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Regards sur France Culture » LES FORUMS » France Culture » L'art de l'entretien radiophonique

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L'art de l'entretien radiophonique    Page 10 sur 18

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Nessie 


91
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Re: L'art de l'entretien radiophonique - Jeu 12 Fév 2015, 00:30

Tout à fait pitoyable est le A voix nue diffusé en ce jour de grève : Graeme Allwright a bientôt 90 ans, on ne trouve plus ni la chaleur de sa voix, ni même son punch de militant, certes daté des 70's mais à peine aussi ringard que les engagements alter de la raie d'action.

Les questions de Victor Macé de Lépinay sont à la fois sans imagination, sans connaissance du sujet. Le numéro de ce soir portait grandement sur la traduction : de l'anglais vers le français (Leonard Cohen) et du français vers l'anglais (Dgeorges Brassens) mais pas de pot : l'intervieweur ne sait pas que la traduction de Brassens en anglais n'est pas d'Allwright mais d'un écossais nommé Andrew Kelly. Une question pour rien. Pas de montage non non sans qu'on sache si c'est par une perversion de l'honnêteté professionnelle, par économie ou par paresse ce qui d'aileurs reviendrait au même.

Et les questions sur Cohen : quel sommet de finesse. "Alors L'étranger c'est un texte mystérieux hein ?" Oui répond l'autre. Et alors caisse que ça veut dire ? Le chanteur se défile, on ne sait pas s'il s'en fout ou bien si tout simplement il n'ose pas  dire à Macé de Lépinay que la poésie ça demeure couramment assez obscur, ou ambigü. Mais l'intervieweur insiste : Comment on peut traduire ce qu'on ne comprend pas ? Ma parole il est idiot ou quoi ce mec ? Les mots de "Stranger song" sont tellement usuels, tellement courants et les vers de la chanson tellement simples, que la traduction proche de l'original est quasi du mot à mot. Le mystère de ce texte n'est pas dans la compréhension de base mais dans le vague de la référence. Voila pourquoi il se traduit aisément et avec lui se traduit sa part de mystère. Le producteur est visiblement intéressé par son sujet, mais il n'a donc préparé aucune question qui puisse échapper au questionnement superficiel ?  

On feint de croire que l'artiste se produit encore, mais alors on se demande bien où car quand l'intervieweur qui visiblement n'a rien préparé, lui demande de pousser la chansonnette, là c'est la déroute. Il massacre quelques uns de ses classiques : "Demain sera bien" (d'après Tonight will be fine) et "Petit garçon". Fuse alors une question à la Laure Adler : "Quand vous chantez ça sur scène, les gens y reprennent avec vous ?". On a honte d'écouter un tel travail d'amateur.  Anyway, le chanteur est épuisé, la voix n'y est plus, l'énergie non plus. Cette interview vient au moins 10 ou 15 ans trop tard.

Philaunet 

Philaunet
Admin

92
Répondre en citant  
Selon Louise Tourret : interrompre et beugler - Ven 01 Mai 2015, 11:16

Dans l'émission dernièrement mentionnée dans Des voix et des ondes Michel Lussault, défenseur de la réforme des collèges, intervient pour défendre la grammaire en faisant une confusion involontaire et en sous-entendant que, même au sein de France Culture, la règle en question est probablement peu maîtrisée. C'est à ce moment que Louise Tourret, en bonne élève télévisuelle, coupe bruyamment l'invité pour défendre la maison où s'étalent  pourtant quotidiennement toutes les défaillances possibles en matière de langue française (même dans le descriptif de l'émission "Rue des écoles" on relève plusieurs fautes...)

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/04/s18/NET_FC_f811b8b5-eed4-493b-a6a7-a3315570b044.mp3" debut="15:40" fin="16:08"]

Toute l'émission est sous la menace des interruptions intempestives de Louise Touret et sa parole force systématiquement les invités à s'arrêter, ce qui crée une tension permanente chez l'auditeur.

Et pendant ce temps-là, à la même heure... les invités de Susanne Kaufmann sur la station culturelle SWR 2 * développent largement leur propos, la productrice les écoute attentivement jusqu'au bout avant de passer la parole à un autre intervenant.

Ce n'est pas pour rien que l'émission Forum est considérée comme un phare de cette chaîne allemande par les chercheurs et universitaires :  Verkannte Talente –Werden leistungsstarke Kinder zu wenig gefördert? (« Des talents ignorés - Les enfants performants sont-ils trop peu soutenus (encouragés/favorisés) ? »)


* "Das SWR2 Forum ist die mit Abstand beste Talksendung im deutschen Rundfunk." [«  Le Forum de SWR 2 est de loin la meilleure émission de débat de la radio allemande »]
Neue Osnabrücker Zeitung



Dernière édition par Philaunet le Jeu 20 Aoû 2015, 17:39, édité 1 fois

Philaunet 

Philaunet
Admin

93
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Extror... dinaire incident (d'élocution ?) - Dim 24 Mai 2015, 21:15

Dans la rubrique  Des voix et des ondes le 21 mai dernier
Antoine Arnoux a écrit:La « série » qui est diffusée cette semaine dans « Un autre jour est possible » porte officiellement sur « Les fantômes du cinéma ». M. Twefik Hakem y devise avec M. Edgar Morin. Y sont émises des paroles fantomales :
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s21/WL-ITE_00073463_RSCE-10.mp3" debut="11:42" fin="12:10"]

À la décharge d'Edgar Morin, il n'est pas producteur de France Culture et n'est pas non plus tout jeune (fallait-il néanmoins l'inviter pour l'entendre parler de ses vedettes favorites ?).

Tandis qu'Antoine Perraud ? Producteur chevronné de la station, dans la force de l'âge, et pourtant :
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s21/RF_E5B94DB8-5DB5-49FE-9AF1-865EE1151121_GENE.MP3" debut="10:31" fin="11:08"]

Danièle Kriegel face à l'hébreu

Paul Hux 


Invité

94
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un conte de Perraud : Edgard mort hein ? - Dim 24 Mai 2015, 22:06

à Philo et Tonio,
Nous sommes dans le tragi-comique.
J'ai beaucoup ri à l'écoute des pastilles du post précédant et me suis détesté à éprouver une certaine pitié.
Que peut-on ressentir lorsqu'on prend cela dans  les  oneilles en écoute directe ?
Pourquoi s'exposer à l'antenne quand  pareillement sa personne est usée.
Juste une envie de refermer le couvercle.
La vieillesse nous rapproche de la mort.

... et France Culture est une feuille morte
passe l'automne, vienne l'hiver
il se peut que tu te souviennes de nos amours à Palmyre.

le poète de 7 ans

Philaunet 

Philaunet
Admin

95
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Mor-tel ! - Mar 09 Juin 2015, 15:13

Nessie, votre dossier "Horreurs radiophoniques" dans votre disque dur externe (d'au moins 1Teraoctet, il faut bien ça) a-t-il encore un peu de place pour accueillir ce numéro de La Grande table (1ère partie) Kenzaburō Ōe ? Votre dossier serait vraiment incomplet sans ce modèle de l'entretien vide (de chez vide) mené par une Caroline Broué qui enfile les poncifs et les obsessions de la station  en appuyant sur chacune des syllabes initiales des mots afin de remplacer l'intelligence du sens par le marteau de la voix. Et ne parlons pas du montage incroyablement mauvais (pièce "musicale" qu'on dirait choisie pour combler le silence d'une panne d'antenne en plein milieu d'un propos, autre musique absurde dans le contexte). Et maintenant deux minutes sur les "catastrophes" et "l'exxxxtrême violence". Sensibles passez votre chemin :  [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s22/RF_F436D6C7-0E29-4DA9-802F-CD6A4CC7CC5D_GENE.MP3" debut="09:05" fin="11:15"]

Évidemment, il ne sera jamais question de littérature dans cet entretien où Kenzaburo Oe tentera à plusieurs reprises de modérer la présentation des choses de Caroline Notre-Dame des catastrophes.

Pollux 


Invité

96
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Entretien vide mais choc positif - Mar 09 Juin 2015, 17:15

Philaunet a écrit:
ce modèle de l'entretien vide (de chez vide) mené par une Caroline Broué qui enfile les poncifs et les obsessions de la station  en appuyant sur chacune des syllabes initiales des mots afin de remplacer l'intelligence du sens par le marteau de la voix.
J'avais écouté cet entretien le jour même, et j'en garde un souvenir finalement amusé.
Je serai plus nuancé que Philaunet.
L'entretien fut le résultat d'un triple malentendu :
- Mme Broué qui visiblement a préparé cet entretien à peu près comme elle le fait avec les écrivains habituels de FC (dans mon esprit, ce n'est un compliment ni pour celle-là ni pour ceux-ci) ;
- M. Kenzaburō Ōe, qui vient sans transition du Japon, et on entend bien le bruit de ses sabots de bois... et à son âge, il n'est visiblement pas disposé à faire des concessions ;
- l'auditeur, qui aborde (comme moi) l'écoute sans se méfier, comme si cela devait se dérouler gentiment comme d'habitude.
Je n'ai fait que de courts séjours au Japon il y a de cela pas mal d'années, mais j'en ai retenu que la Mer du Japon est un fossé difficile à franchir sans une préparation sérieuse.
Cette écoute fut pour moi un rappel de ce fossé, de la nécessaire humilité intelectuelle devant l'écart considérable qui nous tient éloigné de cette culture.
La mondialisation donne l'impression que le monde de la culture est à portée de main (démocratie et PIB, sans oublier les mangas), et cette émission fut pour moi aussi un rappel à l'ordre salutaire. Ce fut donc positif.
Mais évidemment, pour FC dont l'horizon international se limite au Proche-Orient indépassable, le choc fut plus rude. Sans compter que le niveau moyen des émissions littéraires sur la chaîne est assez faible.

Philaunet 

Philaunet
Admin

97
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« Vous en verrez le bout ? » - Mer 10 Juin 2015, 17:01

De Jean de Loisy, toujours aussi plein de tact, avec son habituel  « Comment allez-vous ? » ou « Ça va bien ? » en début d'émission :
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/06/s23/WL-ITE_00073809_RSCE-10.mp3" debut="02:07" fin="02:54"]
Après une question pareille, le courage de l'artiste aurait été de répondre : « Vous me trouvez l'air malade ? De quoi je me mêle ? »

Comment allez-vous, bis. « Bien »,  forcément, que dire d'autre ? Quel temps perdu (et ce n'est pas le seul) [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/06/s23/WL-ITE_00073809_RSCE-10.mp3" debut="03:17" fin="03:24"]
Sachant que Jean de Loisy a déjà salué ses interlocuteurs en studio, ce dernier croit-il se mettre à la place de l'auditeur en posant ces questions ? Personne ne le fait dans aucune autre émission, mais Jean de Loisy croit malin de faire sa marque de fabrique d'une imbécillité.

« Paysage de tempête avec Pyrame et Thisbé » (1651) de Nicolas Poussin (1594-1665)


À noter : «  il y a aussi un autre poussin souvent ignoré, plus mystique ».

Philaunet 

Philaunet
Admin

98
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Euhhh, de de de de, euhhh - Dim 09 Aoû 2015, 11:36

Amusant, le seul commentateur du site de FC loue la présentatrice pour sa non interruption des interlocuteurs dans Les Kurdes à l’épreuve de la guerre.

Ce n'est pas retenue, c'est plutôt incapacité à maîtriser la parole radiophonique et à relancer qui fait garder un silence relatif à Isabelle Lasserre, journaliste au Figaro (qui présente "en août, Une semaine dans le monde") :

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/08/s32/NET_FC_c581124c-38aa-4500-90e5-c64e3d502651.mp3" debut="17:22" fin="17:44"]

Si Isabelle Lasserre* écrit mieux qu'elle ne parle (ce sont deux compétences différentes, mais à France Culture on ne le sait pas), elle a quand même de drôles d'images et trouve que "caillou" sans /x/ au singulier aurait une drôle d'allure... : « La diplomatie française s’est enfin débarrassée de ce cailloux [sic] dans sa chaussure qui l’empêchait de marcher droit »


* en charge des questions diplomatiques et stratégiques au Figaro. Ancienne reporter de guerre, ancienne correspondante à Moscou et dans les Balkans, elle a aussi couvert les questions de défense pour Le Figaro

Philaunet 

Philaunet
Admin

99
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Interviewer : un savoir-faire qui ne s'improvise pas... - Jeu 20 Aoû 2015, 13:51

Votre contribution, Jean-Luuc, mérite d'être également citée dans ce fil où l'on observe de manière critique les compétences des intervieweurs. J'ai beaucoup aimé votre relevé et apprécié que vous nous le fassiez partager, sachant le temps que requiert cet exercice avec création d'extraits sonores.

Donc  sous le titre À voix nue Olivier Assayas - Aujourd'hui à 05:03

Jean-Luuc a écrit:Heureusement qu’Olivier Assayas est un orateur patenté parce que les questions et relances de son interlocutrice, V. Bloch-Lainé, sont assez désastreuses dans cette série d’À voix nue, diffusée du 18 au 21 mai 2015.

Ci-dessous, des extraits du quatrième numéro, daté du 21 mai 2015. Sur la page du site, quatre lignes, et quand même une coquille :

4) le cinbéma doit rendre compte du monde et du présent

La page ici :

http://www.franceculture.fr/emission-a-voix-nue-olivier-assayas-45-2015-05-21

Le numéro : mise à part l’introduction écrite et donc fluide (toujours la même pour les cinq volets), la difficulté de V. Bloch-Lainé à formuler des questions dans un français non écrit est inquiétante.

- Un exemple à 8’18’’ : Lorsque vous avez fait "Carlos", Olivier Assayas, vous avez saisi un, une époque, hein, et vous avez dit que euh, beaucoup de journalistes vous demandaient pourquoi vous aviez fait Carlos et que la question intéressante c’était de savoir : pourquoi personne n’avait fait de films sur Carlos avant, et pourquoi, ah euh, mh.

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s21/RF_6369B48E-448A-4CB5-B040-F87C45DBB20B_GENE.MP3" debut="08:18" fin="08:41"]

- Un exemple de relance (qui n’en est pas une) fait de rien (saurez-vous retrouver ces trois mots ?) :

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s21/RF_6369B48E-448A-4CB5-B040-F87C45DBB20B_GENE.MP3" debut="11:01" fin="11:52"]

- Un exemple de question sans terme (où en fait il n’y a pas de question mais une citation) :

15’02’’ : Dans un livre d’entretien avec J.-M. Frodon, vous parlez des films français et de euh, des films français sur la politique et vous dites que souvent c’est la pensée médecins du monde appliquée au social, et donc on voit que ça, ça, ça (déclinant), c’est pas là que (inaudible)...

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s21/RF_6369B48E-448A-4CB5-B040-F87C45DBB20B_GENE.MP3" debut="15:02" fin="15:29"]

Bis repetita pour une non-question (dont je laisse l’auditeur mesurer la portée) où O. Assayas vole au secours de V. Bloch-Lainé (franche partisane de la répétition systématique des prénom et nom de son invité à l'auditeur amnésique) qui patine littéralement :

18’24’’ : Si, Olivier Assayas, faire un film, c’est saisir le réel et le présent, y a aussi, enfin y a pas, vous n’êtes pas extérieur au réel, y a aussi vous, votre état du moment…
– Oui, enfin disons que…
– Comment arriver…


[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s21/RF_6369B48E-448A-4CB5-B040-F87C45DBB20B_GENE.MP3" debut="18:24" fin="18:49"]

Mes oreilles m’ont plus particulièrement tinté à l’écoute de cette question (pour une fois achevée) :

22’53’’ : Olivier Assayas, ce qui s’est passé en janvier 2015, les attentats, l’a-l’attaque à Charlie Hebdo, euh cette nouvelle forme de terrorisme, est-ce que ça vous inspire ?

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s21/RF_6369B48E-448A-4CB5-B040-F87C45DBB20B_GENE.MP3" debut="22:53" fin="23:35"]

La réponse d’abord sèche de l’invité puis plus mesurée n’a d’égale que l’obscénité de la question, prétendument légitime puisqu’une bonne partie de l’émission a été consacrée au film Carlos.

Mais son pendant ne tarde pas, et quelques secondes plus tard :

C'est peut-être ça le nouveau, la nouvelle, une nouvelle période qui s'ouvre, c'est que mainte/, c'est que y en aura sans doute d'autres, des attaques comme ça ciblées - Oui, enfin y en aur/ - Il peut y avoir cinq, dix, vingt policiers - Oui, enfin... - Oui, non, ca vous insp/, ça, vous ne vous dites pas, les années 2010, ou la fin des années 2010 sont faites de cette réalité là...

25’05’’ : La réponse (embarassée devant cette insistance) d’Assayas est éloquente : de la politique de bistrot. En effet, zéro analyse, des phrases/questions (entre les deux pour être exact) qui relèvent du bégaiement, de l’opinion à tous les étages, bref pas le niveau.

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/05/s21/RF_6369B48E-448A-4CB5-B040-F87C45DBB20B_GENE.MP3" debut="25:05" fin="25:40"]

Jean-Luuc 


100
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Re: L'art de l'entretien radiophonique - Jeu 20 Aoû 2015, 16:41

Merci Philaunet pour votre bienveillance. Il est certain que les performances de V. Bloch-Lainé ont toutes leur place dans ce fil idoine.

Philaunet 

Philaunet
Admin

101
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Chez Jacques Chancel - Mar 25 Aoû 2015, 07:44

Les Radioscopie de Jaques Chancel, un sujet ultra rebattu, mais labouré par Laurence Le Saux dans Une orgie de "Radioscopie" sur France Inter (malheureux titre).

Cinq interviews, donc, où sont relevées et commentées des questions et des remarques de Jacques Chancel faites à des invités.

On aimerait, comme le suggère le seul commentaire * publié courageusement sur le site, que Laurence Le Saux s'attache à analyser l'art de l'entretien de ses contemporains, pas seulement à France Inter, mais à France Culture. Il faut que  Regards sur France Culture s'en charge (voir, entre autres, les 100 contributions de ce fil dont la dernière, n° 99), puisque Télérama préfère s'occuper des morts plutôt que des vivants afin sans doute de ne pas froisser ses bonnes relations avec un média qui invite (et rémunère ?) régulièrement des collaborateurs de l'hebdomadaire.

*  duga
19/08/2015 à 12h15
Franchement, vous avez la critique facile, minable et tordue. Pour quelques centaines d'interviews de haute tenue, vous allez cherchez la petite bête genre le sempiternel racisme de Hergé. Tant qu'à faire de critiquer, activité dont Télérama raffole, vous feriez mieux d'analyser les interviews actuels de journalistes d'aujourd'hui, y compris ceux de France Inter. Là vous en avez pour l'éternité à débusquer l'outrecuidance, la mauvaise foi, le piège grossier etc... Ayez un peu le respect des morts, laissez lez en paix surtout quand ils sont du calibre de Chancel. Leurs imperfections valent largement votre mesquinerie.



Dernière édition par Philaunet le Mar 25 Aoû 2015, 14:53, édité 1 fois

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Re: L'art de l'entretien radiophonique -

L'art de l'entretien radiophonique     Page 10 sur 18

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