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La chronique des chroniques    Page 42 sur 42

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Marx, le voilà - le Ven 28 Sep 2018, 17:49

Lvstvcrv(http://regardfc.1fr1.net/t171p400-la-chronique-des-chroniques#31365) a écrit:(...) les pauvres pensent "argent" dès le début de la journée, parfois même la nuit ! Mais rassurez-vous : à l'heure à laquelle G. Erner s'exprime, les pauvres sont déjà ou encore au boulot, ou bien se font renverser en essayant de traverser la rue. Et puis, l'existence de riches, c'est pour eux l'espérance toujours renouvelée d'un ruissellement, et ça les fait vivre !
Non, le véritable danger, ce serait que les "très riches" apprennent qu'il existe des "super riches". Evidemment, cela les exciterait, et vous les connaissez, les "très riches" : ce serait encore au détriment des pauvres, avant de ruisseler bien entendu.
Mais les "très riches", à l'heure de G. Erner, ils dorment encore.
Rien sur la radio, mais uniquement des clichés marxisants qui résonnent de ricanements haineux et de ressentiment. Votre France Culture révolutionnaire à la petite semaine (la pauvre petite fille riche Richeux sur les barricades !) vous ressemble.

J'avais aussi parié que vous auriez une réaction de cette sorte. Vous êtes tellement prévisible.

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Le Billet dit culturel - le Ven 05 Oct 2018, 20:15

Le Billet culturel par Mathilde Serrell, lot de consolation après la sortie de l'ex de Radio Nova de la quotidienne FC de 19h...

J'y reviens en repensant à ce que disent certaines icônes de la station (tout en faisant le contraire)  et pas seulement elles, bien entendu : la Terre n'a pas besoin de plus de croissance économique, mais de moins. Pas de plus de consommation d'énergie, mais de moins.

Et pourtant... Pour une politique culturelle « ouverte la nuit »! écrit l'urbaine branchée.

"C’est la 17ème édition de la Nuit Blanche, mais pourquoi seulement une nuit? Dans la vie métropolitaine du XXIème siècle, pourquoi la culture n’ouvrirait pas la nuit? "

Un des problèmes majeurs de santé publique est le manque de sommeil ou le sommeil de mauvaise qualité (en particulier dû au bruit dans les villes). Il faut avoir connu des veilleurs de nuit complètement déphasés (et plus sujets à des maladies comme le cancer) pour apprécier, après le n'importe quoi au carré de cette chronique, ce genre de conclusion : "au-delà des quelques nocturnes peu tardives et du plan bibliothèques ouvertes le soir et le week-end, il reste d’autres portes à ouvrir. Et des emplois à inventer pour les veilleurs de nuit de la culture".

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Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturnes "Préservons la nuit"

La pollution lumineuse (3/3) [Culture Sciences - PHYSIQUE / Ressources scientifiques pour l’enseignement de la physique]

Lutter contre la pollution lumineuse
Jean-Eudes Arlot
Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides
Delphine Chareyron

17/04/2017

Résumé :
Astronomes et défenseurs de la biodiversité se sont retrouvés sur une préoccupation commune, la défense de la nuit, menacée par la pollution lumineuse. Nous allons voir dans cette série de 3 articles ce qu’est cette pollution, ses inconvénients, comprendre son mécanisme et voir les possibilités de lutter contre ses effets néfastes.




Dernière édition par Philaunet le Mar 04 Déc 2018, 13:46, édité 1 fois

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La chronique politique = la tribune d'opposition payée par le service public - le Mer 21 Nov 2018, 11:24

Un aveu de Frédéric Says qui n'est hélas pas un mea culpa, d'une profession (restons-en à France Culture) qui utilise les moyens du service public pour défendre sa corporation privilégiée (ex. abattement fiscal de 7650 euros) :

(...) soyons honnêtes : les journalistes ne sont pas peut-être pas non plus épargnés par ce ressentiment. Dans cette grande coalition des humiliés, il y a sans doute une revanche du quatrième pouvoir sur le premier. Une revanche sur cette verticalité, cette distance présidentielle, qui a patiemment cadenassé la presse, l'a privée de sources et de confidences, et l'a délestée de la salle de presse de l’Élysée, ouverte sous Pompidou, bientôt fermée sous Emmanuel Macron. Peut-être inconsciemment les journalistes comprennent-ils, endossent-ils la révolte des gilets jaunes et des autres corps sociaux. Peut-être sans se l'avouer, participent-ils à cette révolte des corps intermédiaires, qui semblaient devoir être jetés dans les poubelles de l'Histoire en marche.

Le champ lexical est plutôt monochrome dans cette chronique à charge, ainsi la composition de la population où se retrouvent uniquement des "humiliés, méprisés, délaissés, ignorés, contournés", etc.

Sinon, on croirait lire les éléments de langage du contributeur L. ou de n'importe quel militant LFI. "Quelle place est réservée à ceux qui n'épousent pas la start-up nation innovante, la disruption workaholic et enthousiaste ?". C'est vraiment du n'importe quoi. France Culture s'affiche de nouveau, avec son billet politique, comme un média engagé au rebours de toute déontologie.



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Brice Couturier sait tout... - le Mar 04 Déc 2018, 13:58

Les vraies causes du populisme 03/12/2018.

En deux temps trois mouvements, Brice Couturier torche une chronique où il nous informe très sérieusement que le populisme est dû à (souligné en gras sur la page de FC) "l’arrogance des élites".

Le mot "arrogance", très en vogue, n'est ni défini, ni illustré, pas plus que le terme au pluriel "élites".

Me rappelle la posture d'un Alain Finkielkraut qui a apparemment troqué son habit d'Académicien contre un plastron fluo.

Par ailleurs, BC en donnant des chiffres de centaines de millions d'habitants sous des régimes "populistes" fait naître l'idée (fausse) qu'un milliard d'habitants sont "populistes".

Ne peut-on pas faire des économies en supprimant toutes les "chroniques", en commençant par celles de Bellanger et de Serrell ?

Point langue française (mal en point) : "L'hypothèse de l'insécurité économiques"

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Rappel : L'ensemble des contributions hebdomadaires au forum ''France Culture'' Semaine 48, du lundi 26 11 au dimanche 02 12 2018

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Le désordre grammatical de Mathilde Serrell : sans solution - le Lun 21 Jan 2019, 11:58

"Changez tout",  le mantra franceculturien par excellence, oui, mais pas chez soi, ni près de chez soi, ni  en commençant par soi. En revanche en donnant des leçons de morale sur le monde à changer, c'est le mieux. Des gens contents ? Hum forcément suspect...

Phénomène Marie Kondo, le diable est dans les placards ? 21/01/2019.

Le bazar grammatical de Mathilde Serrell, sans espoir de rangement (car elle s'occupe des grandes causes sociales et d'amener les musées à ouvrir la nuit durant 365 jours pour la super "éclate" des corps...) :

Quand vos prenez
Auteure
quand elle l’a appelé
[la femme de ménage]
Avec Marie elle vont donc se remettent au travail
Au-delà de la forme sexiste qu’a pris l’adaptation
[prise]
Se concentrer sur le seul espace de changement qui échoue à l’individu [probablement "échoit", mais verbe trop difficile pour la chroniqueuse]

Extraits de la chronique "Nouveau succès : la série est visionnée par des millions de téléspectateurs depuis début janvier. Imprégnée d’une philosophie décroissante qui remet en question les habitudes d’achats compulsifs et d’accumulation des sociétés ultra-consuméristes, la méthode KonMari est censée vous guider vers le grand allègement.

Un horizon louable sur le plan écologique et émotionnel. Ordonné, concentré, vous ne gardez que ce qui vous procure de la joie, vous vous promettez de ne plus recommencer, et vous renouez avec ce qui importe. A savoir les relations avec ceux que vous aimez et l’espace redevenu harmonieux qui vous abrite.

Le problème c’est que dans sa version télévisée, « l’art du rangement » de Marie Kondo se révèle être un véritable concentré rétrograde. Ou un formidable outil pour montrer l’illusion de progrès dans laquelle nous vivions sur le plan de l’égalité domestique.
"

Ré-vo-lu-tion ! "le but ne devrait-il pas être de changer l’équation dans laquelle nous nous sommes enfermés plutôt que de la rendre « supportable » ?"


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RAPPEL : RUBRIQUES récapitulatives des contributions récentes (2018-2019) - 2019/Semaine 3.

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''Il ne faut pas sous-estimer la bêtise'' (Jean Birnbaum) - le Jeu 24 Jan 2019, 12:12

Par-ci par-là, quelques voix se font entendre (sans doute en raison de manifestations hebdomadaires associées aux commentaires dits et écrits), par exemple celle de Jean Birnbaum avec sa chronique intitulée  Il ne faut pas sous-estimer la bêtise 24/01/2019.

Sous titre : "L'hégémonie tendancielle de la bêtise se matérialise notamment par la parution de plus en plus régulière d’ouvrages consacrés à ce sujet, signe qu'il y a urgence à mesurer sa puissance morale et politique."

Jean Birnbaum précise à propos de la bêtise :  "Elle n'a guère à voir avec l'ignorance : certains de ses fidèles les plus zélés sont d’ailleurs des puits d'érudition." C'est sûr que ce sont ceux-là que l'on entend et lit le plus... Quoique. Peut-être Jean Birnbaum fait-il référence à ses collègues ou ex-collègues de la station, les porteurs de gilets routiers Alain Finkielkraut (par-dessus son habit d'Académicien ?), Michel Onfray, et toute la smala de la semaine, les Bourgois, Delorme, Tourret, Broué et compagnie, pas vraiment des puits d'érudition, notons-le.

Extrait de la chronique  "Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression, et même la sensation solide, que c’est le moment de  parler de la bêtise, de nommer la bêtise, non seulement son existence, mais aussi sa tendancielle hégémonie. En témoigne la parution de plus en plus régulière d’ouvrages consacrés à ce sujet".

"La bêtise relève plutôt d'une perversion de la conscience : un mélange de désinvolture morale et de dégoût vigilant, qui conduit à haïr la liberté, et la mémoire aussi, souvent. Sans cesse les imbéciles se défilent, partout ils refusent de faire face. Une chose et une seule suscite leur mobilisation : la guerre à l'intelligence. Quand il s'agit d'en finir avec l'esprit critique, la bêtise devient légion métaphysique et matérielle, appuyée par d'innombrables soldats, vieux briscards ou jeunes loups..."

Et une citation de Bernanos : "on ne peut pas aborder cette question sans rappeler ces lignes fameuses, tracées en 1938 et qui résonnent si fort aujourd’hui : ''Votre profonde erreur est de croire que la bêtise est inoffensive (...) La bêtise n’a pas plus de force vive qu’une caronade de 36, mais une fois en mouvement, elle défonce tout''".

Sans vouloir répéter ce que disent les contributions des observateurs de France Culture sur ce forum depuis des années, il y a un gros chantier à lancer, M. Birnbaum : réduire autant que faire se peut la présence quotidienne de la bêtise et de l'idéologie sur France Culture.

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La dégringolade de Jacques Munier - le Lun 01 Avr 2019, 21:29

Quand on pense à ce qu'a fait Jacques Munier quand il était un producteur à part entière et non un copieur d'extraits de presse ou de livres !  Ce matin le voici avec "Éloge de la connerie" 01/04/2019 et ce chapeau : "Ce n’est pas un poisson d’avril mais un vrai sujet qui concerne la psychologie, la philosophie et la société : l’existence et la prolifération des cons.". Question qui hante la matinale, Erner ayant déjà largement disserté sur le sujet.

Qui écoute ça à 6h40 ? Et surtout combien coûtent toutes ces micro-séquences toutes plus sottes et vulgaires les unes que les autres ?

Au fait si l'on veut comprendre (davantage) le monde mental de la direction de France Culture et d'une grande partie de ses employés de micro, il faut lire (la diagonale est autorisée) : Sciences de la société : changer de focale 25/03/2019.

Intertitre : "Changer de société, refaire de la sociologie" qui introduit un long paragraphe où est cité un article d'un journal en ligne (donné en lien). Jacques Munier ne précise pas que le directeur du journal est le producteur de l’émission quotidienne « La Suite dans les idées » et que son rédacteur en chef celui de l’émission hebdomadaire « Avis critique ». Il ne précise pas non plus la nature politique dudit journal. Ce seraient trop d'informations pour l'auditeur.

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Re: La chronique des chroniques - le Mer 03 Avr 2019, 08:25

Des Serrell, Mosna-Savoye, Andrade, on oublie des noms parmi ces jeunes femmes prétentieuses  employées sur France Culture par on ne sait quel miracle (pour elles), viennent quotidiennement faire leur petite leçon de morale bien-pensante en surfant sur l'air du temps. Aujourd'hui, GMS a déjà mis en ligne sa chronique de 10h50 en ligne, pensant sans doute qu'il fallait en prendre connaissance tôt le matin : Faut-il en finir avec l’indignation ? 03/04/2019.

Ben tiens ! Depuis vingt ans, la radio appelle quotidiennement à s'indigner, à sa rebeller, à se révolter et aujourd'hui une chroniqueuse se demande, de manière sournoise, s'il faudrait non pas réduire la voilure du pleurnichage quotidien mais "en finir avec" (car c'est tout l'un ou tout l'autre à FC).

Sur le mode "Faut-il", "sommes-nous", "doit-on", voici : Les polémiques se multiplient, ainsi que les prises de position scandalisées et les récits outrés… L’indignation est devenue une manière d’être, une habitude, un réflexe. Comment en est-on arrivé là ? Faut-il arrêter d’accepter l’indignation ?

Une description de France Culture : "Des événements les plus graves aux plus dérisoires, tout est en effet sujet à indignation. Tout devient sérieux, pesant, insupportable".

On admire le mauvais emploi du subjonctif dans le paragraphe suivant... On croit penser, on ne sait même pas écrire ! D’une installation artistique à un bus en panne, d’une prise de parole d’Emmanuel Macron à un rond-point bloqué par des Gilets Jaunes… Au point que des drames et des questionnements essentiels soient noyés dans ce flot de révolte, au point que l’indignation d’untel ne soit soluble que dans l’indignation d’un autre.

La suite est un hymne à l'indignation (de millions de gens, peut-être même de milliards ?) avec Stéphane Hessel en icône (voir à ce nom dans ce forum) : On pourra répondre que c’est l’état du monde qui justifie cette indignation, l’urgence climatique, les inégalités criantes. Mais pourquoi tout est-il sujet à indignation ? Pourquoi cet état est-il devenu une nouvelle manière d’être, presque une transformation anthropologique ?

On est à France Culture, il fallait sortir le mot "anthropologique" pour se draper dans de beaux mots.

Le reste est de l'air du temps qui ne vaut pas tripette mais enrobé dans des phrases ronflantes avec un peu de name-dropping pour que ce billet entre dans la case FC et qu'il justifie d'être rémunéré.  

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Re: La chronique des chroniques - le Lun 15 Avr 2019, 12:25

On croit savoir qu'un (e) anonyme a adressé à la direction de France Culture les liens des billets de Curly sur les chroniques d'Aurélien Bellanger, ainsi que les relevés des fautes par dizaines défigurant (si c'est possible) sa prose.

Du coup, nous avons, ces derniers jours, des billets sans citations de marques de luxe, sans trois fois "moi, je" par ligne écrite et dite et avec une réduction drastique des fautes de français. Apparemment, il n'a pas le courage de négocier ce qui est correct* en continuant à creuser le chemin du français individualisé (car suivre une norme est totalitaire et signe de "distinction sociale").

Enfin, M. Bellanger s'est mis à disserter sur des sujets in-tel-lec-tuels : le jansénisme, Proust. Sortir Proust, c'est l'arme fatale (et moyen bien connu) contre toute critique. Je me demande néanmoins ce que viennent faire ces deux derniers billets en fin de matinale (à part être diffusés pour pouvoir être vantés sur la couverture d'un recueil "Chroniques de France Culture"). Mettons-nous à la place d'un étranger maîtrisant bien notre langue : il y verrait le signe d'une volonté d'en mettre plein la vue. Ce genre de billet a-t-il vraiment sa place à cette heure ou dans ce cadre ? À moins bien sûr de vouloir  afficher une image ostentatoire et factice de la "culture" sur l'antenne.

Que faire ? Proposer de 8h30 à 9h une demi-heure de Chemins de la Connaissance sur les langues et la linguistique, sur la volcanologie, la botanique, les arts et métiers, la musique, l'ethnologie. Bref, pratiquer une radio de l'ouverture aux savoirs et non de l'enfermement dans l'actualité politique saupoudrée de chroniques sans queue ni tête. D'autres radios culturelles le font bien !

* Si, si, il faut rester fidèle à la transgression (involontaire), des genres si possible : "une camion avait franchi le parapet du pont".

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Une couronne un peu particulière - le Mer 17 Avr 2019, 08:07

Dans L'incendie de Notre-Dame, un certain écrivain (?) profite de l'événement pour parler de lui, comme toujours :  
"Les rosaces, la façade et les arcs-boutants du chevet avaient l’air de tenir, et je n’avais aucune inquiétude pour la couronne d’épine : s’il y a bien une chose conçue pour résister aux catastrophes, c’est par définition ce genre d’objets".
Passons sur la couronne avec une seule épine, la question a été vue dans le fil idoine sous Négociations avec l'orthographe et la grammaire....

Venons-en au "genre d'objets" qu'est une couronne d'épines, quand même assez rare de nos jours et dans toute l'histoire.

Pour rafraîchir la mémoire d'A.B, voyons le sujet que propose cette semaine BBC 3 dans sa série The Essay, ''Behold the Man'' (A.B. l'ignore, mais c'est la semaine dite Sainte dans la tradition chrétienne) : "For this Holy Week series, BBC Radio 3 has invited five people to choose a painting of Christ’s passion or resurrection at the National Gallery in London and make it the starting point for their Essay". [On imagine mal une telle initiative à France Culture...].

Le premier numéro du 15 04 2019 est intitulé Christ Crowned With Thorns. "Thorns" avec un /s/, il y aurait donc plus d'une épine ? Quelle découverte pour le conclusionneur de la matinale de France Culture ! Quant à être "une chose conçue pour résister aux catastrophes", on ne voit pas trop ce que ça veut dire. Sans doute fallait-il remplir le quota de mots pour que la chronique soit payée intégralement.

Le tableau discuté par l'écrivain Sathnam Sanghera :


Christ Crowned With Thorns, about 1470, by Dirk Bouts.

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Re: La chronique des chroniques -

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