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Médias, la fabrique de l'opinion    Page 1 sur 2

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Médias, la fabrique de l'opinion - le Jeu 17 Mar 2011, 08:33

Le Bazar de l'Hôtel Lybien (B.H.L.)

Le 16 mars 2011 Marc Mentré
Le reporter imaginaire

Double page, rubrique "grand reportage", JDD du 8 mars dernier. Bernard-Henri Lévy raconte son séjour en Libye aux côtés des rebelles. Un reportage qui n'obéit pas vraiment aux règles du genre...

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Re: Médias, la fabrique de l'opinion - le Jeu 17 Mar 2011, 09:04

Sur l’une des photos de BHL à Benghazi dans le JDD, il a un cache-col: on est frustré de la vision de son poitrail, si excitant.
BHL veut absolument être considéré comme l’éminence grise du pouvoir et être la bonne conscience de ces lâches intellectuels français qui n’ont pas réagi aux révolutions arabes.
Mais le vaillant combattant reste en tenue de ville.

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Médias, la fabrique de l'opinion - le Jeu 04 Aoû 2016, 18:31

Un peu de mémoire. Le 2 novembre 2013, l'émission Le Secret des sources, sous la direction de Jean-Marc Four, rassemblait un panel de journalistes et un sociologue des médias pour répondre à la question : Les médias sont-ils responsables de la mort de l'écotaxe et de l'impuissance du politique ?

Les 32 commentaires avec les réponses de Jean-Marc Four ont été effacés, et c'est dommage. Leur relecture pourrait servir à réfléchir au traitement des événements et des mouvements sociaux ayant eu lieu depuis lors (mouvement anti loi travail, par exemple). Ils pourraient également servir à éclairer la perspective et la sensibilité de la rédaction de France Culture et de plusieurs productrices d'émissions (que l'on reconnaîtra facilement).

Trois commentaires, dans leur forme originale :

Anne02.11.2013

Comment un syndicat patronal agricole, aidé opportunément par un patron de la confection, peut-il être relayé dans ses actions de communication par des médias eux-mêmes aux mains de patrons ? On peut se demander comment on se retrouve encore à questionner ces évidences… Quant à la capacité de la droite extrême à utiliser des méthodes d’action non conventionnelles, de l’OAS au FLNC, elle est experte pour tripatouiller les messages et jouer la déstabilisation idéologique. Même les plus présentables - rappelons-nous Sarkozy et son Jaurès ou sa lettre de Guy Môquet - ont toujours su brouiller les pistes, récupérer la contradiction… Concernant l’inclination des journaliste à épouser, sur le « terrain », les causes les plus violentes, elle se manifestera, pourvu que ces mêmes causes soient teintées d’une bonne dose de romantisme régionaliste ou corporatiste et incarnées par un héros - toujours masculin - à grande gueule et qui repousse négligemment du bout du pied les lacrymos hurlants qui tombent à ses pieds. Là aussi, rien de nouveau. J’aurais en revanche préféré entendre ce matin démontés ces mécanismes de construction de l’opinion dont les journalistes sont eux mêmes acteurs. Chaque génération de reporter, une fois sur le terrain, se prend de sympathie pour nos révoltés des bords de route, ayant l’impression pour une fois de « faire l’histoire », cette histoire illusoire dont les médias se prêtent trop volontiers la maîtrise. Un manifestant perd une main et la presse de salon découvre, poussant des cris d’orfraies, la violence des CRS ou gardes mobiles, plus habituée qu’elle est à les voir protéger ses biens ou les opérations de communication du pouvoir économique où elle est chaleureusement et régulièrement conviée. Les milliers de malades qui finissent leur vie seuls au fond d’un lit d’hôpital, les poumons noyés par les microparticules de gazole, sont bien moins médiatiques, c’est-à-dire moins aptes à rendre disponibles les cerveaux à vendre, que les quelques centaines de bons citoyens qui vont défiler fièrement cet après midi devant les caméras, sur la tête un bonnet tout neuf payé par leur patron (mais dont l’achat sera méticuleusement réintégré dans les frais de l’entreprise), un peu comme après le passage de la caravane publicitaire du Tour de France en automne.


***********
garcia02.11.2013

Emission comme souvent très pertinente.
Elle met en évidence la langue de bois de nombre de vos confrères
incapables de remise en question, et nous avons tous, collectivement, à
beaucoup y perdre : certes surfer sur les évènements est rentable
économiquement parlant pour l'entreprise journalistique, à court terme,
mais attention au long terme où l'accroissement du discrédit, passé le
feu de l'action, guettte, au bénéfice des réseaux sociaux.
Avec "la main arrachée" tout est dit, car si l'on ne précise pas
aussitôt la circonstance, une bêtise d'un manifestant échauffé, on s'en
va trafiquer dans l'imaginaire des gens: c'est là que se niche le
discrédit a-postériori,... sans évoquer plus avant l'absence de
reportage précis sur la composition de la manifestation : Ah, le peuple
qui fait sa révolution, cela stimule l'adrénaline de l'auditeur ou du
lecteur n'est-ce pas ?


**********
François Pelatan02.11.2013

En fait, la main arrachée en Bretagne, c'est la personne elle-même qui l'a provoquée puisqu'elle a ramassée directement la grenade ouverte sur le sol alors qu'elle savait très bien ce qui risquait de se passer....les journalistes n'ont pas compris ( en tous cas ils ne l'écrivent pas ) que le blessé était lui-même l'auteur de sa blessure......
D'autre part, on voit beaucoup de jeunes journalistes femmmes dans les médias aujourd'hui faichement émoulues de l'école de journalisme et sortant de leur famille qui sont en permanence sous le coup de l'émotion et le moindre incident physique leur parait comme une information remarquable, en fait elles sont manipulées par les cadres et attachés de presse des organisations professionnelles, notamment agricoles et alimentaires en ce qui concerne la Bretagne.....c'est un manque de professionalisme et de sang-froid pour les reporters.....

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Un pamphlet qui nourrit les préjugés - le Dim 28 Aoû 2016, 09:14

Avant la rentrée scolaire, le Figaro sort le bulldozer Redeker, l'inénarrable essayiste de science-fiction et de livres d'horreur (présentés comme livres de philosophie) dont il a déjà été question ici et , entre autres. L'entretien qui cible les assassins et décrit l'apocalypse est titré : «L'école s'applique à effacer la civilisation française». Le texte est en accès payant, mais plusieurs sites d'extrême-droite le reproduisent intégralement.

Dans la tradition du pamphlet le plus violent, Redeker traite d'assassins toutes sortes de personnalités et met dans le même panier gauche et droite (où est donc le centre ?).

Généralisations grossières, attaques personnelles, l'invité régulier d'Alain Finkielkraut à Répliques a produit un texte qui attise la haine et va servir de manifeste aux franges les plus extrémistes.

Sera-t-il invité à France Culture, station à laquelle pourraient s'appliquer, mais de manière nuancée et articulée,  certains de ses jugements ?  Son essai « L'Ecole fantôme » y sera-t-il relayé ? À suivre...

NB Le fil "Tous les commentaires du jour" du mois d'août est à retrouver ici

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Re: Médias, la fabrique de l'opinion - le Mer 02 Jan 2019, 14:16

La raréfaction des lecteurs connectés de ce forum en ce moment est due à plusieurs facteurs combinés, ici listés sans exhaustivité  : le changement de nom de domaine de ce forum ( http://regardfc.com est devenu  http://regardfc.fr qui se transforme en http://regardfc.1fr1.net/ ) ; les fêtes de fin d'année ; la consultation des réseaux sociaux et la lecture des commentaires des articles de journaux.

Parmi ces derniers, je citerai ceux qui suivent les excuses renouvelées du journal Le Monde qui se fait ainsi une nouvelle publicité (qu'on relaie volontiers) : A propos de la « une » de « M le magazine du Monde »: notre erreur et notre responsabilité le 31 12 2018. 530 posts (des mêmes personnes sous pseudos identiques ou non) et pour les premières excuses ici du 29 12 2018,  plus de 1000 commentaires.

Dans les commentaires suivant les dernières "excuses" (avec des déclarations de "non-partisanisme" assez amusantes), on retrouve un posteur qui s'oppose à l'évidence dans de nombreuses réponses à d'autres commentateurs. On trouve chez ce posteur le même style, le même ton dans les prises à partie personnelles et les mêmes "arguments" que chez un posteur de ce forum qui alimente de temps en temps les rubriques "actu sociopo" de ce forum. Comment ne pas faire le rapprochement ?

Ce forum est un lieu d'échanges sur les radios culturelles, leurs orientations, leurs formes et leurs contenus. Pour la "castagne" sur la politique et les méchancetés gratuites envers les commentateurs, les internautes motivés savent où aller et y vont : facebook, twitter, sites communautaires, fils de commentaires des journaux dont la  lecture est bien souvent révélatrice.

*************

RAPPEL : RUBRIQUES récapitulatives des contributions passées (2018) : la semaine 52.

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Télérama : des influenceurs actifs - le Sam 09 Mar 2019, 10:28

A lire Télérama, tout est génial.
Une escroquerie, Les meilleurs podcasts de la semaine : persuader par la méthode Coué que la peau de chagrin qu'ils proposent est le nec plus ultra de la radio.

Citation n°1 :
"Télérama vous emballe le meilleur des podcasts de choix, à glisser dans vos oreilles le week-end..."
Là-dessus, bon week-end. Mais attendez, ça va être un week-end radio complètement fou.

Citation n°2 : Un exemple.
"A l’abordage ! Guillaume Gallienne prête sa voix au Capitaine Fracasse de Théophile Gautier dans Ça peut pas faire de mal. Le comédien parvient à faire faire vibrer les auditeurs avec l’un des plus célèbres romans de cape et d’épée mis en ondes sur France Inter."
Une blague. Un roman découpé en tranches d'extraits choisis (par des assistants) lus à l'arrache avec musique et bruitages redondants et envahissants. Et un acteur dont la modestie et le manque de prétention suintent à chaque syllabe.
Le capitaine Fracasse à la radio ? Mais le feuilleton de France Culture d'octobre 1991 réalisé par Claude Chebel et Evelyne Frémy avec Eric Faye dans le rôle de Cigognac et François Chaumette comme récitant, une patte de mouche à côté du podcast de choix de Téléram'.

Citation n°3 : Un dernier exemple, un canular ?
"Le verbe haut. Augustin Trapenard a reçu le prix Philippe Caloni 2018 du meilleur intervieweur de l’année. Trapenard au sommet de son art interroge ici le comédien et metteur en scène plein de verve Alexis Michalik."
Émission à écouter absolument. Le défi consiste à écouter l'intervieweur plus de 5 mn sans couper le poste.

Merci Téléram' de relayer une si haute idée de la radio.

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J'ai une idée - le Mer 20 Mar 2019, 15:08

Comment rentabiliser un « coup médiatique », que l’on veut accessoirement faire passer pour de la « culture » ?
Sur les chaînes infos, après la retransmission d’un débat, on invite des experts et on commente sans fin, on brasse du vide, on remue les idées reçues. Tant qu’il y a des idées, on va pas regarder leur couleur, on fait circuler, ça remplit l’antenne.
Le mot "idée" est tellement employé à tout bout de champ qu'il en est vidé de son sens...
Sur France Culture c’est pareil. Après le coup d'éclat on rentabilise et on multiplie les émissions sur le débat d’idées avec des intellectuels sûrs de leurs idées et qui ont montré que eux ont tout compris.
Une partie d’entre eux ont été conseillers ou conseillent encore l’actuel président. Alors on reste entre amis, et on assure le « grand spectacle des idées ».
Guy Debord, complètement dépassé, ringard, antique.
Et puis un tel spectacle ne serait-ce point encore de l’huile on the fire versé sur la marée jaune ? Ne serait-ce point pile ce qu’il ne fallait pas montrer ?
Donc, multiplions les émissions, les articles, les débats sur le débat. Surtout il était sur Francepopo.
Le serpent se mord la queue et on en vient à des perles du genre Les intellectuels sont-ils morts  ?
Le paragraphe suivant est tout simplement sczaethju-mù (l’adjectif a été trouvé par mon chat, vous vous rappelez mon chat ?, qui vient de faire un petit tour sur mon clavier) :
« Alors on s'interroge : qu'est-ce qu'un intellectuel ? A-t-il aujourd'hui disparu, comme le soutient régulièrement l'opinion publique ? Trois intellectuels donnent leurs propres éléments de réponse. »

Sur ce je vous laisse réfléchir là-dessus. Et admirer.

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Pourquoi il faut lire ce message. - le Dim 14 Avr 2019, 10:29

Les meilleurs podcasts de la semaine de Téléram' ah !

Alors que nous ordonne-t-on de faire cette fois-ci ?
"...aventurez-vous dans l’espace intérieur des explorateurs, rencontrez celui qui a inspiré le personnage d’Arsène Lupin, et remettez en question le sens de votre boulot."
Tout simplement.
Mon conseil personnel : FAITES CE QUE VOUS VOULEZ. Tant que vous ne mettez pas de bâton dans les roues dans les libertés d'autrui, comme disait Jean-Jacques, ou Bart Simpson je ne sais plus : No problemo.


Extrait :
« De la fiction à réalité
« J’ai préféré être voleur que volé. Le droit ne se mendie pas, il se prend. » Ces mots sont ceux d’Alexandre Marius Jacob, voleur et anarchiste qui théorisa son art de la cambriole en reversant 10 % de ses butins aux journaux libertaires du début du XXe siècle. Pour LSD, la série documentaire(France Culture), consacrée à la figure du voleur, Jérôme Sandlarz dresse le portrait de ce Robin des bois du siècle dernier. (…)Lui qui aurait inspiré le personnage d’Arsène Lupin le fait finalement passer pour un personnage bien fade… »
La réalité est bien souvent plus forte que la fiction. Et France Culture n’est quasiment jamais à la hauteur de ce que peut offrir la réalité. Du gâchis.
Parce que 55mn pour les poissons rouges que les auditeurs sont devenus (l’expression est de leur ancien directeur Bruno Patino, ah ah ah) c’est déjà une émission fleuve, il ne faut pas trop en demander. Interviewée qui glousse car au courant de rien (Ah ah ah, alors j’habite un immeuble qui a été cambriolé ? Ah ah ah !).
Certaines des lectures qui saupoudrent l’émission auraient pu figurer dans un sketch des Nuls des années 80, lorsqu’ils se moquaient des décrochages régionaux de FR3. D’ailleurs ça saupoudre dur dans cette émission, il faut ménager l’auditeur, 55 mn c’est long je l’ai déjà dit mais les poissons rouges n’y auront vu que du feu.
Et jetons un voile pudique sur l’extrait de la dramatique très dramatique de France Inter.

Alors du coup comme autre meilleur podcast de la semaine nous avons droit à un des reportages de la rédaction de France Culture sur la transphobie. Durée 5 mn. Du temps long, du temps pour bien approfondir le sujet. De manière tout à fait originale. Et ce qui est (à peine) étonnant, c’est que l’émission Quotidien sur TMC a bien mieux couvert ce type d’événement : la radio aux abois, condamnée à reprendre la télévision, car soit dit en passant, l’agression de Julia a été ultra relayée par les médias. France Culture en 5 mn, n’a absolument rien à ajouter. Rien.
Ah si :
Dernier extrait, "« C’est un événement à prévoir lorsqu’on décide de s’assumer», commente tristement Maud Calves, journaliste de la rédaction de France Culture. »
Julia appréciera. Et merci du conseil, France Culture-Popo-Téléram’.

Mais comment expliquer l’absence dans "la liste de courses de ce qu’il faut écouter" de l'indispensable Guillaume Erner, accompagné de son Thermomix, qui explore certes les mythologies de Barthes, mais en utilisant de manière courageuse un autre concept du structuraliste, puisqu’il est capable d’amener au premier degré le degré zéro de l’écriture ?
Cette question bien tortueuse mériterait de figurer sur le site de France Popo, non ?

Concluzion : A France Culture, plus on parle d'idées, moins on en a.

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Se plaindre, mais empocher - le Dim 14 Avr 2019, 22:34

Curly(http://regardfc.1fr1.net/t780-medias-la-fabrique-de-l-opinion#32790) a écrit:Les meilleurs podcasts de la semaine de Téléram' ah !

Alors que nous ordonne-t-on de faire cette fois-ci ?
"...aventurez-vous dans l’espace intérieur des explorateurs, rencontrez celui qui a inspiré le personnage d’Arsène Lupin, et remettez en question le sens de votre boulot."
Tout simplement.
Mon conseil personnel : FAITES CE QUE VOUS VOULEZ. Tant que vous ne mettez pas de bâton dans les roues dans les libertés d'autrui, comme disait Jean-Jacques, ou Bart Simpson je ne sais plus : No problemo. (...)
À propos du sujet "boulot", le sujet d'Arte Radio promu par Télérama s'intitule poétiquement "Bullshit job". Le descriptif : Bullshit job. Un boulot « sans utilité sociale ni satisfaction personnelle ». C’est ce qu’Aurore Le Bihan, ancienne publicitaire, explore pour Arte Radio. Pédagogue, l’auteure [sic] de Mon travail ne sert à rien croise son expérience avec ceux et celles qui ont connu dans leur cadre professionnel « un ennui mortel ». Jean-Laurent Cassely, auteur du livre La Révolte des premiers de la classe, détaille « le sentiment qu’à la fin de la journée il n’y a rien de tangible dans ce que l’on a fait ».

France Culture a dû inspirer Arte Radio. Ou plutôt ce sont des produits d'édition qui ont eu leur écho via le service podcast public de FC (très serviable pour les éditeurs, reconnaissants, d'ailleurs, quand il s'agit d'éditer les employés de FC) qu'a ensuite imité l'organisme partenaire, Arte.

En effet :  La Grande table idées, Les « jobs à la con » sont partout (et c’est à ça qu’on les reconnait…) Le 10/09/2018 ;

L'Invité des Matins, “Jobs à la con”, capitalisme et mobilisations : David Graeber fait sa leçon le 21/03/2018 ;

Savoirs,  L'horreur des jobs à la con par David Graeber Le 21/09/2018

Pas de temps à perdre à commenter le fond.

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Ce que dit ce message sur notre époque. - le Dim 21 Avr 2019, 16:50

Dictionnaire des clichés et des tics de langage, avec une seule constante, ces tournures introduisent des idées générales plus concaves que convexes :

- "Untel interroge ..."
- "ce qui se joue"
- "X questionne ..."
-"interroger notre époque", "ce que cela dit de notre époque"
- "Pourquoi faut-il..."
- "un symbole à déchiffrer dans..."
- "c'est la question qui se pose après..."
- "de quoi X est-il le nom ?"
- "j'ai voulu communiquer..."
- "c'est le défi que pose ..."
- "comprendre pour ..."
- "réinventer..."
- "le rapport à..."
- "X, artiste inclassable"
- "X se pose en..."

Il en manque certainement.

Bref, tout, absolument tout, "fait signe", "fait sens" (tiens, ils manquaient ceux-là), "dit quelque chose", "symbolise quelque chose".
Et puis si on a dit n'importe quoi, pas grave, au contraire, cela permet quelques jours après "d'interroger le traitement médiatique" et de recommencer à zéro avec mise en abyme du tonnerre de Dieu, puisque "cela dit quelque chose des médias aujourd'hui".
Cela n'a pas de sens.

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Re: Médias, la fabrique de l'opinion -

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