alors enceinte de Jean-Baptiste". [cf. La Visitation de Rembrandt ].

Le rapport avec l'Ascension ? On le cherche en vain dans un texte pour le moins confus consacré en rien à l'Ascension mais entièrement à la personne de Marie. Pourquoi ? Celles et ceux qui se posent cette question ne connaissent pas leur France Culture, ni le Jacques Munier déférent envers sa hiérarchie. Feindre d'évoquer l'Ascension et mettre en valeur "la femme" (les femmes avec Elisabeth), voilà qui entre dans le paradigme.

Il fallait dénoncer une injustice : "Bien qu’elle ait suscité une foisonnante tradition littéraire, mystique et iconographique, la présence de la Vierge Marie dans les Évangiles est plutôt rare, et ses propos encore davantage".

This is why, exit l'Ascension et bienvenue "un livre publié chez Bayard sous le titre Marie Une vie au-delà des siècles".

Son contenu est abondamment cité et l'on comprend que son auteur apprécie Marie car il cite les hymnes « aux vers palpitants » d’Ephrem le Syrien, qui « ramène le mystère de l’Incarnation à l’humanité de Marie, à ses réticences et à ses inquiétudes de femme, à la conscience de signe d’union et de contradiction, de miracle et de scandale, de respect de la Loi et de la nouveauté salvatrice qu’elle porte dans son ventre ».

Parler de "la femme" le jour de l'Ascension cela s'imposait. Faire un petit rappel théologique sur cet épisode ne s'imposait pas (comme on le voit).

Comme Jacques Munier ne fera sans doute pas de chronique le 15 août (l'Assomption) il a pris de l'avance. Mais qui ne voit pas le stratagème à l’œuvre pour faire entrer une histoire religieuse dans le cadre féministe contemporain et disqualifier, en l'ignorant volontairement, un épisode des Evangiles à l'origine du jour férié  ?

Philaunet 

Philaunet
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Le bon goût d' A. Bellanger sur le cancer du pancréas - Ven 07 Juin 2019, 14:03

Pas seulement le mauvais goût, mais aussi trois fautes de français en une seule phrase, une de ponctuation et une image très discutable : "La chose accomplit, l’un des dernières prophéties de Steve Jobs, alors que l’interrupteur de son pancréas l’avait déjà lâché, il faudrait abolir les boutons marche/arrêt des machines, qui sont toujours comme d’horrible préfiguration de la mort".  Les boutons du 06/06/2019.

C'était la chronique conclusive des Matins. Un recueil de ces billets souvent vulgaires, toujours égocentriques et publicitaires, a été récemment édité.

"Regard sur France Culture" possède ses contre-chroniques par Curly, à retrouver dans le fil des Matins (la dernière : La vie de Molière racontée par Trissotin de Saint Clu) et prochainement rassemblées dans une contribution récapitulative.

Philaunet 

Philaunet
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427
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C'est abuser ! - Lun 17 Juin 2019, 15:07

Curly(https://regardfc.1fr1.net/t73p100-la-direction-de-radio-france-quelle-ligne-quels-choix#33275) a écrit: (...) Les offres d’écoutes à la demande se multiplient alors que la radio en tant qu’art tout court est devenue un robinet à débats d’actualités clash & buzz, comme par exemple ce matin le billet de Popo 1ier , que l'on podcastera avec une joie débordante afin de le réécouter pendant toutes les vacances sur la plage. Le pied.
Pourquoi consacrer deux minutes d'antenne et, sur le site, une photo 4X3 à un amuseur connu du service public audio-visuel dans  "LR et l'usine à buzz" ?

Je vois plusieurs raisons qui ne s'excluent pas : Erner est fatigué et n'a aucune idée de ce qu'il peut dire le matin dans une chronique payée par la redevance. Il prend donc n'importe quel sujet tiré des journaux et enfile des banalités. Il peut se permettre le n'importe quoi, comme on le voit quotidiennement (comme Bellanger qui peut offrir quelques ouvertures cinématographiques via son réseau) puisqu'il est à tu et à toi avec la directrice de la station qui lui laisse la bride sur le cou, un producteur assistant à une manifestation féministe avec elle et Taubira ne pouvant être que quelqu'un de bien.  

Autre hypothèse : Erner partage la même grande maison de l'audio-visuel public que LR et titiller ce dernier n'est pas forcément contre-productif. Faire le buzz (la buse ?) en critiquant le buzz est apprécié par les chaînes. On connait aussi beaucoup de retournements de situation dans ce monde (voir untel de France Culture passé à RussiaToday ou autre tel, de la rédaction de France Culture à BFM). Vu l'éthique élastique de GE, il ne serait pas étonnant de le voir animer une émission sur France 2 un de ces jours (ou sur une télé privée si la soupe est meilleure, car il faut quand même des sous pour acheter un Tera de mots mixtes).

Enfin, c'est peut-être la jalousie. Erner n'arrive pas encore à sortir du lot. Il fait de la radio (ce sous-média) alors qu'il a pris goût (comme Van Reeth) à la télé. De plus LR doit avoir amassé une petite fortune alors que lui roule à scooter (pas à trottinette, moyen qu'il voue aux gémonies, parce qu'Uber alles).

Comme l'a souvent dit Nessie dans ce forum, à France Culture on se sert du média pour avancer ses pions plutôt qu'on ne le sert au profit des auditeurs.

Philaunet 

Philaunet
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L'automobiliste frustré : à caresser dans le sens du poil - Sam 22 Juin 2019, 12:12

Guilaume Erner aime les voitures. Il n'aime pas les limitations de vitesse, il n'aime pas les aménagements de sécurité, il n'aime pas les trottinettes électriques. Rien ne vaut le périphérique ou les voies sur berges à Paris.

Le voilà bien placé pour titrer une chronique sans esprit (what else?)  L'injonction morale de la Chaucidou du 10/06/2019.

Il fallait qu'une radio culturelle eût une chronique commençant par "Les routes sont de plus en plus compliquées… Oui, en France, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les routes simples, je veux dire dotées de deux voies, sont de plus en plus rares." [sous-texte : "ce n'est pas bien"]

"Je ne sais pas si vous avez remarqué", pour entonner une énième récrimination, fleure bon la presse populiste (je/vous = je suis comme vous).

"Car, de plus en plus, il s’agit de limiter l’enthousiasme des voitures pour laisser de plus en plus de place aux cyclistes, pour sécuriser les piétons, et du coup de plus en plus d’artifices sont effectués pour freiner les voitures sur les routes". Un slogan a fait florès en Allemagne à une époque, "Freie Fahrt für freie Bürger" ("Une circulation libre pour des citoyens libres"), une revendication relayée par le puissant Automobile-Club allemand : non aux limitations de vitesse et aux accès limités. Les franges les plus réactionnaires de la population ont applaudi.

Aussi : on "sécurise" les piétons, que cette langue est belle ! On "effectue" des artifices, voici de la prose belle et bonne.

Guillaume Erner est le copilote de la directrice de France Culture, il trace sa route.

Philaunet 

Philaunet
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429
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Des chroniques politiques partisanes - Mar 25 Juin 2019, 10:35

La fort utile récapitulation des contenus de la matinale dans le post Une mamate 100% tendue vers 4% permet de vérifier la constante politique de ce créneau considéré comme le plus important par la Direction (qui le cite en premier dans l'entretien au Figaro du 24-06-19) : une uniformité politique partisane,  celle de l'opposition systématique.

Bellanger dit et écrit sans aucun scrupule : "Je cherche en vain, après deux ans de mandature, un député La République en Marche à qui je pourrais sans crainte confier la défense de mes libertés."

Puis cette phrase qui montre sa connaissance des sciences politiques en général et de la conjoncture politique du Sénat actuel en particulier : "Le sénat me semble définitivement plus fiable, moins assujetti à l’exécutif". Long soupir.  Qui sera doublé dans le fil sur la langue française plus tard.

Hier, Says écrivait : "se demander si le gouvernement n'est pas frappé d'amnésie.  / Face au mal français, du chloroforme plutôt qu'un remède. / Face aux plaies françaises, le gouvernement a moins cherché à cautériser qu'à temporiser" et autres jugements dignes d'un tract LFI.

Comme c'est la dernière semaine de la matinale avant la (fausse) pause de l'été, il y a fort à parier que le déluge de prises de positions politiques va s'accentuer.

Says écrit une ligne qui semble plutôt parfaitement adaptée au projet de France Culture : Las ; quelques mois après ces belles paroles, on pense fatalement à la phrase du Guépard de Visconti : « Tout changer pour que rien ne change ».

Dans une semaine la matinale sera assurée par Olivia Gesbert "pour que rien ne change".

Philaunet 

Philaunet
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''Eh bien, vous ne mâchez pas vos mots aujourd'hui, Jacques Nerson !'' - Mer 10 Juil 2019, 19:00

Cette chronique théâtre de Jacques Nerson n'est annoncée nulle part. Elle se trouve dans La Grande table d'été du 10 07 2019, par Maylis Besserie, à 37'41 ou à 13h22.

Jacques Nerson est en direct du Festival d'Avignon et se lance dans un petit préambule sur sa première expérience à Avignon, il y a 50 ans (il avait 15 ans en 1969 nous dit-il). Ceci avant de parler des jeunes du même âge que le sien alors qui ont dû se farcir cette année le premier spectacle donné dans la Cour d'honneur, Architecture de Pascal Rambert (Note d'intention (Version courte) "Architecture" est un memento mori pour penser notre temps. Pour chacun et pour eux tous, réunis, Pascal Rambert écrit Architecture, une brutale histoire de famille qui s’apparente à un naufrage. Aux lendemains de la première guerre mondiale et aux portes de l’Anschluss, au sein d’une période nourrie d’espoir et de combats, chaque membre de cette famille, aussi brillant soit-il – compositeur, architecte, philosophe, écrivain, scientifique, actrice, peintre – pense encore que donner sa vie pour la pensée et la beauté a un sens. Mais si eux, les plus talentueux des talentueux, n’ont pu empêcher le sang, comment ferons-nous si le sang se présente à nouveau ?)

Ce qu'en pense Jacques Nerson dont le constat semble en maints endroits, surtout à la fin, s'appliquer à France Culture actuellement :  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-10.07.2019-ITEMA_22107273-0.mp3" debut="37:40" fin="41:26"]

Petit coup d’œil sur la presse parisienne cul et chemise avec ce petit monde du théâtre, Télérama (Fabienne Pascaud, l'invitée de FCul), Le Monde, etc. : il y a des lourdeurs, mais les acteurs sont exceptionnels. Il faut comprendre : c'est nul, mais on ne peut/veut pas le dire.

Télérama n'a pas censuré le seul commentaire qui commence ainsi : "D'un ennui total, d'abord les voix au micro qui manquent de netteté, particulièrement pendant le monologue d'ouverture gueulant de Weber dont la voix vieillie si grave ressemble à une bouillie indistincte donnant à penser qu'il devrait prendre sa retraite, un texte creux tel d'infinies lamentations qui se répètent sans véritable fond" et se poursuit ainsi : "Comment peut-on programmer d'aussi insipides spectacles dans cette cour d'honneur, pourquoi l'histoire du théâtre nous conduit elle à pareil déclin".

Peut-être le demander au directeur du festival, l'inénarrable Olivier Py qui a fait d'Avignon son lieu de propagande politique et sociale, ou à Joëlle Gayot, voire à AC, la première faisant la promotion du théâtre politique et narcissique depuis des années à France Culture. Ce doit être elle ou l'un de ses clones de la station qui a inspiré cette phrase : "Architecture" est un memento mori pour penser notre temps.

Philaunet 

Philaunet
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Ça manque de politique - Mar 16 Juil 2019, 14:17

Arnaud Laporte a beau jeu d'enfoncer "Architecture" auquel un sort avait déjà été fait par le chroniqueur Jacques Nerson (voir ci-dessus, post 430).

Le chef de la Dispute n'a pas les mêmes arguments que le critique de théâtre, évidemment. Dans Architecture de Pascal Rambert, ou la défaite de la pensée dans la Cour d’Honneur , il écrit : "Pascal Rambert rate l’occasion de porter le politique dans la Cour d’Honneur". Je pensais, sans doute fort bêtement, que le théâtre était d'abord un art.

"Interroger l’état du monde"... Bonjour état du monde, puis-je vous interroger ?

"Pascal Rambert est dans la Cour d’Honneur, avec “Architecture”, et interroge à nouveau l’état du monde, à travers les membres d’une famille d’artistes qui traversent les traumatismes du XXème siècle". Le sujet idéal pour France Culture.

Ce qui indigne Arnaud Laporte, c'est que le public pense et sente mal, salauds de bourgeois ! " (...) ce spectacle [...] ne fait que conforter le public dans ses craintes néo-bourgeoises et ses indignations calibrées"

Pour Monsieur la Dispute, le théâtre ne peut pas être le lieu d'une jouissance esthétique, d'un bonheur de l'esprit, non, il faut que l'on sorte d'un spectacle en se posant des questions politiques (sur l'état du monde, sur "notre" rapport à la société et à "l'Autre", probablement) : "Cette pièce, qui se voudrait politique, en est un exact opposé, un prêt-à-penser confortable, qui fait que chacune et chacun ressort de la Cour d’Honneur sans s’être posé la moindre question. Défaite de la pensée".

"Chacune et chacun"... Obéir strictement aux consignes langagières féministes de la direction, bel exemple d'indépendance...

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Re: La chronique des chroniques -

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