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Les sujets obsessionnels de France Culture (et ses icônes)    Page 28 sur 31

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Philaunet 


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Peut-on réparer France Culture ? - Mer 02 Sep 2020, 09:36

À France Culture, le préfixe obligatoire à tout titre ou discours, c'est "re". Il y a chaque jour quelque chose à "re" + verbe de votre choix.  Redessiner, réinventer, refonder, reconstruire, rebâtir, recomposer, repenser, etc, et re-etc.

Un des verbes qui illustrent le discours formaté (penser, c'est trop dur) de la station, c'est "réparer". Tout, absolument tout, est à réparer, avec une seule exception, France Culture qui est l'Excellence même et qui ne souffre donc d'aucun défaut, comme ce forum le montre quotidiennement.

Ainsi, avec beaucoup de modestie, une employée de la station du 16e arrondissement de Paris posait le 31 août pour la énième fois cette question qui préoccupe chacun : "Peut-on réparer la mondialisation ?" [Entendez-vous l'éco ?]

L'impression à la lecture des programmes depuis 3 à 5 ans ? Un radotage permanent. Un jour sans que la réinvention de la démocratie ne se pose n'est tout simplement pas possible au 116 avenue du Président Kennedy.  Qui s'en soucie ? À vrai dire, peu de monde. Le problème est l'accaparement de ressources publiques pour diffuser des appels militants de toutes sortes en empêchant les personnalités intéressantes d'avoir accès au micro de la station culturelle.

Les bureaux de France Culture sont autant de cages où des employés tournent sans cesse en rond comme des hamsters. Et l'auditeur est convié à admirer ce "spectacle"...

Philaunet 

Philaunet
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''Inventer des possibles pour le monde de demain'', la langue prêt-à-porter - Sam 05 Sep 2020, 09:34

De "jeunes femmes" (talentueuses ?), de celles que la directrice féministe ne cesse d'inviter à parler à l'antenne, font leurs leçons de morale dans un langage usé jusqu'à la corde, celui qui est ressassé sur FC depuis des années et qui mériterait une étude socio-linguistique :

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Et de la nouvelle égérie de la station (Cynthia Fleury a de la concurrence...), Corinne Pelluchon qui arrive à point nommé (on dirait presque une commande) pour sauver la direction de France Culture empêtrée dans un dilemme : sachant que la station cultive la contestation vis-à-vis du pouvoir et se pose comme rebelle, qu'elle ne saurait approuver une quelconque mesure contraignante venant de l'État, comment faire pour ne pas se retrouver dans le camp des "anti-masques" les plus démonstratifs classés dans la catégorie "extrême-droite" ? Eh bien, en trouvant au masque les vertus que défend la station depuis des décennies, et cela au prix de contorsions assez risibles : le masque permet de mieux aborder autrui (ce fameux "Autre") dans sa singularité (mot encore plus usé que "réinventer", c'est dire) ; le masque est une chance pour refonder (forcément) les rapports dans un monde "repensé" (re-forcément) pour "changer nos vie et le monde de demain".

Bizarrement, cette chance ne semble pas effleurer de nombreux jeunes qui se rencontrent à visage découvert malgré les obligations de toutes sortes.

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Philaunet 

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Un autre récurrent - Dim 20 Sep 2020, 08:49

Le 18 septembre L'Invité(e) des Matins par Guillaume Erner (parmi ses surnoms, copyright Curly : "Guillaume-debout-bande-de-trouffions-Erner" ; "Guillaume-horloge-gueulante-Erner" ; "Guillaume-debout-les-feignasses-Erner") était un certain Baptiste Morizot, un des chouchous apocalypsolâtres de la station. Le Monde (partenaire de FC comme Télérama et une ribambelle de médias tout aussi flagorneurs les uns que les autres vu qu'ils sont embedded) publiait un portait dudit type le 4 août qui vaut son pesant d'idéologie et qui reflète bien le projet de France Culture : Il faut politiser l’émerveillement .

Ce Baptiste (pas baptiste) est une idole à France Culture. Ses avis sont largement et complaisamment relayés par l'antenne sans aucun contradictoire, par exemple dans Avis critique (recension fantaisiste ici le sam. 07 mars 2020).

Dans cette matinale aculturelle, France Culture nous présente une énième fois le repensage de tout : "N’est-ce pas notre logiciel philosophique sur ''la nature'' qu’il convient de repenser entièrement pour mieux agir ? ".

"Repenser (entièrement) /refonder /reconstruire /réinventer / rebâtir/ etc." : les scies quotidiennes de France Culture.

À part se faire le relais de l'opinion effondriste et de promouvoir le changement de l'homme et du monde à l'image de son idéologie, que fait France Culture ?

Curly 

Curly

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Une journée en enfer - Mer 23 Sep 2020, 13:42

Voici quelques larges extraits du programme de ce jour . Le champ lexical du savoir superfail est surligné en rouge sang, parce que le sang, c'est la mort, et la mort, c'est l'échec de la vie, et l'échec, c'est l'essence même d'un bon programme de jour sur la chaîne de tous les savoirs qui va très très loin dans la pédadémagogie.
Le tour des savoirs en moins de 24 heures : impressionnant !

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Présentation de la mamate à Guillaume-bonjouuuuuuuuuuuuuur ! ! ! -Erner :
tous les mots clés ont couru, voici les vainqueurs. Le jeu de mots sur refonte/refont est involontairement volontaire, ou l'inverse, nul ne le sait vraiment, même son auteur...

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La soirée ''on refait le monde'' de France Cucutre :


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Le tréfonds est en accord avec la méforme, la chaîne de tous les savoirs est un énorme superfail : merci Guillaume-il-est-neuf-heures-Erner !

Philaunet 

Philaunet
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Sous quel angle original France Culture présente-t-elle ses émissions ? - Dim 11 Oct 2020, 12:34

Une autre perspective que la binaire ("cata" vs "âge d'or") pour présenter une émission ne saurait convenir aux idiots, à savoir tous ceux que la Direction de France Culture envisage comme potentiels auditeurs :

1. La crise sans précédent : "Au XIXe siècle alors que le Danemark est marqué par une crise économique maritime et commerciale sans précédent, il connait une éclosion artistique exceptionnel [sic]."

2. Le désastre : "Les âges d'or se développent parfois sur fond de désastre"

3. La peste et les guerres : "La peste ou les guerres de religion permettront aux âges d'or de la peinture espagnole ou hollandaise de surgir ainsi"

4. L'appauvrissement : "Au XIXe siècle, au temps de cet extraordinaire appauvrissement (...) un art lumineux, un art cultivé, un art réaliste (...), éclôt [sic]"

Une plongée dans l'âge d'or danois L'Art est la matière le 11/10/2020

Philaunet 

Philaunet
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Sujet obsessionnel : le capitalisme - Mer 21 Oct 2020, 20:30

"Je ne crois pas que l'écriture puisse me sortir du spectacle du capitalisme" Célia

On pressent le bonheur du lecteur, enchanté par le conte littéraire :

"'La tannerie' est un lieu imaginaire, façonné par l'écrivaine. D'abord un bâtiment industriel, le lieu s'est transformé pour devenir une friche culturelle, polyvalente et pluridisciplinaire comme on en voit se bâtir en banlieues parisiennes et partout en France ces dernières années. Celui-ci est situé sur les bords du canal de l’Ourcq, à Pantin, ville de Seine Saint Denis.

Comme pour l'ensemble de ses romans, la romancière Célia Levi nous propose une réflexion sur le travail, ici à travers le personnage de Jeanne. Elle est embauchée en CDD comme « accueillante » dans ce nouveau tiers-lieu et attend la possible nouvelle d'un CDI. En toile de fond, une histoire d'amour avec Julien, la précarité, les fêtes et le mouvement nuit debout.
"

"On vit dans un monde de marchandises. Il y a presque une forme d'obsolescence programmée de l'individu assumée et même acceptée."

Il y a presque une forme d'obsolescence programmée de l'individu France Culture assumée et même acceptée.

Philaunet 

Philaunet
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Apocalypse chérie - Ven 23 Oct 2020, 19:24

La culture, selon la directrice de France Culture Sandrine Treiner (page d'accueil de la station le 23/10/2020):

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Changer le monde, mais pas changer de refrain - Jeu 29 Oct 2020, 21:55

Après changer de civilisation, changer le monde. Et pour cela, rien moins qu'une conversation... mondiale. Dans Le Temps du débat du 18/09/2020.

Ce numéro a toute les apparences du projet programmatique de l'antenne pour l'année entière :
Désobéissance civile, communication, plaidoyer…Tous les moyens sont bons pour faire advenir le monde d’après. Mais quel mode d’action privilégier ? La jeune activiste Camille Etienne et la présidente d’honneur d’Attac Susan George échangent leurs visions et méthodes militantes pour changer le monde.
Et ceci décliné durant la journée sous diverses formes en remplacement des émissions d'art et d'essai.

Curly 

Curly

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Ce que dit Marcel Aymé de notre rapport à la post-modernité - Mar 17 Nov 2020, 18:02

La Direction Agitée (faut pas que l’agitation cesse sinon la pulpe elle circule plus partout bien comme il faut) souhaite attirer l’attention sur un programme exceptionnel, afin de relever le niveau de ce forum qui n’a pas su promouvoir comme il se devait cette pièce expérimentale dont une performance a été diffusée à l’antenne, et qui reste disponible sur franceculture.fr et sur l’appli Radio France.


                                                                       Comment Marcel Aymé nous aide à repenser la société


Clérambard de Marcel Aymé (Le Théâtre populaire de juin 44, 30-03-1961 France II Régionale)
réalisation Roger Dathys
avec Jacques Dumesnil, Jacques Duby, Jean Topart, Jacques Thierry, Georges Cusin, Huguette Duflos, Dora Doll, Andrée Gire, Sylvine Delannoy, Marcelle Hainia, Laure Diana, Georges Adet, Gisèle Touret et Olga Nilza

A l’heure où nous vivons chacune et chacun dans un monde confiné, il faut nous replonger dans cette pièce de Marcel Aymé qui questionne le vivant et, à travers lui, toute notre modernité.

Faites vous peur !
Le Comte Hector de Clérambard fait fi du vivant en tuant le chien du curé, qui n’est heureusement pas celui du curé !
Heureusement, vous soufflerez de soulagement ! Après l’apparition de Saint François D’Assise, le Comte va devenir le symbole du passage de l’Humanité en dehors de l’anthropocène. Un passage, et même une libération, qui préfigure le nôtre dans un avenir proche. Marcel Aymé, en vrai penseur de la post-modernité, l’a parfaitement exposé dans cette pièce engagée.
La résurrection du chien, qui n’en est finalement pas une, montre que le miracle ne peut pas naître d’une religion, fatalement avilissante pour l’Homme, mais d’un lien qui se tisse entre les riches bourgeois, les nobles pauvres, les prostituées, les chiens et les araignées.
Clérambard symbolise le souffle de vie qui libérera toutes les forces de la nature.

Vers un nouveau modèle civilisationnel

Mais que raconte cette pièce qui bouleverse l’intime et propose un nouveau modèle civilisationnel ?
D’abord, la famille Clérambard - des nobles ruinés - a sombré dans un semi-prolétariat tout en suivant un modèle patriarcal délétère. Le père, brute épaisse qui pour faire subsister sa famille détruit le vivant, en l’occurrence les animaux de compagnie du voisinage, voit sa vie transfigurée par l’apparition du saint sus-nommé. La religion n’est qu’un outil imaginaire qui va faire passer la société du patriarcat à une libération totale des mœurs, ouvrant la voie à la destruction totale de la notion de classe.
Le père, une fois débarrassé de ses chaînes, va se mettre au service du vivant qu’il avait auparavant bien endommagé, annonçant par cette attitude révolutionnaire le véganisme triomphant.
Il va offrir à son fils, qui ne souhaite que joindre son corps à un homologue féminin, une professionnelle en la matière plutôt qu’une amatrice sans expérience. Marcel Aymé exalte le plaisir du travail bien fait par une classe laborieuse qui lutte pour sa libération prochaine. Car la professionnelle, ayant lié son corps avec celui du fils, pourra enfin partir dans la Roulotte de la Liberté avec la famille Clérambard, sans pour autant se lier avec lui par les liens avilissants du mariage.
A la fin, lorsque Clérambard se débarrasse de son château, il ne fait que se libérer du côté aliénant du système de propriété capitaliste.

Le respect du vivant dans une société juste
Il faut donc relire Marcel Aymé, et aussi écouter à travers cette émouvante version radiophonique qui résonne étrangement au plus profond de chacun de nous, la leçon qu’il nous donne, surtout en ces temps instables où la complexité du monde nous malmène plus que jamais.
C’est grâce à de telles œuvres que nous pourrons durablement refonder une société juste, et respectueuse du vivant.

Philaunet 

Philaunet
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Socio sinon rien ou bien ''un espace des possibles'' - Lun 14 Déc 2020, 15:04

Retour aux sociologues de service, meubles pesants de la station, avec une certaine Gisèle Sapiro (GS) qui était invitée à la Gt il y a 15 jours pour vendre son livre "Peut-on dissocier l'œuvre de l'auteur ?"

GS n'est pas une géologue ou une spécialiste des vases Ming, elle a un domaine plus sérieux qui intéresse la radio de tous les savoirs. Comme "directrice de recherche au CNRS et directrice d’études à l’EHESS", elle est "spécialiste de l’engagement des intellectuels et des rapports entre littérature et politique" et "membre du Centre européen de sociologie et de science politique". Avec ce pédigrée elle serait parfaite comme chargée de programmes à France Culture sous la direction de Sandrine Treiner...

De la sociologue, on remarque cette pensée d'une originalité sans pareille : "Même quand il y a une fictionnalisation très marquée, on trouve des indices de la présence de l’auteur, plus ou moins masqués. Mais on ne peut jamais réduire une œuvre littéraire à la biographie de son auteur : un écrivain créé aussi par rapport à une tradition, à un espace des possibles".

"Revendiquant l'héritage intellectuel de Pierre Bourdieu, elle publie aussi en cette rentrée le Dictionnaire international Bourdieu (CNRS éditions, novembre 2020)." Pas un jour sans Bourdieu à FC. Si l'on n'a pas sa dose avec cette Gt, on retrouvera Sapiro chez Bourmeau, l'inénarrable d'aoc, grand manifestant parisien devant l'Éternel, pour la vente d'un livre sur l'idole Bourdieu de A à W . On admire la manière de Bourmeau  de lancer l'émission avec un souvenir qui le met en valeur et fait de son idole un quasi faire-valoir.

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Récapitulatif hebdomadaire : 26 contributions du lundi 07 au dimanche 13 décembre 2020 (semaine 50)

Philaunet 

Philaunet
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L'apocalypse : des déflagrations et explosions sonnantes et trébuchantes - Ven 22 Jan 2021, 09:49

Frédéric Worms, avant d'être le modérateur-intervenant de plusieurs émissions de France Culture aux sujets plus moins identiques, était un invité récurrent des émissions de Raphaël Enthoven. Dans cette station, on ne devient pas employé pour des capacités professionnelles radiophoniques, mais par cooptation. Résultat : on ne voit pas d'art de l'entretien servi par des compétences spécialisées dans le but d'éclairer des auditeurs curieux, mais des conversations improvisées entre personnes de mêmes croyances venant exposer des opinions, arguments de vente de leurs livres. Chacun a pu en effet le remarquer, France Culture est le relais publicitaire des éditeurs (de certains éditeurs de certains auteurs).

Patron des titres à la FC : "Ce que truc fait à machin". Exemple ce 22 janvier : "Ce que les réseaux font aux cerveaux".

Première phrase qu'on peut retrouver tous les jours en changeant quelques mots mais en gardant ceux de la fin : "patiemment construites par l’humanité sont en train d’imploser".
Dans son dernier livre, Apocalypse cognitive, _Gérald Bronner_, sociologue, met en relation les techniques les plus modernes de l’information, et les mécanismes les plus archaïques de nos cerveaux, en soutenant que toutes les médiations patiemment construites par l’humanité sont en train d’imploser.
"Apocalypse" : un mot vendeur ;  "cognitive", ça vous pose l'intellectuel ; l’association des deux permet d'ajouter un cran à la fin du monde : même le survivaliste dans son bunker ne s'en sortira pas, son cerveau est en train d'imploser Smile.

La logique liant la seconde phrase à la première est plutôt lâche, mais chargée en interprétation franceculturienne :
C’est ce qui expliquerait les déflagrations en ligne, mais aussi dans le réel, quand les tenants des fake news descendent dans la rue.
Le débat aura lieu entre un intervenant qui sert des "déflagrations en ligne" et un autre qui emploie les mots "explosions 'épileptiques'" avec un Worms qui soutiendra les thèses de ses deux invités, sinon ils ne vendront rien.

Et pour terminer, attention à l'avalanche de belles questions, quoique usées jusqu'à la corde puisque posées quotidiennement sur tout sujet avec cette syntaxe de bébé  :
si de toute façon le mal est si dangereux, quelles réponses, quelles règles, quelles médiations, quelle vérité, quelle société ?
"Quelle vérité ?" France Culture est vraiment une radio d'une profondeur inouïe !
"Quelle société ?" La réponse est dans la yourte ou la cabane.

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