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« Musicopolis » d'Anne-Charlotte Rémond    Page 4 sur 4

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La Symphonie n°5 de Ludwig van Beethoven, ''Fleuve de lave'' - le Ven 20 Mar 2020, 09:28

Peut-on faire mieux en 25 minutes qu'Anne-Charlotte Rémond et son équipe de Musicopolis pour présenter et éclairer la Création de la Symphonie n°5 de Ludwig van Beethoven (Vienne, 1808)  ? Difficile. Si l'on était étranger et que l'on tombât sur ce numéro, on crierait probablement au génie radiophonique français.

Une émission qui peut s'écouter deux fois de suite, voire trois, sans aucun ennui, avec un plaisir constant et même croissant !

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["Fleuve de lave", et non "fleur"...]

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Mille regretz - le Mer 06 Mai 2020, 13:15

Si deux fois une heure de musique de Cristóbal de Morales à la radio espagnole n'entrent pas dans votre emploi du temps et que vous souhaitez néanmoins entendre ou réentendre le compositeur, voici 25 minutes, bien troussées comme d'habitude, où Anne-Charlotte Rémond suit les traces du compositeur en 1534, 1538 et 1544 : Rome, 1538 : Mille regretz de Cristobal de Morales [Mercredi 15 janvier 2020].
Quand la chanson préférée de l'homme le plus puissant d'Europe, l'Empereur Charles Quint (1500-1558), sert de thème à une messe, cela donne "Mille Regretz". Un chef d'oeuvre de polyphonie signé Cristobal de Morales (1500-1553) dont nous suivrons les pérégrinations de Rome à Nice, aller-retour.
Sur la page, une insertion : le Sanctus B de la messe par le Hilliard Ensemble.

On peut lui préférer l'Agnus Dei par les Gabrieli Consort & Players, dir. Paul McCreesh :



Histoire et musique :
La politique européenne à la fin des années 1530 est dominée par trois personnalités : l'Empereur Charles Quint, le roi François 1er, et le pape Paul III. Entre les deux premiers se jouent des jeux d'alliances, de traités, de trahisons, d'affrontements, de guerres, que le troisième essaye de canaliser.
(...)
Lors du séjour de Charles Quint à Rome en 1536, le Pape met les petits plats dans les grands aussi en matière musicale. On chante notamment une nouvelle messe d'un compatriote de l'Empereur, l'espagnol Cristobal de Morales. Messe composée à son intention sur l'une de ses chansons préférées. La chanson préférée de Charles Quint est la chanson "Mille regretz", attribuée à Josquin Desprez. Une chanson que Charles a sans doute entendue dans son enfance, à Malines à la cour de sa tante Marguerite.

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'Baden-Baden, les eaux et la musique' - le Lun 29 Juin 2020, 17:35

Retrouver Anne-Charlotte Rémond dans l’émission du 22 juin, c’est entendre une femme plus profonde, incarnant encore plus son sujet. C'est étonnant et très satisfaisant. Qui ne voit l'évolution de ce pilier de la station musicale, exemplaire métamorphose vocale au cours du temps, toujours plus professionnelle dans sa manière de présenter les émissions. Le Musicopolis d'Anne-Charlotte Rémond et son équipe (Philippe Petit Réalisation ; Max Dozolme Collaboration), c'est l'étiquette qualité de la station, un modèle international qui n'a pas d'équivalent en Europe, que l'on sache.

Le numéro du 22 juin était intitulé ‘Baden-Baden, les eaux et la musique’
Au 19ème siècle, Baden-Baden n'attire pas seulement les gens huppés, fortunés, couronnés, qui viennent prendre les eaux, mais aussi les artistes, qui viennent les récréer. A 50 km de Strasbourg, un peu moins de Carlsruhe, la ville est bien située, tout près du Rhin, et à l'entrée du massif de la Forêt Noire, on y vient facilement d'un peu partout en Europe.
C'était quand Clara Schumann et Pauline Viardot y recevaient artistes et homme d'État. Qui dira combien les salons d'artistes féminines au XIXe siècle ont été le terreau de rencontres artistiques fertiles ! Beaux extraits de la correspondance de Berlioz tout heureux que la première représentation de Béatrice et Bénédict (1862) ait dépassé ses espérances.

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Ethel Smyth (1858-1944), compositrice de ''The Prison'' par Anne-Charlotte Rémond - le Mer 26 Aoû 2020, 15:09

"S'il est une musicienne exemplaire dans la détermination, la persévérance, l'ardeur, c'est bien Ethel Smyth" et s'il est une productrice de France Musique exemplaire dans la détermination, la persévérance, l'ardeur, c'est bien Anne -Charlotte Rémond pour une nouvelle année de Musicopolis dont le 3e numéro, ce mercredi 26 août 2020, était consacré à Ethel Smyth (prononcer smaille + th anglais).
Compositrice britannique disparue en 1944, à 86 ans, elle compose en 1929 et 1930 sa dernière grande œuvre, une symphonie qui met en scène un prisonnier dialoguant avec son âme...
Présentation et paraphrase du texte chanté : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14498-26.08.2020-ITEMA_22409696-2020M23884E0071-1779455909.m4a" debut="03:28" fin="07:45"]
En 1929 et 1930, alors que la compositrice fait face à une surdité grandissante, elle compose sa dernière grande œuvre : The Prison. La symphonie pour solistes, orchestre et chœur sera donné à Édimbourg en 1931 avec succès. Le texte de l'opéra est basé sur un dialogue entre un prisonnier détenu à tort et son âme, publié par son ami Henry Brewster en 1891. Elle avec vécu avec cet anglo-états-unien de culture française une communauté de pensée durable et avait toujours rêvé de mettre ce texte en musique. Dans l'opéra d'Ethel Smyth, le prisonnier est interprété par un baryton, et une voix soprano incarne son âme.
L'idée générale de "The Prison" [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14498-26.08.2020-ITEMA_22409696-2020M23884E0071-1779455909.m4a" debut="19:47" fin="24:45"]

Langue du descriptif à amender :

  • C’est dans la ville - qui fût celle de Bach
  • son nom est connue
  • La symphonie pour solistes, orchestre et chœur sera donné
  • Elle avec vécu avec cet anglo-états-unien
  • Enregistrée sur disque pour la première fois sur le label Chandos, James Blachly (...) y décèle

Ethel Smyth
The Prison (1929-1930), Texte d'Ethel Smyth d'après Henry Brewster
Dashon Burton, baryton basse, Experiential Orchestre, direction James Blachy
CHANDOS CHSA 5279


« Musicopolis » d'Anne-Charlotte Rémond - Page 4 Scre1397

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Anne-Charlote Rémond, Musicopolis, Beethoven - le Lun 19 Oct 2020, 15:45

L'émission Musicopolis est vraiment entre de bonnes mains :
L'équipe de l'émission :
• Anne-Charlotte Rémond Production
• Philippe Petit Réalisation
• Clément Diaz Collaboration
Le numéro du mercredi 7 octobre 2020,   Le Concerto pour piano n°5 L'Empereur de Beethoven , est de nouveau une belle réussite de narration et de composition radiophonique ; en moins de 25 minutes, on est plongé dans une époque, dans une vie et une œuvre.

Ce documentaire doit être le seul de la radio publique à posséder cette structure gagnante que l'on trouve en de nombreux endroits des programmes de la BBC ou des radios d'ARD (cf. radioWissen de Bayern 2).

La page descriptive est toujours soignée et précise, bravo à Clément Diaz cité par Anne-Charlote Rémond comme le responsable de la page internet.
Énergique, héroïque, triomphant... le dernier concerto pour piano de Beethoven est aussi son plus renommé. Revenons sur les origines de ce chef-d'oeuvre de la littérature concertante.
Une genèse difficile
Beethoven compose le Concerto pour piano n° 5 en 1809 en pleines guerres Napoléoniennes. Résidant à Vienne, il est pendant la composition le témoin des batailles entre les armées française et autrichienne. "J'avais commencé à donner des petits concerts de chant chez moi toutes les semaines, mais cette guerre néfaste a tout arrêté. Quelle vie épuisante et dévastatrice autour de moi ; rien que tambours, canons, misères humaines de tout genre" écrit Beethoven
Une période finalement féconde
Malgré le fracas des batailles, Beethoven conserve sa verve créative et compose un quatuor, une marche, 3 sonates, une série de variations sur un thème original, une fantaisie pour piano, une douzaine de lieder, des extraits d'Egmont... et bien sûr ce concerto brillant où arpèges, trilles et gammes déferlent sur le clavier accompagné par un orchestre vigoureux.
*******************

Récapitulatif hebdomadaire : 28 contributions du lundi 12 au dimanche 18 octobre 2020 (semaine 42)

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Giovanni Battista Bononcini (1670-1747) - le Jeu 22 Oct 2020, 23:00

Dans le numéro du 12 octobre, The Academy of Ancient Music, le goût musical à Londres dans les années 1730 , Anne-Charlotte Rémond se fait l'écho de la mauvaise réputation acquise sur le tard par Giovanni Bononcini (1670-1747), compositeur célébré, qui s'est attribué une pièce musicale composée par Antonio Lotti, et qui a été exclu de  l'Académie pour ce plagiat.

De Bononcini est diffusé Astianatte (1727) Air d'Ermione "Spera che questo cor" .

Le personnage est mentionné dans le récit pour avoir été avec Haendel la vedette de l'Académie naissante.

Hasard ou pas, il se trouve que l'on commémore cette année la naissance du compositeur italien il y a 350 ans. Dans le programme de SWR2, Alte Musik du 15 octobre, Dagmar Munck, a dédié une heure entière à sa musique et à sa carrière Giovanni Battista Bononcini zum 350. Geburtstag .

On y entend une merveille de sonate pour deux violoncelles : "Sonate für 2 Violoncelli a-Moll, Roel Dieltiens und Richte Van der Meer, Violoncelli" (Roel Dieltiens est un nom à connaître) que l'on trouve dans le coffret de deux CD The Cello in Baroque Italy (1980-81).

L'Allegro et les deux menuets sont les mouvements disponibles en ligne.

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Mit seiner Oper Camilla gelang dem 26-jährigen Giovanni Bononcini der Durchbruch als Komponist. Er wurde einer der geachtetsten und gefragtesten Komponisten Europas, vor allem wegen seiner Kantaten und Opern. Kaiser Leopold I entlohnte ihn fürstlich und in London konnten seine Opern und Konzerte mit denen Händel konkurrieren.
Bononcinis Musik wurde geliebt für seine Eleganz, Schönheit und Anmut, für die Frische der Melodien, die klare Kantabilität und die kontrapunktische Durchgestaltung, die in den prägnanten Basslinien eine Vorliebe für sein Instrument, das Cello, verrät.

Avec son opéra Camilla, le jeune Giovanni Bononcini, 26 ans, a fait sa percée en tant que compositeur. Il est devenu l'un des compositeurs les plus respectés et les plus recherchés en Europe, surtout grâce à ses cantates et à ses opéras. L'empereur Léopold Ier le rémunère princièrement et, à Londres, ses opéras et ses concerts peuvent rivaliser avec ceux de Haendel.
La musique de Bononcini était aimée pour son élégance, sa beauté et sa grâce, pour la fraîcheur des mélodies, la netteté de la forme cantabile et contrapuntique, qui dans les lignes de basse concises révèle une préférence pour son instrument, le violoncelle.


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Re: « Musicopolis » d'Anne-Charlotte Rémond -

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