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<b>France Musique, tous thèmes</b>    Page 12 sur 13

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L'ensemble Café Zimmermann et le compositeur Giacinto Scelsi au Classic Club - le Ven 21 Déc 2018, 15:11

Lionel Esparza : je crois me rappeler qu'un contributeur, il y a plusieurs années, avait sèchement répondu à une suggestion par "Ce n'est qu'un histrion".  

Très visiblement, il joue un rôle et avec beaucoup de talent : le rôle d'animateur sympathique et dynamique. Le projet de son émission Classic Club : "Tous les soirs, à partir de 22h, le Classic Club accompagne vos nuits, en direct depuis le bar du Bedford. Et en plus c’est ouvert au public ! Alors on vous attend.

On a tellement aimé le Pop Club de José Artur qu’on a voulu faire pareil ! Mais à la mode France Musique, c’est-à-dire avec des musiciens et pour les amoureux du classique. Un bar d’hôtel, le Bedford, à Paris, des entretiens en tête-à-tête avec les plus grands interprètes, des rencontres entre amis artistes, des livres, des disques, des confessions entre deux verres, le cocktail hebdomadaire de Ludovic, notre serveur attitré, et le vendredi la séance critique avec Christian Merlin et Richard Martet.
"

Numéro particulièrement réussi : Bach café, avec Céline Frisch, Pablo Valetti et Aldo Brizzi le mercredi 12 décembre 2018.

A la table des invités

- Céline Frisch (claveciniste) & Pablo Valetti (violoniste) cofondateurs et directeurs artistiques de l'ensemble Café Zimmermann pour le coffret consacré à Bach : Concerts avec plusieurs instruments chez Alpha

- Aldo Brizzi (compositeur, chef d’orchestre) pour le documentaire " Le Premier mouvement de l'immobile", à l'occasion du 30ème anniversaire de la mort du compositeur Giacinto Scelsi, réalisé par Sebastiano d’Ayala Valva et dans lequel Aldo Brizzi qui a bien connu le compositeur dirige l'Orchestre Philharmonique de Radio France. (...)


Cette séquence (centrale dans l'émission) est particulièrement intéressante pour qui veut connaître le monde de Scelsi. La journée du 13 12 2018 sur France Musique était consacrée à ce compositeur italien passionné du son.

Les pièces du Café Zimmermann, commentées par les deux têtes de l'ensemble, sont entraînantes à souhait. Voici un magazine qui remplacera avantageusement en podcast la séquence de midi avec Gesbert ou celle du soir avec Gardette sur France Culture.

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Noël au Bedford, ''Olivier Messiaen, Louange à l’immortalité de Jésus'' - le Sam 22 Déc 2018, 20:33

Une des missions de la radio culturelle : tenir compagnie en bonne... compagnie. Et là, vraiment mission accomplie de la plus belle des manières le mercredi 19 décembre 2018 avec le Classic Club de Lionel Esparza pour : Noël au Bedford, avec Isabelle Georges, Hervé Sellin, le Trio Messiaen, Agnès Clément.

En direct et en public depuis l'hôtel Bedford à Paris. Ambiance cabaret pour une soirée musicale avec des artistes en live !

Un extrait qui a laissé l'assistance coite : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14501-19.12.2018-ITEMA_21926141-0.mp3" debut="26:58" fin="35:51"]

• Le Trio Messiaen : Olivier Messiaen, Louange à l’immortalité de Jésus (violon et piano)

Très belle séquence, aussi, avec
Isabelle Georges et ses musiciens :
Charles Aznavour / Gilbert Bécaud, Je t’attends
Louiguy / Édith Piaf, La vie en rose
Nino Rota, Chante (paroles françaises I. Georges)
Charles Trenet, Que reste-t-il de nos amours


Sur la page du site, en grandes lettres, et c'est fort mérité : Prise de son Radio France : Patrick Muller, Loïc Duros et Sébastien Huel


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Ciné Tempo : Julie Andrews, A Spoonful of Sugar... - le Lun 25 Fév 2019, 22:20

Un numéro de Ciné Tempo choisi sur un nom et une photo du site Julie Andrews, Actrice et Chanteuse, du samedi 22 décembre 2018.



Thierry Jousse retrace la carrière de la chanteuse et ça redonne du peps. À conseiller aux esprits chagrins et aux acrimonieux, ou "en cas de coup de mou", comme le dit Thierry Jousse [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18123-22.12.2018-ITEMA_21929045-0.mp3" debut="16:30" fin="17:09"]

Duke Ellington and his Orchestra  
Chim Chim Cher-ee
(Robert Sherman)
Extrait de l’album Mary Poppins
REPRISE RECORDS RV 6 033


Aussi une très belle chanson yiddish : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18123-22.12.2018-ITEMA_21929045-0.mp3" debut="17:21" fin="21:57"]

Julie Andrews
Trinkt le Chaim (Jewish Wedding Song)
(Neufeld, arrgts : André Previn)
Extrait de la BO de Millie, 1967
DECCA 310 002


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Une interview d'Arnaud Merlin en 2012 : une idée juste de la radio culturelle - le Dim 17 Mar 2019, 17:33

Suite à des recherches sur ''Spring is here'' : Arnaud Merlin, le présentateur idéal, une unique mention de l'émission "Suivez le thème" (1996-2001) est aisément trouvable en ligne et intéressante : Arnaud Merlin, lauréat des Irmawards 2012.

On lira avec profit ce qui s'apparente à une réflexion sur la radio culturelle. Arnaud Merlin est toujours producteur à France Musique (Le Portrait contemporain). Je mets en gras les passages qui m'apparaissent pertinents.

La Caution - irma.asso.fr Publié le mardi 7 février 2012

Irmaward catégorie Jazz
Lauréat : Arnaud Merlin, pour son émission "Le matin des musiciens jazz" sur France Musique.

On entend souvent dire que le jazz est une musique intellectuelle, hermétique, élitiste, réservée à une caste d’amateurs initiés. C’est vrai que le jazz est une musique populaire et savante. Si, au départ, elle peut faire peur à beaucoup de personne qui préfèrent reconnaître que connaître, c’est toujours par méconnaissance de ses fondamentaux, son mode de fonctionnement et ses rites de transmission. Quand on prend le temps d’expliquer simplement, d’analyser, éclairer le style des plus grands créateurs de l’histoire du jazz avec le concours des meilleurs jazzmen français d’aujourd’hui, on donne le « sésame » pour découvrir tout un nouveau monde. C’est ce qu’a réussi Arnaud Merlin, depuis l’automne dernier, avec sa nouvelle émission, sa « leçon de jazz » du mardi matin sur France Musique. Exemples de programmation de son « Matin des musiciens jazz » : Gil Evans avec Laurent Cugny, Keith Jarrett avec Guillaume de Chassy, Thelonious Monk, avec Laurent de Wilde, Herbie Hancock avec Pierre de Bethmann, Charlie Parker avec Pierrick Pedron, Louis Armstrong, avec Patrice Caratini, Chet Baker avec Riccardo Del Fra, etc.

- Vous avez commencé vos activités de journaliste dans la presse écrite, principalement Jazzman. Comment êtes-vous entré à France Musique pour animer une émission sur le jazz ? Quels sont, avant le "Matin des musiciens", vos meilleurs souvenirs de radio ?

Arnaud Merlin
: J’avais déjà été invité sur l’antenne, très jeune, pour parler d’un travail de maîtrise qui concernait les rapports entre le jazz et la musique contemporaine. C’était en 1985, Lucien Malson, qui était aussi producteur à Radio France, avait assuré la présidence du jury en Sorbonne, et tout naturellement il m’avait convié dans son émission « Black and Blue » sur France Culture. Par la suite, j’ai appris le métier de la radio, le reportage, l’interview, le montage, le mixage, la réalisation, en collaborant régulièrement à l’émission « Avis aux amateurs » d’Alex Dutilh, sur France Musique, entre 1987 et 1992.
Parallèlement, André Francis et quelques autres m’avaient fait confiance pour quelques séries d’émissions encore isolées, ou des remplacements sur la grille d’été de la chaine. Tout s’est concrétisé en 1996 lorsque Jean-Pierre Rousseau, le directeur de France Musique, m’a proposé de succéder à Lucien Malson qui partait en retraite. L’idée était d’adapter pour le jazz le « petit vocabulaire » que Martine Kaufmann proposait aux auditeurs dans le domaine de la musique baroque. J’ai donc joué le jeu de l’abécédaire sur une première saison « test », à l’issue de laquelle j’ai proposé de retracer l’histoire d’un standard, de ses premières manifestations dans la comédie musicale américaine, jusqu’aux versions les plus récentes.
L’émission, hebdomadaire, est ensuite devenue quotidienne, elle a gagné en longueur, d’une demi-heure à une heure, et le succès ne s’est pas démenti pendant cinq saisons – j’ai élaboré 577 « Suivez le thème » ! A tel point que j’ai voulu ensuite, de mon propre chef, changer de concept, à la surprise de Pierre Bouteiller, qui dirigeait alors France Musique et qui m’aurait bien vu continuer la même émission jusqu’à ce que mort s’ensuive… Et puis sont venus ensuite « Jazz Poursuite », « Frais et dispos », « Par ici les sorties », « Les Lundis de la Contemporaine », et enfin ce « Matin des musiciens » jazz, depuis septembre dernier.
Quant à mes meilleurs souvenirs de radio, je crois que c’est surtout lié à des concerts, ou à des manifestations extérieures, lorsque la chaîne se déplace en bande, lors de grands événements comme la Folle Journée de Nantes, ou pendant l’été, où l’on va de festival en festival. Lorsque toutes les pièces du puzzle sont réunies - un cadre magnifique, une équipe technique motivée, des musiciens inspirés, une équipe de production en tension jusqu’au dernier moment avant le direct, et des auditeurs attentifs, évidemment -, lorsque tout peut arriver, la radio est vraiment le plus beau métier du monde…

- Quelle satisfaction vous apporte le fait de travailler sur une chaîne de radio du service public comme France Musique ?

Arnaud Merlin : le plaisir, bien sûr, de pouvoir prendre le temps de préparer des émissions sur des sujets qui ne passionneraient pas forcément les foules selon des critères strictement commerciaux. Le plaisir de travailler dans une maison qui aime la radio, qui aime la prise de son de qualité, qui respecte ses auditeurs en ne les prenant jamais pour des ânes, qui continue à croire à la musique vivante, et qui prouve chaque jour sur l’ensemble de ses antennes que la diversité musicale est aujourd’hui plus enthousiasmante que jamais, de la musique médiévale à l’électro, en passant par les musiques du monde, le jazz, la chanson ou les avant-gardes contemporaines.
Et aussi, l’immense satisfaction d’appartenir à un cercle vertueux : j’ai tellement appris en écoutant France Musique que j’essaie de transmettre quelques clés à mon tour aux auditeurs d’aujourd’hui.

- Chaque mardi à 11h, votre émission "le matin des musiciens" est consacrée à un musicien important dans l’histoire du jazz. Comment choisissez-vous votre sujet et le musicien invité qui parlera de son œuvre ? Une telle émission qui a pour ambition de donner des clefs d’entrée pour découvrir l’œuvre et le talent d’un grand jazzman exige-t-elle beaucoup de préparation ? Comment définiriez-vous l’originalité et la nécessité d’une telle émission à vocation "pédagogique" ?

Arnaud Merlin
: là encore, c’est l’envie qui prime. J’ai bien sûr des désirs, des goûts, des idées. Mais je privilégie les sujets que les musiciens ont envie de défendre, tout simplement parce qu’ils ont travaillé eux-mêmes, souvent pendant des centaines d’heures, sur l’œuvre de leurs aînés. Un musicien qui a relevé les improvisations d’un grand jazzman s’est pénétré d’un langage, d’un univers, d’une démarche – mon rôle consiste alors à l’aider à faire passer ce qu’il a retenu de cette expérience de transmission, afin d’y associer les auditeurs. La difficulté, dans le domaine musical, réside dans le niveau de langage technique : il faut éviter de multiplier les termes de jargon, savoir rythmer une émission, toujours montrer par l’exemple, par la musique, quitte à multiplier les petits extraits qui sont souvent plus parlants que de longues explications.
Les moyens de studio et de prise de son de Radio France, et l’implication des ingénieurs du son, nous permettent aussi de pouvoir insérer des petites séquences jouées à l’instrument par l’invité lui-même – nous avons un studio de production hebdomadaire de sept heures, le mardi après-midi entre 14h et 21h, car tout ceci ne peut se concevoir en direct ! Tout cela demande évidemment plusieurs dizaines d’heures de préparation pour chaque émission, pour le musicien invité comme pour moi, sans parler de l’attaché de production, Yannick Fage, qui m’aide à réunir la documentation écrite et sonore, et sans compter la post-production !
Car il faut aussi souligner l’importance de la réalisation de Christine Amado, qui ajoute considérablement à la fluidité de l’émission, en « nettoyant » les hésitations de la parole et en soignant les enchaînements entre l’entretien et la musique : là encore, le travail se chiffre en dizaines d’heures pour une seule émission d’une heure et demie.


- La radio est-elle, pour faire connaître et comprendre la musique de jazz, un vecteur privilégié et un média prescripteur ?

Arnaud Merlin
: pour avoir beaucoup œuvré dans la presse, pendant de nombreuses années, je suis particulièrement heureux aujourd’hui à la radio, tout simplement parce que ce média permet d’illustrer immédiatement le sujet dont il est question, en évitant les périphrases ! Le statut particulier de France Musique, chaîne nationale de service public, permet aussi de toucher toutes sortes d’auditeurs, jeunes ou vieux, ruraux ou urbains, néophytes ou déjà passionnés, et de faire tomber quelques cloisons entre les genres musicaux.
Rien ne me fait plus plaisir qu’un message d’un auditeur jusqu’ici versé dans la musique romantique ou dans le répertoire baroque, et qui s’enthousiasme à la découverte des chefs-d’œuvre de Charles Mingus ou de Sarah Vaughan !

Propos recueillis par Pascal Anquetil

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Des idées pour France Musique - le Jeu 21 Mar 2019, 13:06

Par exemple confier une série de trois émissions d'une heure durant l'année à un musicien formé à la parole radiophonique sur un sujet qu'il connaît très bien. Et surtout pas en duo. Non, une présentation en solo, comme le fait d'ailleurs très bien chaque semaine Michael Barone d'''American Public Media'' pour l'orgue dans Pipedreams.

Pour l'instant nous avons deux émissions hebdomadaires de ce format avec Sebastien Llinares (Guitare, Guitares) et avec Philippe Cassard (Portrait de famille) pour le piano. Nous eûmes autrefois l'orgue avec Benjamin François (Organo Pleno), le quatuor à cordes avec Stéphane Goldet (Les Plaisirs du quatuor) et la voix avec Karine Le Bail (À pleine voix).

La force des radios qui cultivent réellement l'ouverture, c'est d'offrir  des productions hors grille verrouillée, comme l'est celle de France Culture par exemple.

Trois exemples récents de la BBC illustrent cette ouverture stimulante (certaines séries ont déjà été évoquées sur ce forum) : Percussion Century, Multicoloured 13-01-2019 ; Roderick Williams Three Years with Schubert 10-03-2019 ; The Alternative Bach, with Mahan Esfahani 17-03-2019.

À quand une série sur les musiques africanises et indiennes avec Vincent Zanetti qui a présenté sur la RTS, hélas avec un mauvais partenaire de tandem, de remarquables concerts, dont celui-ci, superbe : Derek Gripper (guitare), lʹesprit de la kora mandingue.

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Prendre exemple sur France Culture - le Dim 24 Mar 2019, 09:10

Oui, France Musique pourrait suivre l'exemple de France Culture et proposer des rediffusions nocturnes d'archives au lieu de CD. Il y a en effet des trésors qui dorment à l'INA et qui feraient le bonheur des auditeurs.

Pensons aux célèbres Matins des Musiciens, aux Contes du jeudi de Gilles Cantagrel, aux Greniers de la mémoire de Karine le Bail, à Organo Pleno de Benjamin François,  à À portée de mots de François Castang, aux émissions de Renaud Machart, de Dominique Jameux, de Jean-François Zygel, de Mildred Clary, d'Alain Gerber, etc,.

France Musique doit nommer un équivalent de Philippe Garbit pour que les Nuits de la station deviennent un véritable programme culturel.

M. Stéphane Grant, merci de nous entendre.

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Trop, c'est beaucoup... - le Ven 29 Mar 2019, 11:08

C'est beaucoup trop. Lang Lang "pianiste de la semaine" dans En pistes !, invité de Musique matin aujourd'hui, programmé dans Allegretto, au Carrefour de Lodéon...
Lang Lang qui exécute une rhapsodie de Liszt comme une mitrailleuse (mais quel virtuose !) et interprète les Bagatelles en prenant l'air de se pâmer (ah, quelle sensibilité !). Mais France Musique a conclu un "partenariat" (c'est à dire de la publicité) avec Deutsch Grammophon.
Dans ce monde nouveau, la musique et la culture, ça ne rapporte rien, ça coûte, donc on réduit le financement public, en menaçant de supprimer cette station culturelle, et FM en est réduite à aider à vendre encore plus ce qui se vend bien, le pianiste à la mode, FM en est réduite à se vendre.
La seule bonne nouvelle, c'est qu'apparemment FM a, chez les commerciaux, la réputation d'être un média "prescripteur". Donc probablement encore quelques auditeurs.

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FM = FC - le Ven 29 Mar 2019, 11:22

Dans ce message il est écrit : "...qu’apparemment F(rance) M(usique) a, chez les commerciaux, la réputation d’être un média «prescripteur ». "

Comme France Culture, donc ...

... dont je rappelle ci-après un extrait de la merveilleuse tablinette culturée sur le yoga :
Comment le yoga a-t-il conquis le monde ?

Le yoga "en phase avec notre époque individualiste" ? :
Réponse : "Oui oui bien sûr euh bien sûr parce que c'est une euhhh en tout cas la spiritualité du yoga comme elle est euhh comme elle est euh présentée massivement aujourd'hui c'est une spiritualité donc qui est effectivement qui est personnelle qu'on peut adapter selon ses besoins et selon ses attentes et en plus qui sert à euh ça c'est aussi la grande alors peut-être que l'arnaque du yoga (début de rire) elle est ici mais c'est que toute cette promesse de spiritualité de retrait du monde d'être quelqu'un de meilleur etcétéra en fait sert quand même beaucoup à rester performant et euh et présent dans la société dans laquelle dans laquelle on vit euhhh c'est voilà enfin je je je je je je je dévie un peu de votre question mais euh on va toujours dire euh c'est incroyable le yoga c'que ça peut faire de bien sur euh les enfants euh qui les enfants turbulents euh y a des exemples aussi de euh quartiers de haute sécurité où le yoga donc certes c'est super et moi je je suis vraiment ravie enfin moi je pratique le yoga et je je euh j'entends bien le le bien que ça peut faire mais c'est aussi une façon aujourd'hui le ce ce yoga-là de ne pas se poser les questions sur les structures les infrastructures et sur la société comment le comment elle est elle est gérée aujourd'hui. Faire du yoga à l'école c'est super euh mais si y a quarante élèves par euh par classe peut-être qu' y a un truc à faire avant quoi quand même."



Dernière édition par Curly le Ven 29 Mar 2019, 12:06, édité 1 fois

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Logique - le Ven 29 Mar 2019, 11:27

La culture doit se vendre puisqu'elle coûte : c'est la logique du nouveau monde.

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Re: <b>France Musique, tous thèmes</b> - le Ven 29 Mar 2019, 11:34

NotI(http://regardfc.1fr1.net/t9p110-france-musique-tous-themes#32668) a écrit:La culture doit se vendre puisqu'elle coûte : c'est la logique du nouveau monde.
Depuis le temps que vous la ressortez comme un réflexe pavlovien à propos de tout, votre "logique du nouveau monde" commence à me (nous ?) raser. Une formule qui ne veut rien dire, mais qui se veut une allusion politique.  

En matière d'information culturelle (spectacles, expositions, produits d'édition, concerts, etc,) tout est une question d'équilibre et d'honnêteté. Informer sur une parution récente n'est pas nécessairement une promotion injuste ou malhonnête. Revoir les rubriques idoines, dont Partenariats et publicité à France Culture.

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Bravo Lang Lang ! - le Sam 30 Mar 2019, 18:14

Un article de Suzana Kubik datant de  2017 est de nouveau mis en ligne par France Musique et mérite l'attention La méthode de piano Lang Lang : faire aimer la musique classique aux enfants avant tout.

Début : « Le piano, c'est d'abord du travail. Un travail régulier et continu. Il faut de la sensibilité, c'est certain, mais ce qu'il faut avant tout, c'est se faire confiance et être patient. Et travailler sans relâche. Si la technologie a pu modifier notre perception de la musique ou influencer nos habitudes d'apprentissage, elle ne peut en aucun cas réduire le temps nécessaire pour franchir différentes étapes. Il faut en avoir conscience ».Lang Lang, le pianiste super-star de 34 ans, tient à remettre les pendules à l’heure.

Les intertitres :

Susciter la curiosité de l'enfant en l'impliquant

Ouvrir ses horizons musicaux aux musiques extra-européennes

Sensibiliser l'oreille à l'interprétation

Jouer avec les nouvelles technologies

Poser les bases pour une technique progressive et équilibrée


Comme mélomane, on aime ou non ce pianiste. Comme on apprécie ou non, le théâtre de Glenn Gould en mitaines et son jeu analytique. Peu importe quand il est question de populariser le piano. Gould, le pianiste qui très vite quitte la scène, est aimé des "intellectuels" , Lang Lang, l'ultra-populaire, non. Pourtant ce dernier pianiste transformé en icône (personne n'est obligé de le porter au pinacle ou d'acheter ses disques et produits) a un effet locomotive essentiel sur l'appréciation par le public de la musique dite classique.

Les trois pointures qui ont lancé la carrière du pianiste chinois peuvent être fiers : "Lang Lang ou le parcours éclair d'un enfant prodige du piano chinois devenu en quelques années à peine l'un des musiciens classiques les plus courus de la planète. Repéré très tôt par le pianiste allemand Christoph Eschenbach, adoubé par le chef d'orchestre Daniel Barenboim avec lequel il enregistre son premier disque à résonnance internationale, sa consécration est le fait du chef Nikolaus Harnoncourt avec lequel il imagine un disque Mozart en 2014."

Interview du pianiste Lang Lang : "Toute interprétation est une recréation"

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Re: <b>France Musique, tous thèmes</b> -

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