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Les magazines d'actualité sociopolitique    Page 6 sur 7

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Philaunet 


Admin

51
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Radio communautariste - Mer 22 Juil 2020, 08:26

Sylvain Bourmeau (employé au micro de "La Suite dans les idées" et directeur du magazine privé aoc), retweete son Rédacteur en chef (d'aoc), employé au micro d'"Avis Critique", pour une émission que ce dernier fait sur une des icônes de France Culture et à qui place importante est donnée dans le magazine (aoc). Parfois on se demande si France Culture n’est pas victime (consentante) de différents groupes d'influence, laboratoires d'idées, lobbys, etc. On ne se le demande pas en réalité...

Les magazines d'actualité sociopolitique - Page 6 Scre1336

Cherchez des émissions qui concernent ou pourraient intéresser un grand nombre d'auditeurs, par exemple sur les langues et la linguistique, sur les sciences naturelles, sur l'astronomie, et pourquoi pas sur la numismatique, sur les musées*, etc. N'existent pas. Féminisme, Queer, LGBTI+ : existent. La radio pour tous et toutes, non, mais la radio pour des communautés, oui. Telle est la devise de France Culture.

* Simon Schama: The Great Gallery Tours Juillet 2020

*******************

Récapitulatif hebdomadaire : 26 contributions du lundi 13 au dimanche 19 juillet 2020 (semaine 29)

Curly 

Curly

52
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Encore un Excellent Temps du débat cette semaine ! - Sam 29 Aoû 2020, 13:23

Ne vous laissez pas avoir, il y a entourloupe sous roche : Dieu, producteur exclusif d’Avis Critique, continue la même tambouille, mais sous un autre nom. Quelle joie pour le week of the end de retrouver le même mag’ d’actu que pendant la semaine !
Merci Dieu !

Je me dois de préciser pour ceux qui n’ont pas saisi la subtilité que cette semaine, nous avons encore un Avis Critique Exceptionnel : il s’est déguisé en Temps du débat.
Et le temps, nous le prenons à bras le corps à travers une problématique fraîche et moulue, les inégalités.
Dieu a pris les choses à bras le corps, ce n’est pas pour rien que c’est L’Étendue des Bras. Il faut absolument toucher tout le monde, la parole de Dieu est pour tous, et pour atteindre ce tous, il ne faut pas avoir peur de racoler, car racolages et moulinages sont les deux mamelles d’un bon audimamate.
Cette semaine, c’est Exceptionnel donc, puisqu’au lieu de plonger deux machins avec des pages dans les feux de la critique, on pose une question qui va attirer les zauditeurs comme des mouches. La seule recette qui fonctionne : la peur. On fout les chocottes, et vous allez voir si ça rapplique !

Et là, Dieu commence très fort, il met la double dose, c’est doublement Excelllllent. Merci l’Étang du Gaga.
La question à problématique : « Qui a peur des radicalités féministes ? »
Mais personne ! Quelle question ! Surtout quand on ajoute à la peur la radicalité !
Un petit jeu : tapez « radicalités » dans votre moteur de recherche préféré, et vous tombez sur quoi en number one ? Sur France Cultttttture, la radio des radicalités.

Les magazines d'actualité sociopolitique - Page 6 Opera671

Extrait de la présentation : « Cette année, le mouvement de libération des femmes, le MLF, fête 50 ans de combat. Depuis sa création, d’autres courants féministes ont émergé (...) Comment continuer la lutte tou.te.s ensemble ? »
La dernière phrase embarque tout le monde dans le même panier : l’auteur de ce texte est militant féministe, le lecteur/auditeur l’est aussi, c’est l’évidence même. Ce énième mag’ d’actu qui nous aide à nous informer dans le bon sens n’a rien à secouer de la neutralité, puisque tout le monde est militant féministe il n’y aucun doute là-dessus. C’est cette absence de doute qui donne toute la radicalité à la chose. La radicalité « ne tolère aucune exception », c’est ce qui la définit in the dico.

Autre extrait de la présentation, qui est Excellente. Nous reconnaissons tout de suite la patte de Dieu.
« On pourrait tout aussi bien s’étonner des similitudes entre les époques, à commencer par les critiques faites aux féministes jugées trop radicales, accusées d’être des ayatollahs, des hystériques, de faire régner la terreur, de réactiver les pires heures du Maccarthysme. »
Revenons sur «  les critiques faites aux féministes jugées trop radicales ».
Définition de « radical » in Larousse : « Qui présente un caractère absolu, total ou définitif » Je vous laisse imaginer alors ce que c’est que d’être « trop radical », et imaginer aussi ce que c’est que d’être « modérément radical », ou « raisonnablement radical ».

Pour finir de poser la problématique avec finesse, Dieu rappelle une énième tribune dans un quotidien national, signée d’une militante féministe, et qui rappelle que les dissensions à l’intérieur du mouvement ne sont pas nouvelles, et que la radicalité, par définition, n’a pas à s’encombrer de politesse. Le radicalisme change le monde à coups de pieds au cul, sans ça c’est du radicalisme très modéré, si je puis me permettre de paraphraser Dieu.
Donc en fait y'a rien de neuf sous le soleil, alors pourquoi en remettre une couche si ce n'est pour redéployer le fil à couper le beurre ?
Alors finalement, qui c’est qu’a peur ?
Peu importe les invitées, don’t worry be happy, y’a un livre à vendre à la clé, qui vient pile de sortir.
L’Excellence demeure en action.

Ne doutons pas non plus que le touitte de la chaîne à la gloire du Taon du Débarras sera suivi de plein de commentaires bien tranchés, dans un sens ou dans l’autre, peu importe, le café du commerce sera ouvert.

C’est sûr qu’un touitte (si touitte il y a…) annonçant dans les nuits une nouvelle diffusion des entretiens avec Colette, ou une pièce de Molière, ou une série des Nuits magnétiques sur l’histoire du music-hall, n’appellera aucun commentaire particulier, car France Cultuuuure cultive l’actu bien clivante, parce que la culture, c’est chiant, toute la grillade de France Ccculturre en est persuadée.

Philaunet 

Philaunet
Admin

53
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''Les émotions et croyances'' à France Culture - Ven 30 Oct 2020, 19:32

Les présentations de qualité de France Culture via "Le temps du débat" de ce vendredi 30 octobre :

Au commencement était le Verbe, mais pas à France Culture dont le descriptif débute par : "Quand les émotions et croyances l'emportent sur les faits, quelles conséquences sur la démocratie ?"

Écrire "sont"  dans "Quelles sont les conséquences" aurait donné une tendinite ?

Et puis "Quand" et non "Lorsque" ou "Si" car France Culture est sûre de son fait à propos des États-Unis. Comme à France Culture où "les émotions et croyances" ne sous-tendent pas une bonne partie des programmes (cf. entre autres, Erner et le meurtre d'A. Traoré)...

L'alarmisme dans le langage : "un dialogue entre des artistes, intellectuels, de France et d’ailleurs, pour nous aider à comprendre ce qui nous arrive."

"ce qui arrive", pas possible ? FC fait comme dans certains journaux qui chaque matin écrivent "Ce qui vous attend aujourd'hui" pour présenter les nouvelles.

3e "phrase" : "Qu’il soit réélu ou non, Donald Trump aura été contemporain, la sphère politique, de l’émergence d’un concept"

4e § , cherchez avec qui dialogue l'invitée ; quant à la ponctuation, débrouillez-vous : "Dans ce cadre, la conversation mondiale de ce vendredi est très heureuse de faire dialoguer par-dessus l’Atlantique, Alice Kaplan, professeur de littérature français [sic] à l’université de Yale dans le Connecticut et autrice d’un « Tracts-Gallimard » tout juste paru écrit sous la forme d’un journal du passage au pouvoir de Donald Trump. Texte auquel Alice Kaplan a bien voulu pour nous ajouter un post-scriptum publié cet après-midi sur notre site. Nous l’en remercions."

Au fait la partenaire de ce dialogue, citée dans le § suivant, est signalée comme "philosophe" (un métier ? bien représenté à FC) et chercheur à Sciences Po. Where else?

Enfin, la page rappelle "Toute la semaine France Culture a abordé ces élections américaines dans un très grand nombre d’émissions à réécouter sur notre site.". Beaucoup d'heures pour rabâcher la même chose tandis que d'autres sujets pouvant être servis par des gens de qualité sont totalement ignorés.

Merecey 


54
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Cygne d'étang - L'affaire Olivier Duhamel - Mar 19 Jan 2021, 15:03

Comme France inter, France 5, le Monde ou BFMTV, avant elle, France Culture a pris le parti d’être à la remorque de l’actualité en ouvrant ses programmes au scandale du moment, l’affaire Olivier Duhamel. La parution d’un livre, largement relayé par différente presse rend public des actes de viol d’une personnalité connue à l’intersection des mondes académique, médiatique et politique, les moeurs sordides d’une figure sacrée du patrimoine mondial, l’intellectuel français. Le livre est le moyen de communication le plus porteur en France. Même si peu lu, il aura une portée puissante, car les bonnes feuilles, comme les nomment ceux-qui-savent sont en général divulguées dans la presse avant parution, alimentant les bruits, les tables rondes, les dîners mondains, les débats où en France, on prend prétexte des causes les plus nobles pour traiter le plus sérieusement du monde  des histoires de fesses. Cela devient un prétexte à remplir les émissions à prétention littéraires, comme par exemple, le signe des temps, animé par l’écrivain bègue Marc Weitzmann. Celui-ci ou un autre peut mêler littérature avec un grand L, vérité avec un grand V ou Q. Sur les ondes ou les podcasts d’une grande radio d’actus et de culture française, on s’offre l’opportunité de dénouer non pas la complexe affaire de moeurs datée d’une vingtaine d’années entre un beau-père et l’enfant de sa femme, non pas la complexité, que dis-je? mais les complexités, toutes les complexités, la complexité dans toutes ses dimensions, la complexité tout azimut qui se duplique, se répand et englobe toutes les complications, un peu comme l’internet est le réseau des réseaux, M. Weitzmann promet par son invite de plonger dans le darknet de THE affaire. Son introduction lue péniblement d’ailleurs (le présentateur est-il fatigué?) ne prendra ni distance, ni hauteur, ne jettera aucune lumière, mais se chargera d’ajouter de la confusion à la complexité. Pour sautiller de ramification en ramification dans ce nid de complexité, qui de mieux que le virevoltant philosophe, l’Eugène Saccomano des affaires de moeurs germano-pratines, l'humoriste proustien, Raphy Enthoven, venant assurer par la-même le service après-vente de son bouquin-témoignage-qui-a -aussi-toute- sa-place-dans-la-littérature ? Une avocate et une journaliste seront autour de la table et n’offriront que peu de possibilité à Marc Weitzmann, que l’on pressent tout au long du programme, plus volontaire à donner son avis qu’à mener le débat. Il avait ce jour-là des problèmes de diction assez étonnants pour un producteur de radio (a-t-il eu une crise d’asthme en matinée ?). Dans ce genre d’émission où l’on s’appelle par son prénom (l’endogamie dans un débat sur les dangers de l’endogamie, de la méta-endogamie comme objet culturel dans l’élite parisienne, well done, Marco!) Il y a quelques points relevés par la juriste que l’auditeur concentré aurait aimé voir développer, mais comme souvent ils se sont égarés dans la nébuleuse cosmique des idées mortes-nées ou ont buté contre la majesté du chrono ou du jingle. Un moment d’amusement aura lieu tout de même lorsque Raphy se fera reprendre de volée sur ses raccourcis d’une autre affaire de moeurs dont les complexités auront été trop complexes pour notre anagramiste bon teint. En conclusion, on n’aura pas appris grand chose, on ne se sera pas vraiment cultivé l’esprit, mais le bullshitomètre a bien tourné et les audimats bombent du torse. Marc Weitzmann peut reposer son angoisse du micro jusqu'à l'affaire suivante.
Merci aux équipes dont on écorche les noms, bisous aux followers sauf si on n’est de la même famille. cheers

https://www.franceculture.fr/emissions/signes-des-temps/les-secrets-de-famille-de-la-gauche

Philaunet 

Philaunet
Admin

55
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France Culture contre la diversité des sujets et des invités - Jeu 28 Jan 2021, 09:49

Curly(https://regardfc.1fr1.net/t150p10-bandes-annonces-et-autopromotion#36626) a écrit:Génial, France Tuture remet ça !
Ça, c’est la nuit des idées.
(...)
A 18h20, « Le téléphone sonne » de France Rurucre, Le temps du débat, avec de nouvelles idées. Le sujet abordé est parfaitement approprié à cette journée nocturne sur le thème de « Proches » : l’opposition entre les zélites et le bas peuple, peut-on en sortir ?
Un sujet jamais abordé sur cette chaîne sauf peut-être un peu tout le temps (l'une des dernières fois, Être et savoir du 25-01-2021, une éternité), mais ça compte pas, c’était pas la bonne. Là, avec Le temps qui sonne, c’est la bonne. (...)
On va donc voir ce qu'on va voir ! Avec l'inénarrable Jacques Rancière, un habitué d'une modération exemplaire, le dernier nommé  dans le descriptif :
18h20-19h Le Temps de débat / Emmanuel Laurentin
> Peut-on sortir de l’opposition entre "peuple" et  "élites" ?
Avec Eric Anceau, Historien, Professeur à l'Université Paris-Sorbonne, a publié "Les élites françaises : Des Lumières au grand confinement" (Passés/Composés, 2020)  
Et Jacques Rancière, philosophe, professeur émérite à l'Université de Paris VIII (Saint-Denis)
Jacques Rancière : "Il y a une offensive du capitalisme absolutisé" Inrocks
Jacques Rancière: « Macron est le pur et simple représentant du capital » Médiapart

Quant à  Eric Anceau, pas un inconnu pour Emmanuel Laurentin : La Fabrique de l'histoire, "Alerter le pouvoir, entendre le citoyen", 22/02/2019. Aussi présent chez Mauduit pour Les élites en temps de crise (4 épisodes) 11/11/2020.

Un sujet qui, pour dire le moins, préoccupe la radio dite culturelle. Au détriment d'autres sujets peut-être ? Et d'autres invités explorant des domaines jamais mis en valeur à l'antenne ?

Philaunet 

Philaunet
Admin

56
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Le droit, non ; la sociologie, oui. - Mer 24 Mar 2021, 08:50

Il y eut à France Culture une toute petite parenthèse où l'émission d'Antoine Garapon traitait du droit. Très vite l'émission a dévié vers le commentaire politiquement orienté de l'actualité et a changé de nom, elle s'appelle désormais, dans l'esprit de la morale franceculturienne,  "Esprit de justice". À comparer avec le nom de l'émission de Joshua Rozenberg à la BBC "Law in action".

Le numéro de ce soir ressemble à un énième débat sur l'actualité : La violence des jeunes [24/03/2021]

"Esprit de justice interroge la violence au prisme de la jeunesse pour déplier, comprendre et expliquer (...)".

"Déplier" fait désormais partie des éléments de langage snobs de la station.
Notre actualité a été secouée ces derniers mois par des actes d’une très grande violence commise par des jeunes, voire des très jeunes. Comment comprendre cette violence ? Est-elle inédite ou récurrente ? Qu’est-ce qui peut l’expliquer ? Quelle part accorder notamment aux réseaux sociaux dans cette recrudescence ?
Intervenants :

Avec Aïda Chouk, juge d’instruction au tribunal judiciaire de Paris, spécialisée dans les affaires impliquant des mineurs comme victimes ou comme auteurs, et Marwan Mohammed, sociologue, chargé de recherches au CNRS, auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels, Les bandes de jeunes : des blousons noirs à nos jours avec Laurent Mucchielli (La Découverte, 2007).

On n'échappe pas au mot sociologue, ni au CNRS, l'un n'allant pas sans l'autre :

• La page de présentation du sociologue sur Wikipédia.
• Les publications du sociologue sur le site Cairn.info.
• L'analyse du phénomène des bandes de jeunes par le sociologue sur France Info.


Plusieurs mots manquent à l'émission proposée par celui "[s]e définissant lui-même comme un 'magistrat intello'" au micro de France Culture chaque semaine depuis 2005 : "Droit / loi / procès / peine / juridique / juriste". Etc.

*******************

Récapitulatif hebdomadaire : 26 contributions du lundi 15 au dimanche 21 mars 2021 (semaine 12)

Curly 

Curly

57
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Devenez en cinq minutes producteur d'émission d’actu ! - Dim 25 Avr 2021, 15:28

Devenez en cinq minutes auteur d’une intro pour une émission d’actu de France Tructrutre.
Valable pour TOUS les sujets.

1- Choisissez parmi les expressions suivantes. Attention, n’en choisissez pas trop, après votre texte serait trop riche voire - danger ! - contenir un élément de réflexion original - OMG ! -
- A l’heure où
- tout le monde se demande si
- voici que (présenter ici votre sujet)
- à plus d’un titre
- d’un côté / de l’autre
- …est-il possible ?
- quel bilan faut-il en tirer ? (le bilan, c'est comme le bon vin, une fois tiré il faut le boire)
- pour la première fois... (donnez un peu de clinquant à ce que vous allez vendre)
- la grande préoccupation à l’heure du COVID (au fait c’est le ou la Covid ? C’est un peu le bazar en ce moment, tout le monde a dit le, puis il fallait dire la, résultat, Covid est devenu transgenre.)
- variantes : en ces temps confinés / en temps de Covid
- comment garantir…
- A quoi ressemblera l’avenir ? (ne pas oublier de mettre votre verbe au futur, si vous le mettez au présent vous avez l'air con)
- le moral des français (attention : il doit être au plus bas, c’est un impératif catégorique.)
- que faut-il penser ? (Oui il faut qu’on ait tous vite une opinion sur tout afin de briller lors de l’apéro des familles.)

Ce n’est pas exhaustif mais avec ce matos, vous pouvez déjà pondre un truc en cinq minutes.

2- Choisissez votre sujet, en le coulant dans les éléments du 1.
Ne faites pas trop original non plus : prenez juste la Une de l'actu où un livre qui vient de sortir, faites pas les dingues !

3- Vous êtes prêts pour rivaliser avec n’importe quel socio-popo de France Trucrurtre.

Exemple ? Allez chiche.

« À l’heure où l’on fête les quarante ans de la loi sur le prix unique des livres, et à l'heure où, sous l’effet conjugué des réseaux sociaux, des plateformes de streaming et de la pandémie, tout le monde se demande à quoi ressemblera le monde culturel au moment de sa réouverture et quelle action politique d’envergure pourra la relancer, voici que sort Jack Lang, une révolution culturelle. (références du livre à ajouter, il faut que la promo pour le livre arrive en douceur)
C’est un évènement à plus d’un titre. Pour la première fois, un ministre d’État, et pas n’importe lequel, donne accès à ses archives, parfois restées jusque-là secrètes. Ce que l’on y découvre, c’est le meilleur comme le pire. (Là, bien garder le plan binaire bien/mal, pour/contre, thèse/antithèse, niveau élève de 3ème) D’un côté, (remplissage avec un bon lieu commun rabâché mille fois, sans ça il ne serait pas commun) il y a la façon dont Paris est devenue après 1981 une capitale mondiale de la culture : sans la philosophie qui animait alors l’action résolue de Lang, ni le cinéma, ni le livre, ni le théâtre et ni la musique tels que nous les connaissons aujourd'hui n’auraient existé.
De l’autre, (second lieu commun car ça marche par paire, comme les godasses) il y a les pratiques, les flatteries et la volonté de pression par lesquels cette politique s’est payée en coulisses. Mais (la synthèse, il faut l'annoncer en finesse) une politique culturelle, quand elle est portée par l'État, est-elle possible sans culture de cour ? Et quel bilan faut-il en tirer à l’heure où des voix s'élèvent pour réclamer un nouveau "New Deal" ? »
Signé Marc Weitzmann, profession : Cygne d’étang, qui annonce ainsi la présence en tant qu'invité d'un autre producteur de la même chaîne. Parce que l'esprit d'ouverture, ça va cinq minutes, mais faut pas pousser.

Pour revenir à notre petit jeu, vous remarquerez que Le Cygne d’étang n’a pas tout utilisé. Il convient d'en laisser pour les autres, c'est-à-dire Guillaume-6-et-7-et-je-retiens-9-il-est-neuf-heures-Erner, ou pour L’esprit public-où-es-tu ?, etc... etc...

Philaunet 

Philaunet
Admin

58
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Re: Les magazines d'actualité sociopolitique - Ven 11 Juin 2021, 08:43

La direction de France Culture et ses employés vedettes ne se rendent même pas compte que la quasi-totalité des émissions d'"idées" sur la démocratie brasse du vide. Ils doivent savoir en revanche que ces "idées" sont tirées des revues et instituts quotidiennement présents à l'antenne et qui forment la base idéologique de la station.  

Combien de fois n'a-t-on pas lu : "La défiance et le mépris de la démocratie sont-ils une fatalité ? Ne peut-on pas retrouver la confiance et l’adhésion dans nos sociétés ?".  À présent par Frédéric Worms 11/06/2021.

Des questions en forme d'affirmation, comme toujours et un énième épisode de la fabrication de l'opinion.

Philaunet 

Philaunet
Admin

59
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Une grève stimulante - Mar 26 Oct 2021, 09:29

Le 25 octobre 2021 :

Les magazines d'actualité sociopolitique - Page 6 Scre1879

La grève à Radio France se poursuit et personne ne s'en plaint, à juste titre : il est très possible de vivre sans, par exemple, les émissions de débats de France Culture. Et même sans le France Culture de jour, vu ce qu'ont légué les anciennes directions (avant 2000) de la station culturelle aux générations suivantes et que l'on peut entendre dans les Nuits de France Culture.

Par exemple, lors d'une précédente grève (en 2015), Nessie proposait Lieux de mémoire du 28 décembre 1995 : Facteurs aux champs.

Intéressant : lors d'une recherche pour réactiver un lien dans le post signalé ci-dessus, on trouve une page riche d'informations : Archives du lundi 23 décembre 2019 qui contient également des liens vers des archives diffusées les 14 années précédentes.

Philaunet 

Philaunet
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60
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Quand France Culture se réjouit des crises - Mar 09 Nov 2021, 10:07

Quand les questions de France Culture contiennent leurs réponses qui sont autant de prémisses au changement de société que la station considère comme désirable depuis des années : Sommes-nous prêts à la fin de la société d'abondance ?

On remarquera l'utilisation fétichiste du mot "nous" et la belle langue de FC "prêts à la fin".

Les magazines d'actualité sociopolitique - Page 6 Scre1897

France Culture se réjouit à travers ses employés : un F. Worms trouve que la "pandémie" est une chance pour la fameuse planète en envisageant une autre société ; E. Laurentin laboure cette hypothèse de la décroissance vue un peu partout dans les émissions de France Culture/EELV avec l'idolâtrie de la cabane et du jardin bio auto-suffisant.

Phrases-clés : "le retour des pénuries. Pénuries sur le bois, sur le papier, sur les semi-conducteurs, sur les pièces automobiles ou les dérailleurs de vélo." / "un avenir différent fait de frugalité et de sobriété" / "est-il possible même d’envisager ralentir ?"

On notera que la station n'a pas trouvé d'intervenant masculin et que de nouveau le débat se fait entre trois intervenantes. La parité à France Culture, pas un sujet ; la sororité, en revanche, est un combat de chaque jour.

   Cécile Renouard
   Philosophe, directrice scientifique du programme de recherche CoDev pour compagnies et développement à l’ESSEC et Présidente du Campus de la Transition.
   Anne-Sophie Alsif
   Cheffe économiste au Bureau d'Informations et de Prévisions Économiques, docteure en sciences économiques EHESS, cheffe de projet à la Fabrique de l’industrie
   Fanny Parise
   Anthropologue, chercheuse associée à l’Université de Lausanne et spécialiste de l’évolution des modes de vie

Curly 

Curly

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L'intolérance au bruit, fléau de notre époque - Dim 02 Jan 2022, 12:00

Dans la dernière de « Sous les radars », énième mouture d’émission d’actu catastrophiste de France Cucucucurucuculutututure nous avons pu lire, et entendre par la même occasion,
« Pourtant, certaines cassandres nous prédisent durablement la fin de la fête… En cause : l’individualisme forcené, l’intolérance au bruit, l’obsession pour la mise en scène de soi et les réseaux sociaux, ou encore, la passion critique de générations d’adulescents, contraction d’adulte et adolescent, pour le jeu vidéo ou les plateformes de streaming… »

Nous glisserons par politesse sur la énième annonce de la problématique de l’émission, enfilade de questions dont nous n’aurons pas la réponse, fourrée dans un plan thèse/antithèse qui donne à l’auditeur l’impression d’assister à un exposé oral d’élève très moyen de terminale.

A l’arrivée, une grossière caricature de la réalité, parce qu’ « il faut que l’auditeur comprenne ». Et comme l’auditeur supposé de la chaîne est un con fini, il n’y a qu’à voir la tendance « culture gé » de la grille actuelle où les chroniques de 3mn et les émissions alignent des infos que quiconque peut trouver dans un dictionnaire ou dans une encyclopédie, il faut sim-pli-fier, et aussi dra-ma-ti-ser pour pas que le con décroche.

« Pourtant, certaines cassandres nous prédisent durablement la fin de la fête… »
La productrice qui a écrit cette phrase se rend-elle seulement compte qu’elle fait partie des « cassandres » ? A-t-elle seulement vu la grille de la chaîne pour laquelle elle travaille ? A-t-elle eu un vague regard rétrospectif sur ses propres émissions pour constater qu’elle se gave de catastrophes depuis que son émission, interchangeable avec tant d’autres, a commencé en septembre dernier ?
Relativisons les choses, cette phrase existe surtout pour faire thèse avant l’antithèse.

« En cause : l’individualisme forcené, l’intolérance au bruit, l’obsession pour la mise en scène de soi et les réseaux sociaux, ou encore, la passion critique de générations d’adulescents, contraction d’adulte et adolescent, pour le jeu vidéo ou les plateformes de streaming… »
Dans les causes, tout est mis sur le même plan, un vrai panier à salades, les maux sont jetés pêle-mêle, les plaies sont là, à vif, devant nous. Parmi ces plaies, l’intolérance au bruit.
C’est quoi ces gens qui ne tolèrent plus les bruits de la teuf ? Pourquoi ? Ils peuvent pas vivre comme tout le monde, faire la teuf avec nous ?
Ma liberté s’arrête là où j’empiète sur celle d’autrui est une règle pour débiles ! Je fais c’que j’veux quand j’veux, et c’est pas de l’individualisme forcené, c’est l’expression de ma liberté dans ma démocratie, celle où le bruit le plus fort est toujours le meilleur, à condition qu'il vienne de moi.
La productrice qui balance l’intolérance au bruit dans les maux de l’humanité, nous aimerions savoir quelle serait sa réaction si elle avait à passer une bonne nuit de sommeil réparatrice avec une méga teuf sous sa fenêtre.

Ministère de la transition écologique, circulaire du 6 janvier 2021, Bruit, nuisances sonores et pollution sonore.
« Le bruit est un phénomène acoustique produisant une sensation auditive considérée comme désagréable ou gênante. L’excès de bruit a des effets sur les organes de l’audition (dimension physiologique), mais peut aussi perturber l’organisme en général, notamment le sommeil ou le comportement (dimension psychologique).
Toute activité bruyante exercée à proximité de logements peut être génératrice de nuisances. Pour une meilleure gestion de ces nuisances, une réglementation nationale a été mise en place, de façon propre à chaque type d’activités.
Sont concernés les bruits provoqués par (…) les activités impliquant la diffusion de son amplifié à des niveaux sonores élevés : discothèques, dancings, bars, restaurants, salles de concerts, etc. »


« Intolérance au bruit » signifie qu’il existe des « gens » qui tolèrent et d’autres non. Qui sont ces « gens » ?
Pas le temps, ce texte adulescent doit vite laisser place à l’antithèse, que nous laisserons tomber en évitant de faire trop de bruit.

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Re: Les magazines d'actualité sociopolitique -

Les magazines d'actualité sociopolitique     Page 6 sur 7

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