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Regards sur France Culture » LES FORUMS » France Culture » L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry)

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Accueil / France Culture

L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry)    Page 26 sur 27

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Philaunet 


Admin

251
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La diversité - Jeu 27 Aoû 2020, 17:16

L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry) - Page 26 Scre1399

Une nouvelle voix "diverse" pour France Culture, soutien de B. Hamon (pour l'économie), épouse du néo-marxiste Piketty désormais sur France Inter (la famille se partage le service public), pdte de la Société des lecteurs du Monde, journal qui fera sans doute, comme d'habitude, des articles d'une impartialité remarquable sur France Culture...

Cagé ? Piketty ? Combien de fois n'ont-ils pas été invités ces dernières années à France Culture ? Et commentés par le tandem d'aoc, Bourgois!Bourmeau dans leurs émissions respectives du service public, en fait une fusion intérêts privés et média public ?

gloub 


252
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Re: L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry) - Dim 30 Aoû 2020, 23:10

L'arrivée de Julia Cagé ne me gêne pas dans la mesure où elle correspond au principe pluraliste de l'émission : elle prend place parmi un éventail d'opinions politiques assez ouvert (là où le Nouvel Esprit Public, – émission pourtant bien supérieure dans sa construction, la façon dont elle est menée et par la qualité de ses intervenants –, ressemble parfois à un cercle macroniste).
Dans les quelques émissions de FC où j'ai pu l'entendre, j'ai trouvé Julia Cagé claire et argumentée – ses propos devraient changer du catéchisme de gôche d'Aurélie Filipetti, qui ne se soucie même pas de connaître les faits qu'elle commente.

En revanche, l'annonce de cette arrivée par Emilie Aubry sur Twitter relève de son habituel idiome gnangnan :
l'Esprit Public ne regroupe pas un ensemble, un plateau (voire un panel) d'invités, que sais-je, mais un "orchestre".
Oulalala qu'elle est jolie ma métaphore a dû se dire Emilie Aubry – mais métaphore inappropriée, puisque les musiciens d'un orchestre sont supposer exécuter la même partition, si possible sans fausse note, alors que dans une émission de débat, les fausses notes sont plutôt souhaitables.
Mais dire "orchestre" ne lui suffisait pas, encore fallait-il le qualifier : c'est un "bel orchestre".
De même qu'Emilie Aubry a souhaité un bel été à ses auditeurs ou que Léa Salamé ne manque jamais d'achever sa séance quotidienne de torture de son invité à la Matinale de France Inter en lui souhaitant une "belle journée".
A force d'employer des mots vides de sens, Emilie Aubry, comme tant d'autres, éprouve le besoin de renouveler le vocabulaire...
(de même, chez elle, un bonheur ne peut-il être qu'absolu et une joie infinie)
Trop bien.

J'en profite pour pointer le quasi-slogan qu'emploie Emilie Aubry pour décrire son émission : l'Esprit Public propose un "autre" regard sur l'actualité. Autre ? Autre que quoi, que qui, autre comment ?
A mes yeux, ou plutôt à mes oreilles, il ne s'agit que d'une des formes que prend le bavardage généralisé qui colonise lentement mais sûrement les programmes de Radio France.
Bavardage un peu plus sophistiqué que la moyenne (quand les invités en sont capables et qu'Emilie Aubry les laisse développer un peu leur propos avant de couper court à la discussion en posant une autre question à un autre intervenant), mais bavardage quand même.

Curly 

Curly

253
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Opération peur - Dim 20 Sep 2020, 14:36

Notre conseil du jour : ne pas écouter Esprit public , un récap’ de la semaine en mode racolage et brassage de généralités que vous pouvez vous-même sortir durant un repas arrosé en famille ou entre amis. Il est possible de faire l’esprit public chez soi, et sans être un spécialiste de quoi que ce soit, puisque les essperts d’esprit public n’en disent pas plus depuis leur micro magique.
Chez soi, c’est mieux puisque vous pouvez aussi parler d’autre chose, et c’est plus vivant !

La table ronde du jour, « Rentrée 2020 : les peurs françaises se déconfinent ? »
Oui, et elles se réfugient à l’antenne de France Tructure, c’est là qu’elles y font leur nid.

Extraits du texte de présentation.

« Comment vivre avec ? »
En n’écoutant pas « L’esprit public » et autres débats d’actu de la chaîne cuculturelle.

« Conjurer nos peurs, trouver des raisons d’espérer : après tout le tour de France a lieu... »

Eh oui, alléluia ! Pas de débat sur le dopage cette année ! Le tour a lieu ! Merci le déconfi !

« Mais trêve d’optimisme... »

Oui, ça suffit comme ça, on range les blagues et on se serre les miches, vous écoutez France Cucure, la radio de la trouille.

«  A lire cette semaine la grande étude IPSOS / CEVIPOF/Fondation Jean Jaurès / Institut Montaigne, qui depuis 2013, mesure les « fractures françaises », on comprend vite que la France a peur en ce mois de septembre ! »

Vivement octobre !
Non, soyons sérieux deux secondes : tout fout l’camp, rien ne va plus, et je peux vous annoncer en exclusivité que ce sondage aurait été fait il y a vingt, trente ans, rien ne serait allé non plus, tout aurait foutu le camp.
Enfin bref, quoi qu'il en soit, finalement, tout bien réfléchi, après mûres et moins mûres considérations, tel est le sujet débattu au bistrot d’Esprit public.

Rien ne va plus, c’est vrai, même la culture s’est barrée de la chaîne. Effrayant ! Et là-dessus, y’a pas de sondage cevipopofien. Pas besoin, ça se voit à l’oreille nue.
Tant que les auditeurs croiront qu'une radio culturelle c’est nécessairement des débats d’actu plus supportables que ceux des autres généralistes, tout ira bien, nous baignerons sereinement dans la peur la plus confortable.

La direction agitée pas seulement pour une raison de pulpe qui doit bien circuler partout mais aussi par la peur (cf la grande étude) planque les programmes des nuits qui se retrouvent souvent sans aucune page de descriptif, et diffuse de moins en moins de patrimoine radiophonique pour que personne ne sache que la radio ça peut être plus riche, varié, créatif, sans table ronde avec de la socio-popo…

« La Rentrée 2020 ou le grand déconfinement des peurs françaises… c’est donc notre thématique ce dimanche. »
Mais aussi ce lundi, ce mardi, ce mercredi, ce jeudi etc etc etc ...

Curly 

Curly

254
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L'actu-fiction du dimanche - Dim 11 Oct 2020, 15:03

Une technique pour tirer tous les auditeurs vers le plus bas : transformer la réalité en fiction, faire comme si l’actualité était une série téloche, avec ses héros gentils, ses méchants, ses rebondissements, les méchants de la veille devenant les héros du jour, et inversement.
En pimentant l’actu, quitte à tout simplifier, on la rend plus attrayante.
Déjà on fait une affiche de blockbuster, en rassemblant tous les personnages, et puis on fait des commentaires qui spéculent, et qui nous projettent dans la tête des personnages principaux.  C'est une fiction immersive.
Toutes ces têtes d'affiche font positivement rêver dans les chaumières. C'est vraiment du grand spectacle.

L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry) - Page 26 1135

Vous avez remarqué aussi que le vocabulaire de la fiction a envahi les émissions de moulinages d’actu.

L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry) - Page 26 293

Ce n’est pas une émission de débat, mais un « épisode » . Toutes les émissions de la chaîne sont des séries à épisodes. La seule différence avec les séries, c’est que l’imagination des auteurs, après avoir creusé un tunnel en loucedé, a mis définitivement les bouts.

Ah ! Les passions françaises ! Cela faisait longtemps que cette expression bouche-trou au parfum romanesque (encore la fiction…) n’avait point été casée.
Les présidentielles, en l’état actuel, c’est surtout la passion des principaux protagonistes et des journalistes popolitiques en mal d’inspiration (cf Fabrice à Waterloo qui en tartine à tout vent). Je rappelle en passant aussi que nous sommes sur une chaîne à prétention culturelle, et que l’on peut légitimement se demander ce qu’on fout à parler des micro-évènements de la semaine popolitique à cette antenne si ce n’est pour gratter du pourcentage chez Madame Médiamétrie.
La passion française, si on fait une recherche rapide, on tombe sur :
- un ouvrage sur la Seconde Guerre Mondiale
- les pâtes, oui, les pâtes aussi sont « une passion française » (lemonde.fr)
- le Communisme, une passion française
- un ouvrage sur la Sainte-Chapelle
- un autre sur l’immigration
- et puis un autre sur une marque de voiture
- et etc.
Pour résumer, la passion française est une passion française, elle est multifonction, clichetonnante à souhait, donc à utiliser en cas de manque d’idée, donc tout le temps sur France Culrtule.

« L’esprit es-tu là ? » a coupé son épisode en deux tranches.

La première donc. Les élections de 2022, qui excitent surtout les chroniqueurs popolitiques, de l’aveu même de l’hôtesse d’accueil de l’épisode. Alors la « passion française », on peut la ranger direct dans le tiroir du bas, elle veut plus rien dire, maintenant qu’elle a servi d’accroche en haut de l’affiche.
Les commentateurs sportifs de l’actu, en direct du café du commerce de Blois, vont donc commenter des sondages d’intentions de vote.
Vous allez me dire que tout ça, ce n’est pas de la fiction.
C’est que vous n’avez pas lu l’intro de l’hôtesse  : « Bref, comme toujours dans les semaines à venir, on déplorera notre goût pour les postures davantage que pour les idées et les projets, on regardera le duel entre Xavier Bertrand, le petit assureur du Nord allant affronter Emmanuel Macron l’énarque banquier jupitérien, plutôt que de pointer leurs divergences – et convergences- sur le terrain programmatique.
La Présidentielle une passion française, un jeu, un spectacle, dont les répétitions semblent avoir cette semaine déjà commencé ! 
»

Ah, encore le retour de ce gros « on », pronom indéfini dans lequel on (= les producteurtrices de France Cutulrture) peut y mettre qui on (= idem) veut. Ce « on », c’est une coquille vide, vous y mettez qui vous voulez, vous lui prêtez les intentions, les sentiments qui vous arrangent. Tant que ça alimente le grand feuilleton de l’actu.

Nous vivons tous actuellement dans une « Attente quasi névrotique ». Vous ne le saviez pas ? Eh bien maintenant vous le savez, parce que vous êtes tous devenus des personnages de fictions dans la tête des show.wo.men d’actu que sont les productriceteurs de France Tructrure.

La seconde tranche ensuite. Oui, ensuite. La mettre avant la première aurait été inattendu : faire passer l’international (=USA vs Chine) avant le national (= « on ») aurait été audacieux, mais en l’état actuel de la situation décrite dans « Esprit ? Où es-tu chapeau pointu ? », vous mélangez tout, ou vous rediffusez sans faire gaffe l’épisode de la semaine prochaine, même Madame et Monsieur On n’y verraient que du feu. Et ils auraient d’ailleurs raison, car si j’ai bien tout compris à « Esprit que fais-tu turlututu ? », tout crame, c’est le monde entier qui s’embrase chaque semaine pour alimenter en péripéties les feuilletonistes de l’actu.

« La guerre des récits bat son plein à l’heure du covid (…) La guerre des récits ne fait que commencer »
« Ne fait que commencer » : c’est ce qui s’appelle ‘alimenter le suspense’ pour annoncer les nombreux épisodes à venir qui traiteront des récits à tiroirs de la fiction du dimanche, « Esprit qu’est-ce tu fous encore ? ».
La seconde partie, celle qui vient après la première, est un feu d’artifice, simultanément fiction & match de foot entre les gentils chinois et les méchants étazuniens.
« La Chine peut donc tranquillement dérouler son récit ». Ça c’est pour les gentils. Madame & Monsieur On se sont bien moqués d’eux dans les précédents épisodes, mais en fait les chinois avaient tout bon.
Un petit bémol toutefois, mais tellement négligeable, que j’en ris encore : « La Chine (…) A contaminé le monde certes. Mais a su le faire oublier »
Merci de nous l’avoir rappelé. Maintenant nous allons tous nous dépêcher de l’oublier à nouveau afin de ne pas faire de peine aux chinois, qui, cette semaine, sont les gentils.
«  Pékin 1 / Washington 0 ? » est la fausse conclusion (regardez, y’a des points d’interrogation) en forme de finale de Coupe du Monde.
« Pas si sûr. » rajoute la commentateuse en guise de cliffhanger qui nous laisse tous bouche bée alors qu’on a encore un morceau de madeleine à la confiture coincé dans ce qui bée.
Maintenant, du côté des méchants de la semaine : « Trump, champion du story telling  (…) ll est fort, il n’a pas peur, il est le Président de la Première puissance du monde, le système de soin américain est excellent, etc… »
Après le foot, le catch.

« Reste à savoir s’il utilisera aussi le covid pour mettre fin aux débats télévisés de cette fin de campagne, et reprendre la main sur une campagne qui semble – du moins selon les sondages - confirmer l’avance du démocrate Joe Biden. »
Nous n’en savons rien, les experts de « Esprit comment vas-tu ? » non plus, mais eux prennent en compte une foule d'éléments pour tisser des hypothèses dont ce serait vraiment la poisse qu’une d’entre elles ne devienne pas le prochain rebondissement de notre grand roman feuilleton de l’actu.

La tension est à son maximum : « Qui pourra prétendre avoir eu la bonne gouvernance ? C’est la question qui obsède tous les dirigeants de la planète. »
Imaginez la scène du chef dans son bureau qui se mord les doigts en demandant à son beau miroir si c'est lui qui a eu la plus belle gouvernance du monde. C'est une plongée dans la Blanche Neige. Ski de fond sur la piste de la caricature sinistre.
Et si c’est le gentil qui a eu la mauvaise gouvernance et le méchant qui a eu la bonne, que va-t-il se passer ? Le récit va-t-il imploser ?

Pourquoi l’hôtesse d’accueil martèle-t-elle autant sa satanique « guerre des récits » ?
Réponse dans sa conclusion : «  La guerre des récits ne fait que commencer, c’est aussi l’objet d’un livre de Christine Ockrent qui parait cette semaine. »
Son titre ? Je vous laisse deviner. Et si vous n’avez pas deviné, sachez que comme elle est une des protagonistes de « Esprit sors du placard ! » elle s’empressera de vous le donner au détour de chacune de ses interventions.
Le sujet de la seconde partie de l'épisode a été choisi pour promouvoir discrètement un ouvrage bio dégradable, qui s'autodétruira en se fondant dans Dame Nature juste après la classique tournée promo.

Curly 

Curly

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En route vers le futur nom de Zeus ! - Dim 03 Jan 2021, 12:22

Nom de Zeus !
Vous pensiez que le changement d’année allait effacer tous les fléaux qui allaient rester encapsulés dans l’annus 2020, eh bien vous vous trompiez. Il existe un continuum temporel qui relie une année à l’autre. Damned ! On est foutus !
A moins de maîtriser ce continuum. Et un seul moyen : l’astrologie .
Et grâce à L’esprit ouh ouh où es-tu Public ?, vous allez pouvoir passer les doigts dans le nez en 2022, ce qui va faire de vous les bôgoss de l’année.

L’épisode qui inaugure cette année s’intitule « Épisode : France/2021 : quel désir d'avenir et de politique ? »
Le désir est grand, je vous sens tout excités, mais on se calme. Ma boule de cristal me dit que votre désir va s’amenuiser au fur et à mesure que l’on va avancer dans l’année pour s’éteindre totalement dans la nuit du 31 décembre prochain, laissant place à un nouveau désir tout neuf tout pimpant.

Alors qu’est-ce qui va se passer en 2021 nom de Zeus ?
Avec L’esprit qu’est-ce tu fous Public ? vous avez des prévisions sur 12 mois grâce à quatre mediums purs sans support.
Moi qui viens du futur, je peux vous assurer que leurs prédictions, c’est d’la bonne, c'est d’la fraîche !  

Je sais que les Verseaux vont faire un croche-patte aux Sagittaires, qui, après avoir bu l’eau de tous les Poissons, vont écraser les Scorpions sur les poils du Lion parce que Vénus entrera en collision avec un anneau de Saturne, et que la Lune étant positionnée aujourd’hui sous la Terre, alors que l’année dernière c’était l’inverse - tout dépend d’où on se place – les Gémeaux vont jeter les Balances sur les Vierges provoquant un carambolage monstre qui va boucher dans la nuit du 24 au 25 février l’autoroute A7 de l’échangeur M6/M7 avant la sortie après le tunnel des Pennes-Mirabeau qui va s’effondrer suite à une pluie de météorites due à la colère de Jupiter, celui-ci ayant surpris Junon dans le lit de Neptune qui avait oublié de lire son horoscope, sans ça il aurait redoublé de prudence.
Les mediums de L’Esprit Frappeur le savent aussi, car ils sont dans les petits papiers des astres.

Les prédictions sur un an renouvelables :
Première partie : La France
Vous avez terminé votre année 2020 pas du tout comme vous l’aviez prévu en janvier dernier. D’ailleurs, vous n’aviez rien prévu, insouciants que vous êtes. Heureusement que Esprit toc toc es-tu là ? est là pour envisager toutes les possibilités. L’Esprit avait bien prédit le Brexit avant le 1er janvier 2021 ! Ah ah ! Vous rigolez moins maintenant !

Vous voulez tous avoir des réponses à vos questions.
Tout de suite les prédictions pour la France :

« L’épidémie de covid-19 pourra être vaincue que si on se met à vacciner rapidement le plus de gens » @doreynierdesciencepopo

« Le chômage ne pourra baisser que si les indicateurs économiques sont au vert et que des emplois se créent ou se libèrent, ou alors l’inverse, les astres sont formels. » @christinockrent

« Il n’y a aucun doute que les français vont avoir envie de vivre normalement comme avant, mais dans le monde d’après, parce que Pluton va s’acoquiner avec Mars, et je vous fais pas un dessin ça va être dégueulasse. » @thomasgomardelifrigénie

« Le monde du spectacle ne pourra revivre que si les salles rouvrent, et je peux vous dire qu’elles vont rouvrir parce que comme le dit le proverbe ‘’après la pluie le beau temps’’, et parce qu’aussi Jupiter va passer par dessus Uranus pour jouer au cerceau avec quatre anneaux de Saturne en même temps. » @auréliefildelaculture


Deuxième partie : Le reste du monde
2020 est une année qui a vécu 365 jours, mais aussi des changements notables. Nos médiums vont vous dire maintenant les pays qui ont la win attitude pour 2021.
Alors, quels sont les gagnants de l’année ? Qui sera le maître du monde ?

Voici maintenant les prédictions de nos médiums :

« La Chine s’en est sorti comme un chef, la propagande du chef de là-bas est formelle. Wuhan, comme destination pour mes prochaines vacances, je l’envisage sérieusement et j’invite tous les français et les extraterrestres qui nous écoutent à faire pareil. » @christinockrent

« Je vois que les États-Unis vont changer de président, ce qui va entraîner des changements, c’est clair. Le nouveau président va rester au moins quatre ans, sauf incident notable, car nous sommes tous mortels, même les plus grands. La rencontre inopinée du Verseau et du Capricorne le 6 août à 14h45 nous permet de l’affirmer sans crainte : rien ni personne n’est éternel. » @thomasgomardelifrigénie

« Puisque nous parlons des changements, je signale que la Chancelière allemande va laisser sa place à quelqu’un d’autre, et que par conséquent il y aura un nouveau Chancelier, ce qui va entraîner quelques changements à la tête du gouvernement allemand, il faut s’y attendre, Jupiter l’a dit à Mars qui l’a dit à Uranus qui l’a dit à moi qui vous le dit à vous ici et maintenant. » @doreynierdesciencepopo

« Il ne faut pas oublier le virus qui circule encore, et tant qu’il circulera, je peux vous assurer – Saturne en Pluton en Mars, ça ne trompe pas – qu’il circulera et que du coup par conséquence donc, vous pourrez attraper le virus à moins d’être vaccinés, et donc par conséquent du coup les salles de spectacles ne pourront par rouvrir, sauf si elles rouvrent. » @auréliefildelaculture

Il est temps maintenant de laisser L’Esprit Tranquille jusqu’à la semaine prochaine.
Une semaine, c’est juste ce qu’il vous faut pour apprendre par cœur les prédictions de la semaine pour l’année prochaine avant d’attaquer les nouvelles prédictions de la semaine prochaine, qui vous seront données je vous l'annonce en avant-première - les astres ne se trompent jamais - la semaine prochaine.

Jean Passe 


256
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Re: L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry) - Mar 05 Jan 2021, 09:45

Nan, mais elle est très bien cette émission.

Ockrent le samedi matin c'est pas suffisant, une dose de plus le dimanche c'est parfait.

"Notre système de santé ne vaut plus rien. C'était mieux quand il y' avait Kouchner comme ministre."@auréliefildelaculture  Siffle

Curly 

Curly

257
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L'esprit public du 2 février 2020 : quelles leçons en tirer ? - Mar 26 Jan 2021, 19:33

Mais pourquoi personne pense à regarder dans le rétro pour se rendre compte du caractère éminemment essentiel et inusable de « L’esprit loup-y-es-tu ? »
Serait-ce parce que ce serait du vide au cube qu’il faut vite effacer de la mémoire de peur de se foutre la honte ?
Alors, écoutons ensemble « Esprit que fais-tu ? » de l’année dernière, histoire de constater la pertinence des analyses poposocio et sociopopo. Écoutons la première partie, elle est Excessivement Excellente.
Nom de Zeus, retour vers le 2 février 2020  !
« Le monde continue de s’affoler ». A « L’esprit m’entends-tu ? », le monde s’affole tout le temps, de manière perpétuelle, depuis la nuit des temps et jusqu’à sa fin, sans ça l’audimamate fout le camp.
« Coronavirus, le grand affolement du monde ! », se réjouit l’éminence grise de « Esprit qu’est-ce-tu-fous ? »
La Chine est en panique, et notre premier sage, le très observateur Thomas Gomart, nous donne une leçon de choix, qui consiste en un génial et hypra pertinent « il faut voir comment la Chine va se dépatouiller », et que voilà t'y pas le résultat d’un monde hyperconnected.
Le second sage, Hubert Védrine, est lui aussi très observateur. En tout cas il a bien observé la réaction du très observateur Thomas Gomart, d’où la reprise en termes choisis des observations de Thomas Gomart. Éloge est fait, en bonus, de la propagande chinoise, que l’on reprend sans aucun recul : les chinois gèrent la cata comme des big boss.
Le troisième sage, Philippe Manière, constate que dans cette histoire de virus, les gens ont peur d’être malades. Grâce à Philippe Manière, je vais dorénavant faire un peu plus gaffe : les maladies, ça rend malade, et la maladie, ça peut amoindrir notre santé, voire, notez bien, l’anéantir complètement. Être malade, c’est vraiment pas bien.
Merci « Esprit pourquoi tu r’viens ? »
Philippe Manière continue son analyse poussée : il n’y connaît rien, il n’est pas spécialiste nous ajoute-t-il, ce qui justifie pleinement la pertinence indiscutable de sa pensée.  Il prend pas de risque, il est sage. Alors il se lance sans filet.
Qu’est-ce qu’il est fort !
Avant de s’écraser au sol faute de filet - mais il l’a voulu ne le plaignons pas - quelle leçon de vie nous donne-t-il, ce brave homme ?
La plupart de ceux qui ont contracté le virus se soignent au Doliprane, ou alors ils ne se rendent même pas compte qu’ils l’ont chopé, tellement il est pitchounet le gars Covid. Le risque est juste pour les vieux et les déjà pas net net sur le plan santé. Les autres, dormez au chaud ! Tout est caaaaaaalme.
C’est juste un virus classique, dont le tome 19 sortira bientôt dans La Pléiade, et si on en parlait pas tant, on en parlerait moins et par conséquent, suivez bien le raisonnement, on s’y intéresserait moins.
On voyage beaucoup dans notre monde hyperconnected, et un virus ça circule ça circule, mais franchement, on en est pas là, nous affirme avec conviction l’auto-proclamé non-spécialiste. La panique, vous la rangez dans le grenier de chez mémé, et on change de sujet, vite, l’heure tourne, pas que ça à foutre, un peu de sérieux quoi zut.
Mais restons sages quand même : l’avenir seul nous dira ce qu’il y a dans le futur, conclut Philippe Manière. La maladie rend malade, mais pas la peine d’en faire un fromage, terminons, pitié, nous sommes en plein buzzz, rien de plus, lâchez-moi au suivant merci au revoir.
Les maladies, y’en a toujours eu, y’en aura toujours, et c’est bon j’ai rempli mon temps de parole ?
Non ?
Alors le sage Manière il continue, il joue les prolongations. Le problème, ce sont les médias, il nous gonflent et gonflent tout hors de proportion ! C’est mathématique : dans le monde actuellement, il y a plus de non-malades que de malades, alors pourquoi les médias ne parlent jamais de gens non-malades ?
Toute cette hystérisation commence à bien faire, même si c’est bien normal quand même, sinon y’aurait plus « Esprit lâche-moi c’est bon ». Le mal contre lequel il faut se faire vacciner, ce sont les chaînes d’infos en continu, pas le pauv’ petit virus à la gomme.
On nous matraque avec un pseudo risque dont on voit pas le début du bout du nez, et on gobe toute cette propagande chinoise, dont il faudra impérativement faire le procès quand toute cette histoire sera derrière nous.
Et si ç’avait été arrivu en Europe, ah ah laissez-moi rire ! On nous aurait dit la vérité ? Et si Jésus revenait ? Et si le tapis rouge était repeint en vert ? Et si Mars nous tombait dessus ? Et si on mettait l’hiver en été, hein ?
Eh bien, tout serait changé mes braves, et heureusement que « Esprit ça suffit lâche-moi » est là pour envisager ces possibilités car il faut bien dire les choses telles qu’elles sont en tant que non-spécialistes.
Y’a bon, j’ai rempli mon temps de paroles ?, pense le sage Manière.
Ouf, c’est bon. Reste plus que la spécialiste de tout n°4 et dernière, Aurélie Filippetti, qui rappelle les faits pour rendre hommage au médecin qui a mis le virus au devant de la scène.
Notre dernière experte a de la chance d’arriver en dernière, elle n’a plus qu’à reprendre avec des synonymes et des périphrases ce qu’ont dit ses prédécesseurs.
Que dire ? Qu’il faut se rappeler du passé, lire un livre de Patrick Boucheron, de Albert Camus, que cette épidémie n’est qu’une punition bien méritée, et que c’est frappant de voir toutes ces grandes villes de pas de chez nous confinées, comme au Moyen-Âge et dans les films hollywoodiens.
La dernière experte a fini son analyse, il est temps maintenant de passer aux leçons géopopolitiques à tirer : le régime chinois qui fout les jetons. L’expert Thomas Gomart suspend son jugement à la patère de gauche. Y’a pas à dire,  avec « Esprit t’as pas d’ami c’est bon oublie-moi », quand la leçon est tirée, il faut la boire jusqu’à la lie.
La main passe à Hubert Védrine, dont le raisonnement est ardu : le virus est passé de l’animal à l’Homme du fait des contacts qu’il peut y avoir entre l’animal et l’Homme, particulièrement en Chine. Hub’ Védrine n’est absolument pas surpris, il s’y attendait, il était prêt, mais il n’osait pas nous en parler pour ménager nos nerfs. Mais il savait. Hubert Védrine est un voyant extralucide, qui lit l’avenir uniquement lorsque ycelui est dans le présent. La classe.
La leçon à tirer ? Mais lui aussi n’en sait que nib. Alors il le dit. Dire qu’on n’en sait rien pendant deux minutes, ce sont toujours deux minutes de remplites, le temps de dire que la Chine quoiqu'il arrive restera la Chine, que la peur du virus n’a rien à voir avec la xénophobie, redif’ de sa première intervention.
Tout rebondit de manière inattendue sur les restaus chinois désertés : non, ce n’est pas de la xénophobie, mais de la peur irrationnelle, ce qui n’est pas la même chose. La xénophobie n’a rien à voir avec la peur irrationnelle, LOL MDR, si je puis me permettre d’ajouter un commentaire succinct mais concis.
Le débat s’enflamme, l’instant est intense : les chinois sont-ils satisfaits ou non de la manière dont leur chef omnipotent gère le virus classique ?
Certains disent que oui, d’autres que non. Sur les réseaux sociaux, les chinois manifestent leur inquiétude. Billevesées, s’exclame en douceur Hubert Védrine, les réseaux soc’, c’est n’importe quoi !
Aurélie Filippetti fait l’éloge du système de santé chinois, qui tiendra la route, « enfin je pense » ajoute-t-elle pour se couvrir, M. Manière ajoute que comme c’est une dictature, il faut faire attention, ce qui a été déjà dit plusieurs fois, mais pas assez, mais il leur fait quand même « probablement » confiance, et ce que pensent les chinois, il n’en sait que dalle, il n’en sait rien, il l’ignore, c’est nada au niveau du jugement, niet, le brouillard total. Il ne sait même pas si ça a du sens de se demander ce que pensent ceux dont il ne sait pas ce qu’ils pensent, c’est dire l’ampleur. Bref : encore des minutes de remplies, toujours ça qui nous rapproche de la fin de « Esprit tu m’oublies dégage ».
Ce non-avis soulève un raz de marée de réactions, tous les spécialistes se mettent à parler en même temps, pour constater finalement qu’en Chine ils ne connaissent pas les sondages d’opinions. Du coup, au cas où vous ne le sauriez pas, on ne sait pas ce qu’ils opinionnent.
Cette suspension de jugement cacophonique conclut ce merveilleux coronashow d’il y a un an avec perfection : du  néant de l’introduction nous aboutissons au vide de la conclusion.
Quelles leçons tirer de ce débat ? Franchement, je n’en sais rien, le vide n’est pas ma spécialité.

Curly 

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L'esprit public est-il enlisé ou à bout de souffle ? - Dim 21 Fév 2021, 12:36

Une information de première bourre : tous les bars et restos ne sont pas actuellement fermés.
Un bistrot reste ouvert malgré l’interdiction, bravant l’autorité suprême, éclatant les codes établis pour mieux reconfigurer le circuit court de la pensée. Ce bistrot, il est sur France Cuuultur, et après l’apéro non alcoolisé parce que la déconstruction du réel ne peut s’effectuer qu’avec la boisson des dieux, le PopoSocio, entièrement à base de camembert et de graphiques garantis sans alcool parce que sinon après les camemberts se mettent à couler et les graphiques s’envolent dans un nuage de mots, vous êtes prêts pour la bonne soussoupe du bistro Popo.

En se mettant hors-la-loi, et ceci tout au long de la journée, les essperts imbibés de PopoSocio montrent que la loi de l’État, qui n’est là que pour nous opprimer, il faut s’asseoir dessus pour se libérer de nos chaînes, car la liberté, c’est d’abord le droit de dire ce qu’on veut, tant qu’on remplit bien notre temps de parole sur l’actu avec des théories se basant sur un hypothétique avenir, qui comme vous le savez tous, n’a jamais été aussi incertain depuis qu’il nous est inconnu.

L’un des fleurons du bistro Popo, c’est « L’esprit public où es-tu ? », ouvert tous les dimanches à l’heure de l’apéro, une heure stratégique pour faire le point général sur la semaine finissante afin de jeter des perspectives hasardeuses ou lapalissantes sur celles qui déboulent dès demain comme le temps passe vite mamma mia madre de dios.

Cette semaine, un grand cru . Comme d’hab’ certes, mais quand l’Exceptionnel devient notre soupe quotidienne, il est de notre devoir de le signaler à la lumière de ce phare que constitue le texte que vous lisez présentement, et dont le seul but est de mettre en lumière (c’est un phare pas un train électrique) l’effet magique des pensées de nos piliers de bar sur nos neurones endormis.

La recette du jour :
Popolitique intérieure en entrée avec un marronnier farci à la crème de SocioPopo.
Vous savez tous que l’année prochaine il y aura, à priori, des élections présidentielles, et qu’il est temps de se positionner pour se distinguer de l’actuel PR, en foutant un grand pied dans la table pour qu’on comprenne que si on vote pour eux, vous allez voir ce que vous allez voir allez ressers m’en un verre j’ai le gosier qui gratte et puis zut non c’est tournée générale.

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A bout de souffle comme à chaque fois qu’il se passe une crise par ci par là de ci de là et que des élections pointent le bout de leur nasal.
Jamais la crise n’a jamais été aussi profonde depuis la précédente qui était à base de gilets et de jaune.
Tous les postulants aux prochaines élections sont catégoriques : notre Patrie se part en quenouille, y’a qu’à faut qu’on, votez pour moi et j’ai le gosier en feu Mimile sers m’en un autre, de toute façon c’est le contribuable qui paie alors lésine pas vazy.
Pause marronnier, j’ai une de ces soifs ce mamate. On se retrouve juste après.

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Etc…
Retour à « L’esprit public sans public » deuxième service, l’actu internationale de la France.
The question is : « La France est-elle enlisée au Sahel ? »

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Rester, c’est s’enliser ? La question est impossible à trancher, et le défi de « Esprit t’as pas cent balles ? » consiste à prendre le dilemme et de dire que peut-être que oui, peut-être que non, l’avenir seul nous le dira, tout dépend de ce qui va se produire, de ce qui ne va pas se produire, de ce qui pourrait se produire si l’avenir passait sous le train du présent, de ce qui pourrait ne pas se produire si l’avenir n’était pas celui envisagé dans le présent Mimile qu’est-ce tu fous fais péter le litron j’ai la gorge qui ressemble au désert du Sahara un après-midi de mois d’août à 14h32 et 23 secondes. Alors bouge quoi.
Quoi c’est déjà finito ?
Non, attendez, partez pas la soupe est en libre service le reste de la journée avec
« La haute gastronomie a-t-elle encore un avenir ? »
En invités Exceptionnels, une boule de cristal et du marc de café, qui débattrons avec deux bols de soussoupe.

« La question raciale à l’université ». Marc Weitzmann, le King de la Bafouille, n’écoute pas assez la radio où qu’il cause.

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L’émission n’est, comme de nombreux autres fleurons de la grille, qu’un énorme bégaiement, puisque le King de la Bafouille a oublié que

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Je passe vite la suite, parce qu’on s’éloigne de « Esprit pubblico di merda », et parce que Mimile vite un autre.
Invité tuture, « Art est matière » avec Ernest Pignon Ernest. On va savoir comment qu’il va depuis sa dernière tournée.

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Eutécé…avec promos livres actu des médias Roland Barthes
et une pièce de Racine, anomalie posée artificiellement sur une grille imbibée de SocioPopo.

Comment cet exploit est-il possible ?
La recette des champions : des micros + des acteurs. La réinvention du fil à couper le beurre.
Ce qui donne :
« Sept micros plantés sur pied et disposés en cercle sur un "tréteau nu",  ni décor ni costumes mais des voix incarnées, inspirant images et émotions dans une atmosphère de studio de cinéma et de son, car cet enregistrement fut filmé et il est disponible actuellement sur le site de la Comédie Française, dans la collection du Théâtre à la table
Blandine Masson »
Il est vrai que l’absence de costume et de décor fera cruellement défaut à cette captation audio vidéo vendue au rabais à la radio tuturelle. D’autant plus que les décors, chez Racine, sont d’une importance primordiale, si je puis me permettre une petite raillerie Mimile qu’est-ce tu fous mon verre est vide et quand il est vide j’ai ma sécheresse buccale qui gonfle mon esprit public.

                                                                                     

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Peut-on vivre sans ''Esprit-te-cache-pas-y'a-pas-d'public'' ? - Dim 28 Mar 2021, 15:12

Merci mon Dieu merci, heureusement que L’esprit t’es passé où ? sans public existe. Un regard différent sur l’actualité de la semaine. La différence ? C’est pa-ssio-nant, on s’instruit en s’amusant, merveilleux, maravilloso et même wonderful.
L’esprit te cache pas y'pas d’public, c’est comme le cochon, tout est bon dedans.

Vous voulez un petit exemple ?
Pas de problo, je vous présente le premier sujet du jour, la quarante six millième annonce de la candidature de Xavier Bertrand à la prochaine présidentielle.
Tous les auditeurs sont scotchés : mais que faut-il en penser ? Quelle analyse en tirer ? Une fois l’analyse tirée, faut-il la boire ?
La maîtresse de l’Esprit sans esprit nous fait mariner pas moins de quatre minutes, je dis bien quatre minutes, et non seulement je le dis, mais en plus je l’écris : quatre minutes, QUATRE MINUTES !!!, avant qu’on ait un début de commencement de réponse.

Pendant ces quatre minutes, en plus de la présentation qui rappelle des trucs qu’on sait déjà parce qu’on vit pas encore sur Mars, nous avons le plaisir de ré-ré-ré-ré-entendre la divine archive gravée pour l’éternité de Xavier Bertrand qui dit bien ce qu’on entend : il est candidat, c’est sûr.
C’est pas humain de nous faire herculepoiroter quatre minutes (quatre !). En quatre minutes (quatre ! quatre ! quatre !) nous avons le temps de faire une crise cardiaque, d’avoir une attaque d’apoplexie, de crever tout bêtement comme des chiens, sans jamais connaître l’analyse de ce qu’il faut savoir sur la candidature de Xavier Bertrand. Mais c’est inhumain ! Que fait la Ligue des Droits de l’Homme ? L’ONU ? La Légion Étrangère ? Le GIGN ? La CIA ? La NASA ?
Mais que font-ils ? Quatre minutes sans savoir quand on veut savoir, mais c’est une éternité !
Savez-vous combien il y a de morts en quatre minutes de par le monde ?
Je peux pas vous dire exactement, mais en tout cas ça fait un paquet de vivants qui devient tout mort sans savoir ce que nous devons savoir des tenants et aboutissants de la candidature exceptionnelle de Xavier Bertrand (Xavier Bertrand !) à la présidentielle !

Ne crevez pas ! Non ! Attendez ! Pas quatre minutes (quatre ! elles étaient quatre !), non, là tout de suite, je vous dis tout, et même plus, je vous l’écris.

Pascal Perrineau, popolitologue, agréé CEVIPOPOF, parle à la France, au monde, à l’univers, d'un sujet brûlant, poignant, émouvant deux points ouvrez les guillemets, et vous allez lire que Pascal le Popo, il nous prend pas pour des cons, oh la non ! Le remplissage avec du vide, il connaît pas. Faut qu’ses analyses elles soient denses comme la forêt d’Amazonie le 14 août 1956 à 4 heures du matin. Il rigole pas, le cevipopofien.
Buvez la bonne parole, gens de peu gens de rien.

- J’ai regardé ça avec beaucoup d’intérêt, ce qui ne semble pas recouper les tendances de l’opinion publique qui à juste titre s’intéresse par les temps qui courent beaucoup plus à la Covid 19 en effet qu’à ce qui se passe à droite comme à gauche ( …) Cependant cette candidature est intéressante. Pourquoi ? Parce que de manière têtue sans qu’on s’en rende compte il y a un espace à droite pour une candidate ou un candidat. Euuuuh dans une conjoncture très apaisée qui était celle de l’été dernier il y a eu une enquête très intéressante de l’IFOP qui faisait le point sur la manière dont les français se situaient par rapport à la droite et à la gauche en terme d’appartenance. Et c’qui est frappant c’est que jamais depuis très longtemps on avait vu une gauche aussi faible. La gauche en France aujourd’hui spontanément si vous voulez c’est 13 % vous vous rendez-compte ? 13 %...de personnes qui se disent sur un axe gauche-droite...de gauche !
Donc on a jamais connu c’la ce phénomène de dépression pareille et euh ah les gens qui se situent à droite c’est 39 %...donc hi 32 % au centre et le reste c’est des gens qui euh ne s’y retrouvent pas dans ce clivage gauche-droite.
Vous voyez, y’a la droite, ça existe en France. Les français d’droite ça existe. Cependant les droites sont plurielles : il y a bien sûr le Rassemblement National mais qui a déjà sa candidate, et puis il y a euh plusieurs candidats à droite, et le scccénario, le l’agenda, qui est dû au report des élections régionales fait que la droite est rentrée dans une période de latence qui peut lui coûter très cher, parce que si elle attend les prochaines élections régionales, qui peuvent être reportées, si ces élections régionales sont reportées tout près de l’élection présidentielle, ou certains disent même après (rire solitaire, mais riez vous aussi, laissez pas des gens dans la solitude, ayez pitié) l’élection présidentielle la droite...
- Y’a aucune certitude sur ce report pour l’instant, coupe la big boss du Spirit Pioublic Club.
- Bien sûr, y’a une grande incertitude mais enfin on voit bien qu’ça travaille une partie du pouvoir exécutif sinon on en parlerait pas tant hein.
Donc si on est dans un scénario pareil c’est délétère, d’ailleurs à la fois pour la droite et pour la gauche. Parce qu’a-ils ne peuvent pas se mettre en ordre de bataille, donc Xavier Bertrand a décidé en effet  euh de de de de parier sur le fait qu’il fallait sortir du bois pour occuper cet espace parce que si cet espace n’est pas occupé, qu’est-ce qui va se passer ???????????????????????????????????????????????
C’qui est en train de se passer...c’est-à-dire une partie d’l’électorat de drouaaate plutôt attirééé euh par euh euh l’ordre, l’identité nationale va peu à peu euh aller euh vers Marine Le Pen ou vers Nicolas Dupont-Aignan qui feu faut regarder dans les intentions de votes qui fait des scores non négligeables, ou bien il va se fixer à la République en Marche pour la franche de droiteuh modérée euh et du centre et il restra quoi ????????????????????????????????????????????????
Il restra qu’une part du gâteau sur trois (rire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) pour le candidat d’droite qui viendra de manière tardive, donc il y a euh c’est c’est cohérent euh la démarche de Xavier Bertrand hein ?
C’est cohérent et il occupe l’espace, il y reste maintenant à développer en effet on l’a vu dans l’interview au Point euh son projet ffflurp et puis le moment venu mais le moment n’est pas tout à fait venu, tout d’même, d’aller à la rencontre des forces qui le soutiendront, parmi lesquelles même si elles sont en mauvais état il y a encore les formations partisanes, l’UDI, les centristes euh euh Libre ! de euh Valérie Pécreeesse, et bien sûr euh Les Républicains et d’ailleurs vous disiez tout à l’heure, euh voilà il a dit je refuse le système des primaires mais attention. Les primaires y’en a trente six de primaires (ah ah ah) extrêmement différentes euh jusqu’aux États-Unis, et puis euh euh le vieux sage de la droite française Gérard Larcher a parlé d’un système de départage, les mots sont importants.
- Alors alors lisez un peu entre les lignes à notre place, ça peut vouloir dire quoi selon vous ???????????????????????????????????
- Un système de départage c’est autre chose qu’une primaire. Llllleu moment venu, trouver un accord au fond entreuh trois cercles.
Le cercle des adhérents mais les adhérents vous savez aujourd’hui à gauche à droite et à yeurs ils sont plus très nombreux (ah ah ah) hein c’est la crise (ah ah) de l’adhésion, donc la légitimité d’un candidat qui serait investi par quelques dizaines de milliers d’adhérents voyez c’est tout de même pas très fort hein. Euh mais y’a les sympathisants, et vous avez vu que dans l’passé euh la gauche au moment de la candidature de Ségolène Royal avait su assez bien euh mobiliser les sympathisants au travers  du ouebbe hein donc y’a…
- La grande primaire de la droite et du centre on avait cru comprendre que c’était un scénario redouté précisément pour cette famille-là.
- Voilà mais bien sûr mais ça s’est tout d’même mal terminé eux la dernière fois. Mais le candidat qui représentait la droite et l’centre y est pour quelque chose, hein. Donc il faut inventer certainement autre chose, mais euh l’imagination et puis la réalité euh l’imagination politique au pouvoir et la réa-lité si vous voulez des processus de choix quand vous regardez ça d’une manière froaaaaade dans dans dans dans le monde est techsstrêmement diversifié mais à un moment ou à un autre ces acteurs devront être réinvités euh au banquet, entre guillemets.
- Mmm mm…

« Mmm mm... », telle est la problématique posée. Cela valait vraiment le coup de vivre jusqu’ici pour en apprendre autant, car pour cette attente nous sommes récompensés par une multitude de pistes de réflexions dont on ne saura pas quoi faire tellement on a pas la place pour toutes les mettre dans notre tête.
Mais ne faisons pas la fine bouche. Grâce à ce trop plein, il ne reste plus de place dans notre esprit pour penser avec componction au nombre d’humains dans le monde qui sont morts depuis le début de l’intervention de Pascal Perrineau.
Mais si on pousse bien au dedans de la tête, on se met à penser à ceux qui n’auront pu profiter jusqu’au bout de toutes ces multipistes. Pauvres gens ! Avoir vécu si près de la Vérité et être mouru juste quelques secondes trop tôt.
Quelle misère.

Curly 

Curly

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L'esprit s'éclate - Dim 04 Avr 2021, 13:26

Ne manquez pas « L’esprit casse-toi y’a personne » cette semaine.
Au programme : Les gauches sont-elles réconciliables... grâce au covid ? / Chine-Etats-Unis : la nouvelle guerre froide ?

Le détail des festivités.

Première partie, Les gauches sont-elles réconciliables... grâce au covid ? Bonnes nouvelles, grands comédiens - Judith Magre lit "L'homme à l'étui" de Tchekhov (30/09/1982), nuit du 2 avril, pas de lien of course.

Seconde partie, Chine-Etats-Unis : la nouvelle guerre froide ? Micheline Presle lit deux nouvelles de Maupassant : "La Parure" et "Rose" ( 29/09/1970)

Un esprit en très grande forme [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-04.04.2021-ITEMA_22625276-2021C3372E0067.mp3" debut="02:13" fin="17:32"]

Curly 

Curly

261
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Encore un excellent Esprit Public-t'es-passé-où ? cette semaine - Sam 10 Avr 2021, 15:44

Pas encore diffusé, et déjà Excellent.
A ne manquer sous aucun prétexte, le dimanche 11 avril à 11h, le dernier jour du Festival de Pâques à Aix-en-Provence, à voir en direct en suivant ce lien précieux .


Au programme :

L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry) - Page 26 Opera848

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Re: L'esprit public (depuis septembre 2017 : Emilie Aubry) -

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