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Personnages en personne & Secret professionnel de Charles Dantzig    Page 2 sur 2

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Chardantzig et la déséducation nationale - le Lun 19 Déc 2016, 00:02

Enfin il arrive que même émaillée d'erreurs que relève l'auditeur attentif, l'émission se distingue par une prise de position engagée. Jusqu'ici ça ne suffit pas pour se distinguer me direz-vous, sauf quand l'engagement va dans un sens inhabituel. en l'occurrence dans ce Narcissi Cautela posté par Antoine Arnoux le 17 mai 2015, on voit Chardantzig, une fois livré son quotat de fautes, s'en prendre à la réforme de l'enseignement du latin :

Antoine Arnoux(http://regardfc.1fr1.net/t163p350-au-fil-de-l-ecoute#21264) a écrit:
[...] Chardantzig ne ménage pas Mme Najat Vallaud-Belkacem :
« (…) la ministre a qualifié les opposants à son projet de ''pseudo-intellectuels'' [pause sensible] j'ignore si elle sait qu'elle reprend là une expression chérie par un intellectuel de droite Raymond Aron en tout cas il est pittoresque de la voir employée par une personne qui a raté deux fois l'E.N.A. et fait carrière dans la politique depuis l'âge de vingt-cinq ans quand on sait la haute dose d'intellectualisme qui circule dans ce milieu (...). »
[son mp3="http://s3-eu-west-1.amazonaws.com/cruiser-production/static/culture/sons/2015/05/s20/RF_8217ACAD-BC36-4306-9721-EFA688861002_GENE.MP3" debut="01:50" fin="02:15"]

L'émission ou plutôt le travail de production n'est pas impeccable, comme on le voit, mais la suite du message laisse penser que par la présence de l'invité, ce numéro se classe parmi ceux qui ne feront pas honte à la chaîne :
Pourquoi ces remarques peu amènes n'apparaissent-elles pas en toutes lettres dans la version écrite du texticule par lui lu à l'antenne ? M. Chardantzig craint-il d'être taxé de « xénophobie »* ?
Pour le reste, son invité, M. William Marx**, s'applique à défendre (non sans pertinence) l'enseignement des humanités.  
*M. Cambadélis tend à taxer les contempteurs de Mmes Taubira et Vallaud-Belkacem de xénophobie (M. Cambadélis considérerait-il ces deux ministres de la République française comme étrangères ?).
**Je recommande la lecture de son ouvrage sur la tragédie attique (Le tombeau d'Œdipe), qui contient notamment une analyse fort suggestive de la catharsis.
http://www.franceculture.fr/emission-secret-professionnel-le-secret-professionnel-de-la-reforme-de-l-enseignement-du-latin-et-du

Ainsi s'achève notre revue presque intégrale des contributions consacrées au Secret Professionnel de Charles Dantzig. Il reste à ressusciter un message, que j'ai mis en réserve pour un post ultérieur. Le temps est venu maintenant de se pencher sur cette émission qui, bonne ou mauvaise selon les dimanches, demeure un lumignon de culture dans une chaine qui se fout de la culture comme de l'an 40.

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Oriane Jeancourt-Galignani, un nom à retenir - le Mar 25 Sep 2018, 10:06

Oui, il faut retenir ce nom Oriane Jeancourt-Galignani*, c'est l'interlocutrice savante et enthousiaste qui dialogue avec Charles Dantzig, précis,  dans ce numéro annoncé à tort pour la rentrée par la station et que voici, c'est une perle : Simplicius ou Je m’appelle Garçon le 23 09 2018.

Rare, très rare une lecture en allemand, son bref résumé et quelques mots sur les possibles références à la littérature antique [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-23.09.2018-ITEMA_21821402-2.mp3" debut="05:40" fin="08:59"]

On note qu'Oriane Jeancourt-Galignani a effectivement lu (parfaitement) le texte original savoureux de 1668 et non la transposition en allemand contemporain de 2009.

Tout le dialogue est de cette eau et l'on doit se demander pourquoi une émission littéraire de ce calibre subit le même traitement que Carbone 14 : un format de moins de 30 minutes. 45 à 55 minutes pour chacune de ces émissions serait décent. Mais apparemment la question n'effleure pas la direction de transférer du temps d'antenne (celui des ânonnements quotidiens) vers les émissions de qualité.

Voir aussi la Fabrique de l'histoire sur La Guerre de Trente ans Histoire de la Guerre de Trente Ans (1618-1648) (2/4) et La Fabrique.

**************

Simplicius est un personnage de pur qui perd sa pureté dans une période affreuse pour l'Allemagne et l'Europe : la guerre de trente ans. Qui est ce Simplicius ? Pour en parler je reçois Oriane Jeancourt-Galignani , romancière, directrice adjointe de la rédaction du magazine Transfuge.

Auteur : Hans Jacob Grimmelshausen. Ecrivain. Né dans la Hesse vers 1620, mort en 1676. A exercé plusieurs métiers administratifs subalternes dans l’armée avant de se retirer comme aubergiste. Hétérosexuel. Protestant converti au catholicisme.

Œuvre : Les Aventures de Simplicius Simplicissimus, Der abenteuerliche Simplicius Simplicissimus, 1668.

Personnage : Simplex.

Adaptations :  l’opéra Simplicius Simplicissimus, par Karl Amadeus Hartmann, créé en 1956 ; une adaptation télévisée pour la ZDF en 1975 ; en France, une série dessinée pour le journal L’Humanité par Gilbert Bloch et Raymond Lavigne.
Bibliographie

* Oriane Jeancourt-Galignani, romancière, directrice adjointe de la rédaction du magazine Transfuge
Oriane Jeancourt-Galignani, Hadamar, « Le Courage », Grasset


*********************

Sur Charles Dantzig, Nessie avait écrit les observations ci-dessous le dimanche dimanche 30 octobre 2011 dans le fil Grille de rentrée - Septembre 2011
Nessie(http://regardfc.1fr1.net/t387p100-grille-de-rentree-septembre-2011#10359) a écrit:
dans un autre fil, Hérode a écrit:Nessie, je viens de lire le post ci-dessus. Vous mentionnez Dantzig en bien. Je crois que créer un fil dédié à son émission (si elle a des qualités et pourquoi pas ?) pourrait être un geste de philanthrope. En effet, les poses du bonhomme me laissent plus que sceptique. De plus, il y a tout de même cette perpétuelle question du "peut-on être juge et partie" puisque cet homme travaille dans l'édition et que le retrouver dans les médias pour causer de littérature fait un peu conflit d'intérêt.
Mais je peux me tromper. Aussi un éclairage sur ce qu'il fait à la radio pourrait lever quelques idées préconçues.
Je ne suis pas trop inquiet sur la question déontologique, car en la matière le monde de l'édition est un marécage, et même un Veinstein avec son petit tour dans l'édition et sa pratique du copinage, est justiciable des mêmes critiques. Mais tant que l'abus d'esprit-maison ne tourne pas au délire comme c'était le cas au Monde des livres tel que Jourde l'a dénoncé, eh bien finalement j'ai résolu de m'en accommoder. Car à défaut, le résultat serait purement et simplement un principe d'interdiction de parole. Donc à condition que ça reste dans des limites raisonnable, ledit conflit d'intérêt me semble secondaire (à nous de surveiller), et passe après une autre exigence : que l'émission soit réussie. Pour le moment je suis déçu par Charles Dantzig mais je retarde le moment d'ouvrir un fil supplémentaire de torpillage qui me ferait exhaler ma mauvaise humeur et en même temps verrait rappliquer quelques vautours qui savent beurrer la tartine d'éloges ou chier de la vanne sous forme de jeu de mot foireux, mais ne disent rien d'étayé sur l'émission ; on en a eu un ici : en creux (!) il ne parlait finalement que de lui. Il nous quitté un jour de mauvaise humeur pour créer son blog où il continue à parler essentiellement de lui, de radio aussi tout de même et de culture pas du tout. Quant à Dantzig, je crois en lui à la fois comme auteur et comme critique, et je le pense capable de nous faire de la radio valable. Donc je patiente, espérant qu'il va bientôt trouver son rythme, son souffle, ses marques. Hélas pour le moment, les 2 ou 3 numéros que j'ai essayé d'écouter m'ont semblé désolants, sauf par le ton de la discussion, aussi est-ce en ce sens seulement que j'avais voulu dissocier le producteur et placer "Secret professionnel" en dehors de l'ambiance déplorable des émissions nouvelles.

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Waguih Ghali, ''Les cigarettes égyptiennes'' - le Lun 08 Oct 2018, 22:29

Tournée des adieux 7 et je regrette de n'avoir pas davantage prêté attention à l’émission littéraire très instructive de Charles Dantzig Personnages en personne créée à la rentrée 2017.

Je poursuivrai l'écoute et d'aimables contributeurs fourniront le cas échéant des recommandations à la suite de celle-ci Ram ou  un Frédéric Moreau égyptien.

Pour parler intelligemment du roman et de son personnage principal, Damien Aubel, critique littéraire et cinéma pour le magazine Transfuge. Dans l'émission traitée dans le post précédent, la critique était brillamment représentée par la directrice adjointe de la rédaction du magazine Transfuge, Oriane Jeancourt-Galignani. Le défaut majeur de prononciation de Damien Aunel, la diphtongaison de toutes les syllabes finales ou le chuintement des voyelles, est tellement outré qu'on finit par en rire et qu'on s'attache seulement à sa critique bien préparée (dans le feu de l'action, il confond quand même Stendhal avec Flaubert). Charles Dantzig montre lui aussi une lecture attentive du roman.

Personnages en personne est sans doute la seule émission de critique littéraire digne de ce nom à France Culture (oublions La Dispute) et Charles Dantzig réagit avec courtoisie aux tweets de ce forum, à la différence de certains de ses collègues acrimonieux.

Descriptif :
Ram est le héros nonchalant, intelligent et vaguement idéaliste d'un roman "Les cigarettes égyptiennes", qui est la seule oeuvre de son auteur Waguih Ghali. Qui est Ram ? Je reçois pour en parler Damien Aubel, romancier et critique au magazine Transfuge.

Auteur : Waguih Ghali. Ecrivain. Né à la fin des années 1920, mort en 1969 par suicide. Egyptien. Famille bourgeoise désargentée. Inscrit au Parti communiste. De confession copte. Hétérosexuel.
Œuvre : Les Cigarettes égyptiennes, roman, écrit en anglais sous le titre Beer in the Snooker Club, Une bière au club de billard, 1964. Première traduction française en 1965 sous le titre Les Jeunes Pachas, visiblement c’est un livre auquel les éditeurs français n’ont pas voulu laisser son titre original ; réédition par les éditions de l’Olivier en 2018.
Personnage : Ram.

"L'appartenance de Ram à la communauté copte est essentielle puisque le roman s'ouvre sur cette scène où l'on voit la tante de Ram entrain de se défaire de ses propriétés. Ce qu'on comprend c'est qu'après l'arrivée de Nasser ce sont les nationalisations qui touchent les coptes et qui précipitent cette très grande famille dans un début de précarité. C'est ça qui rend le personnage passionnant, et c'est je dirais le premier aspect de son dédoublement, il fait à la fois partie d'une très grande famille, c'est un personnage qui a les réflexes de la richesse, qui en a le goût et d'un autre coté c'est un personnage qui est désargenté et impécunieux
(...)."

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Personnages en personne : ''M. Klein ou l’Enfer de la curiosité'' - le Mar 27 Nov 2018, 14:18

Instructif numéro de Personnages en personne par Charles Dantzig, sélectionné par un contributeur (un mot ?) pour la "Proposition d'écoute" : M. Klein ou l’Enfer de la curiosité* 25/11/2018 . Invité • Samuel Blumenfeld, journaliste au journal Le Monde.

Ceci pourrait être discuté : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-25.11.2018-ITEMA_21902141-2.mp3" debut="04:55" fin="05:27"]

Langue française : "Pour incarner ce personnage Losey choisi le physique le plus flamboyant"

Son : qualité de l'enregistrement moyenne. Changement de studio ? Réglages micro différents ?

*Lors de la rafle du Vél d'Hiv du 16 juillet 1942, Robert Klein part pour la mort à la place d'un autre Klein... Qui est Robert Klein ? Pour en parler je reçois Samuel Blumenfeld, critique de cinéma au journal "Le Monde".

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Ivanov dans ''Platonov'' de Tchekhov - le Jeu 27 Déc 2018, 15:29

Ce que j'ai préféré dans Personnages en personne du 09 12 2018 : "Ivanov ou l’Idéaliste au crépuscule", c'est  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-09.12.2018-ITEMA_21915601-2.mp3" debut="28:12" fin="29:38"]

Descriptif : Qui est Ivanov ? Pour en parler, je reçois Christian Benedetti* qui a mis en scène Ivanov dans le cadre de l'intégrale Tchekhov, au Théâtre de l'Athénée.

Charles Dantzig se montre trop subtil, trop littéraire, pour le militant du théâtre politique.  Car en 5 minutes on a vite compris l'axe de mise en scène vu que concernant les dialogues de la pièce,"il ne s'agit que de business" (à 6').

Entre deux reniflements, le metteur en scène lâche ses vérités sur... la vérité. Dantzig pose une question, mais n'entre pas dans la discussion, il écoute [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-09.12.2018-ITEMA_21915601-2.mp3" debut="17:18" fin="18:55"]

Autre tentative intelligente qui permet, en fin de compte, d'éclairer l'esprit du vis-à-vis : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-09.12.2018-ITEMA_21915601-2.mp3" debut="20:12" fin="21:08"]

L'émission est courte et elle donne la parole à l'invité. Je ne serais pas étonné qu'on le retrouve chez Gesbert*, Richeux** et Gayot. Ah, il est déjà passé chez cette dernière : Monter Tchekhov 18 11 2018. Cela m'étonnerait que Joëlle Gayot qui partage le paradigme de Benedetti se soit montrée aussi fine. Mais le vérifier se ferait au détriment de belles écoutes. L'avantage avec une émission de 30 minutes, c'est qu'on réussit à aller jusqu'au bout, en coupant, bien sûr, plusieurs fois pour se donner de l'air.

Qui trouvera une version audio disponible de Platonov dans les archives nocturnes ?


* Pour La Grande table, ça remonte à 2015 avec Caroline Broué, il y a  prescription (dans un seul des deux sens du terme).
** Pour Richeux, c'était il y a six ans Je déballe ma bibliothèque "Christian Benedetti nous lit...(1/5)" 05/11/2012

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Personnages en personne : James Bond - le Dim 20 Jan 2019, 20:51

Pas du temps perdu : James Bond ou le Plouc qui nous sauvait Personnages en personne 30' (illustration appréciée par Charles Dantzig qui se fait gentiment remettre à sa place par François Forestier -minute 26 - quand il est question du thème favori du producteur et tweet suggestif du producteur illustrant les goûts du producteur ici).

[Temps à ne pas perdre (rires cons et vacuité du producteur odb) : Charles Dantzig et Michel Zink Le temps des écrivains 60']

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Dracula - le Sam 02 Fév 2019, 11:22

Un bon numéro de Personnages en personne du 24 juin 2018 : Dracula ou les Dents du désir.

Présentation : "C'est un être humain qui a deux canines supérieures saillantes, c'est un mort vivant voulant à tout prix rester du côté des vivants. Pour parler du comte Dracula popularisé par Bram Stoker nous recevons François Angelier [''Producteur de l’émission «Mauvais Genres» à France Culture, spécialiste de littérature populaire'']"

Question (on fait comme à France Culture...) : pourquoi ne pas avoir invité un spécialiste de littérature ou de cinéma qui ne soit pas l'animateur d'une émission de France Culture ?

Tout le monde reconnaît de nombreuses qualités à François Angelier, mais l'on entend qu'il n'est pas préparé comme le serait sans doute un/e spécialiste qui viendrait pour la première fois à l'antenne. L'émission est très bien menée par Charles Dantzig qui a creusé le sujet (qui l'intéresse, forcément). En une petite demi-heure, on ne peut faire mieux. Page de références (bibliographie, exposition, émissions en lien) impeccable, comme d'ailleurs la majorité des pages d'émissions de FC désormais.

Parmi les références, un  numéro de 2015 d'Une vie, une oeuvre Bram Stoker dans l'ombre de Dracula qu'annonce Martin Quénéhen, réalisé par Céline du Chéné et Marie-Ange Garrandeau. À suivre.

Rappel : ''The Trainspotter's Guide to Dracula''

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''dans les jaunes un peu sales'' - le Dim 10 Fév 2019, 21:18

Les émissions de Charles Dantzig, de par leurs qualités indéniables, seraient-elles en passe d'obtenir le statut de classiques dignes de figurer aux archives rediffusées moins d'un an après leur première diffusion ?

C'est ce qui est arrivé à l'excellent numéro La Liberté guidant le peuple ou les Ambiguïtés d’un symbole que j'avais sur mon établi et dont Philippe Garbit a  programmé la rediffusion ce dimanche matin à 5h23.

Il faut dire qu'"actualité oblige" : nombreux articles dans la presse sur une peinture de rue, pastiche de Delacroix, rhabillant pudiquement Marianne et affublant "Gavroche" d'un gilet de sécurité routière (voir aussi Toute ressemblance...).

  

Le numéro de Personnages en personne de juillet dernier est fort instructif grâce à la science et à l'intelligence de Dominique de Font-Réaux, directrice du Musée Delacroix à Paris.

Écoutons-là ici décrire le tableau [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-01.07.2018-ITEMA_21730360-2.mp3" debut="05:57" fin="06:42"]
L'ambiguïté du jaune un peu sale est à comparer avec le blanc immaculé du corsage couvrant dans la peinture de rue. Exégèse laissée en suspens...

Charles Dantzig qui est un homme d'ouverture et de tolérance fait entendre la chanson " Bandiera rossa" par le groupe Motivés, dont le texte devrait ravir un certain contributeur qui la reprendra en choeur (cadeau !)  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-01.07.2018-ITEMA_21730360-2.mp3" debut="16:34" fin="17:51"]

Texte en italien
Avanti o popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa (bis)
Avanti o popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.
Bandiera rossa la trionferà (ter)
Evviva il comunismo e la libertà.
Degli sfruttati l’immensa schiera
La pura innalzi, rossa bandiera.
O proletari, alla riscossa
Bandiera rossa trionferà.
Bandiera rossa la trionferà (ter)
Il frutto del lavoro a chi lavora andrà.
Dai campi al mare, alla miniera,
All’officina, chi soffre e spera,
Sia pronto, è l’ora della riscossa.
Bandiera rossa trionferà.
Bandiera rossa la trionferà (ter)
Soltanto il comunismo è vera libertà.
Non più nemici, non più frontiere:
Sono i confini rosse bandiere.
O comunisti, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.
Bandiera rossa la trionferà (ter)
Evviva Lenin, la pace e la libertà.


Traduction littérale
En avant ô peuple, à la révolte,
Le drapeau rouge (bis)
En avant ô peuple, à la révolte,
Le drapeau rouge triomphera.
Le drapeau rouge triomphera (ter)
Et vive le communisme et la liberté.
Des exploités l'immense troupe
Hisse le rouge drapeau.
Ô prolétaires, à la révolte
Le drapeau rouge triomphera.
Le drapeau rouge triomphera (ter)
Le fruit du travail à qui travaille ira.
Des champs à la mer, de la mine,
Au bureau, qui souffre et espère,
Qu'il soit prêt, c'est l'heure de la révolte.
Le drapeau rouge triomphera.
Le drapeau rouge triomphera (ter)
Seul le communisme est la vraie liberté.
Plus d'ennemis, plus de frontières :
Les drapeaux rouges sont les seules bornes.
Ô communistes, à la révolte,
Le drapeau rouge triomphera.
Le drapeau rouge triomphera (ter)
Et vive Lénine, la paix et la liberté.

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Robert de Saint-Loup - le Jeu 21 Fév 2019, 19:42

Charles Dantzig est un des derniers et rares producteurs lettrés présents sur cette antenne et cela se remarque aux relances qu'il fait dans cette émission, bel éclairage sur un personnage-clé de La Recherche, Robert de Saint-Loup ou l'Oiseau de paradis le 27/01/2019.

Qui est Robert de Saint-Loup ? Pour le savoir je reçois Nathalie Mauriac-Dyer, chercheur au CNRS et spécialiste de l'oeuvre de Marcel Proust.

Ça nous change des Sciences-po et EHESS qui ont colonisé la chaîne avec en arrière-plan les jérémiades orchestrées et instrumentalisées par l'équipe de Kronlund !

Autre sujet sur Proust, cette fois sur France Musique chez Philippe Venturini, à suivre dans le fil dédié.

****************

Recommandations du jour : Samedis très noirs - Edgar Poe & Boulgakov [La fiction à France Culture] & Et si six scies scient six cyprès, six cent six scies scient six cent six cyprès ? [Les Matins de France Culture].

*****************

Rappel : Rubriques récapitulatives des contributions du 11 au 17 février 2019, semaine 7.

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Blanche DuBois dans ''Un Tramway nommé Désir'' - le Dim 31 Mar 2019, 23:41

Il y a des productrices qui, au vu du choix de leurs invitées, défendent visiblement une cause féministe. Charles Dantzig, lui, ostensiblement, choisit la majorité de ses personnages en lien avec leur homosexualité ou avec celle du créateur écrivain ou cinéaste. Donc Tennessee Williams.

L'émission franchement trop courte  Blanche DuBois ou les Bienfaits des illusions du 03 06 2018, rediffusée ce 17/03/2019, est vraiment bonne, les interventions de l'invité Pierre Laville sont limpides. Charles Dantzig, comme toujours, maîtrise son sujet.

Un Tramway nommé Désir, pièce de théâtre écrite par Tennessee Williams en 1947, met en scène le personnage féminin de Blanche DuBois. Blanche est une rêveuse qui se raconte un passé délictueux et flatteur qu’elle n’a pas connu, mais qu’elle préfère aux illusions brutales de la « réalité ». La brutalité et le réel, c’est Stanley Kowalski, son beau-frère. Il méprise et envie Blanche, laquelle a « toujours dépendu de la gentillesse d’autrui. » Toute la tendresse blessée et le courage inflexible de Tennessee Williams se retrouve dans le personnage de Blanche. Cette pièce nous permet d’« apprendre la complexité, la magnifique ambiguïté que tout personnage de théâtre doit avoir », selon Pierre Laville, dramaturge et metteur en scène, l’invité de Charles Dantzig aujourd’hui.

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De l'utilité de l'histoire religieuse - le Lun 15 Avr 2019, 22:22

En cette semaine précédant Pâques : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-14.04.2019-ITEMA_22035481-1.mp3" debut="11:37" fin="12:07"]

Le Torero mort ou le Tragique au bord du léger le 14/04/2019 dans Personnages en personne par Charles Dantzig.



Sujet espagnol mais genre français, "L'Homme mort" de Manet, a été réalisé alors que l'auteur ne s'était jamais rendu en Espagne. Inspiré par Goya et Velázquez, Manet peint son imagination. Qui est le torero mort ? Pour y répondre Charles Dantzig reçoit Stéphane Guégan, conservateur au Musée d'Orsay.

Plusieurs coupures mal faites au montage émaillent ce numéro. Ça sent l'amateurisme ou l'absence de réécoute du monteur ou encore l'idée que de toute façon l'auditeur ne va rien remarquer, car il écoute d'une oreille distraite...

Aussi dans une citation : "Il y a quelque chose de doux et de sensuelle (...)". Le transcripteur de Stéphane Guégan "négocie" la grammaire, comme tout France Culture ou presque.

Un bon numéro, néanmoins, grâce au "conservateur au département des peintures du musée d’Orsay".
 

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Re: Personnages en personne & Secret professionnel de Charles Dantzig -

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