-->
Forumactif

Forum des auditeurs passionnés et critiques de France Culture

france culturelongpont demainGoogle

Le forum des auditeurs critiques de France Culture

 


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Regards sur France Culture » LES FORUMS » Web & médias » Dans les journaux français

Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 11, 12, 13, 14  Suivant

Accueil / Web & médias

Dans les journaux français    Page 12 sur 14

Bas de page ↓   

111
Répondre en citant  
Aurélien Barrau, astrophysicien, de belles paroles - le Mar 09 Oct 2018, 21:57

Le compte Twitter de ce forum; Regards sur France Culture sur Twitter me fait découvrir un nom et une initiative : Aurélien Barrau et Des députés de tous bords unissent leurs forces pour le climat Par AFP le 08.10.2018.

Petite recherche sur Aurélien Barrau et voici un entretien du 2 octobre 2018 dans Libération Changement climatique : «Les autres combats n’ont aucun sens si celui-là est perdu».

La lecture de cette interview révèle une personnalité originale. Sera-t-il bientôt sur France Culture ? À propos d'astrophysique ou de défense de l'environnement ? Sans doute pas pour la seconde, car il dit en fin d'entretien : "C’est mieux que je me retire, d’abord car j’ai une vie, un travail".

Qui n'a pas de "vie" ?

Lancer des cris d'alerte devant une caméra ou dans un bureau devant un journaliste, ça ne mange pas de pain, mais se coltiner les coups de pelle d'un piégeur d'espèces d'oiseaux protégés comme Allain Bougrain-Dubourg (qui a aussi "une vie"), pour cela il y a moins de monde. Les défenseurs de l'environnement qui mouillent la chemise n'ont pas grande presse, les personnalités qui lancent des généralités sont relayées.

A. Barrau : "Si on reste prisonniers des indicateurs de l’ancien monde, comme le taux de croissance, on aura forcément l’impression de régresser"

Il faut aller expliquer ça à France Culture qui, sur le mode triste et accusatoire, relaie quotidiennement les prévisions de "croissance", avec les expressions habituelles comme "en retrait, médiocres, en baisse, etc." (cf journal de 12h30  de ce 09 10 2018) afin de pouvoir blâmer l'exécutif français.

A. Barrau : "Il faut redéfinir notre rapport au vivant, à la Terre, et envisager une décroissance économique qui soit une croissance intellectuelle, culturelle, écologique et humaniste. " De belles formules... Nées avec la révolution industrielle. Voir la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne, le mouvement transcendantaliste américain et sa tête de gondole Sôrô, pardon, Thoreau, et puis le XXe siècle, notamment à partir des années 1960.

A. Barrau : "L’expansionnisme humain n’est plus possible". Tiens ? "Je n’ai évidemment pas envie que des gens renoncent à se loger décemment. Il faudra juste un peu plus de partage : on ne s’en sortira pas sans une répartition des richesses, des ressources et de l’espace de vie". C'est beau.

"L’expansionnisme humain" :Je me souviens de... 1974. De René Dumont, premier candidat écologiste à l'élection présidentielle.

De ces quatre enjeux soulevés par René Dumont en 1974, lequel n'est jamais mentionné (de peur d'exporter les valeurs occidentales sans doute) ? :
   le contrôle des naissances ;
   les économies d'énergie ;
   la coopération internationale avec les pays en développement ;
   la protection et la remédiation des sols.


Enfin, il ne faut pas décourager les belles déclarations et les initiatives de rencontres au sein du Parlement à Paris. En espérant que les salles ne seront ni surchauffées, ni trop refroidies par une climatisation gourmande en électricité nucléaire (ne parlons pas des déchets, c'est un sujet tabou, d'ailleurs y a-t-il des déchets nucléaires, hein ? ).

Et pendant ce temps-là, en sacrifiant du temps de vie, des ressources, des gens simples, dans la gadoue, s'opposent par exemple à la  bétonisation d'"espaces de vie" (A. Barrau : "Aujourd’hui, la première cause d’extinction des espèces est la disparition des espaces de vie"). Venez, M. Barrau, défendre le grand hamster d'Alsace, espèce protégée et menacée par les nouvelles routes du GCO dédiées aux camions de transit.

Mais les convictions ont souvent du mal à se frayer un chemin vers le réel de l'action, car se dresse vite le fameux "j’ai une vie, un travail".

Plutôt que cet entretien, j'aurais aimé lire les témoignages de compteurs et de bagueurs d'oiseaux et ceux qui tentent de faire respecter la loi sur les espèces protégées, par exemple. Du travail qui force l'admiration.

Pour information : Ligue pour la Protection des Oiseaux.

Voir le profil de l'utilisateur

112
Répondre en citant  
Se cultiver sur mer - le Jeu 18 Oct 2018, 09:06

Tombé récemment sur une nouvelle qui reprenait les informations de cet article Pollution, la face cachée des paquebots (avec belle photo d'immeuble sur l'eau).

Pour aller plus vite, cet article donne les éléments essentiels : Un paquebot de croisière émet autant de particules fines qu'un million de voitures Les passagers de paquebots de croisière pensent souvent respirer un air marin et pur, mais ils inhalent en réalité une grande quantité de particules très fines.  

Dans le journal La Tribune, l'article À Marseille la croisière n'amuse plus personne inclut une vidéo assez parlante.

Ceci m'a remis en mémoire le bon côté de ces croisières : on peut s'y cultiver en présence de personnalités des médias, par exemple dans cette récente Croisière des idées. Il y en a eu d'autres les années passées avec des noms que nous retrouvons dans ce forum.

Pour le programme complet des "croisières d'exception", c’est ici.

Notons que les promoteurs de croisières à conférences segmentent le public en fonction des couleurs politiques. Valeurs Actuelles propose ainsi des croisières avec des personnalités ad hoc.

Voir le profil de l'utilisateur

113
Répondre en citant  
Le mépris de la culture - le Mer 28 Nov 2018, 20:08

Une des agences de presse de France Culture, le journal Libération (l'autre étant Télérama) a commis un article plein de flatteries pour l'actuelle direction et plein de mépris pour tout ce qui a été réalisé par la radio culturelle avant 1999. Philippe Garbit et son équipe apprécieront...

Voir le profil de l'utilisateur

114
Répondre en citant  
Re: Dans les journaux français - le Mer 28 Nov 2018, 20:57

Article de Libération, vrai éloge de la ...
Plein de bons moments toutefois,
Aurélien Bellanger l’écoutait déjà : «...La Mésopotamie à 14 heures, c’est intéressant mais bon… c’était le Collège de France.» Ah bon ?
Et une vraie vision apocalyptique :
Un ancien : «Il fallait voir ce que c’était. Il n’y avait pas de direct, on ne donnait pas l’heure, on ne redonnait jamais le nom des invités..."

Voir le profil de l'utilisateur

115
Répondre en citant  
Re: Dans les journaux français - le Mer 28 Nov 2018, 21:20

Curly(http://regardfc.1fr1.net/t548p110-dans-les-journaux-francais#31804) a écrit:Article de Libération, vrai éloge de la ...
Plein de bons moments toutefois,
Aurélien Bellanger l’écoutait déjà : «...La Mésopotamie à 14 heures, c’est intéressant mais bon… c’était le Collège de France.» Ah bon ?
Et une vraie vision apocalyptique :
Un ancien : «Il fallait voir ce que c’était. Il n’y avait pas de direct, on ne donnait pas l’heure, on ne redonnait jamais le nom des invités..."
Cet article a plusieurs intérêts : dévoiler la nature (déjà largement connue) de la direction et de certains de ses employés ; informer de ce qu'est devenue France Culture : une radio généraliste cherchant à faire de l'audience en commentant l'actualité (et, ce n'est pas dit, en racolant avec des thématiques sexuelles et de violence).

On pourrait, et peut-être le fera-t-on à l'instar du fil Twitter de ce forum, démonter un par un tous les mensonges contenus dans les déclarations faites par tel ou telle à Libération. Mais le contenu de ce forum depuis 2009 est déjà là qui atteste de la démolition concertée de l'outil de transmission et de création qu'est cette station, devenue, comme on le voit chaque matin et au cours de la journée, un canal d'opposition politique. Alors, rendez-vous dans les autres rubriques pour des démonstrations par l'exemple de ce qui s'est fait de mieux, de ce qui se fait encore de bien,  et de ce qui se fait de pire. En ce dernier domaine, la matière est vaste.

Voir le profil de l'utilisateur

masterkey 

masterkey
Admin

116
Répondre en citant  
Re: Dans les journaux français - le Jeu 29 Nov 2018, 00:43

Philaunet, Curly, un grand merci d'avoir mentionné cet article de Libération, véritable condensé de tous les clichés véhiculés par la chaîne depuis la période JM Cavada/Laure Adler. On est effaré de voir ainsi cracher sur le passé d'exception de leur propre chaîne, conduite vers des sommets d'ambition culturelle par Yves Jaigu puis Jean-Marie Borzeix, des responsables ou producteurs actuels ou récents de France Culture.

Des contre-vérités, Laure Adler n'en est pas la moindre pourvoyeuse. L'audience de France Culture aurait été ainsi bien en-deça des 1% quand elle en reprit les rênes ? C'est faux : on trouve à l'adresse suivante : https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2003-3-page-73.htm?try_download=1#pa18 le résultat de 1,3% en 2001-2002, valeur issue de l'enquête dite du "Panel" de Médiamétrie, enquête se déroulant sur la durée, contrairement aux enquêtes dites 75000 puis 126000.

Le document suivant : https://www.csa.fr/content/download/17412/319978/version/1/file/rfrance.pdf, bilan annuel de Radio France émis par le CSA en 2000, donne, page 32, pour l'année 1999 le chiffre de 1% (source : enquête 75000 de Médiamétrie) et assez ironiquement 0.8% en 2000, après introduction de la première grille Laure Adler !

Par ailleurs, Mme Adler évoque dans Libération une moyenne d'âge des producteurs à son arrivée de 75 ans (!) et celle des réalisateurs de 80 ans (!²). Le journaliste Jérôme Lefilliâtre  a-t-il vraiment pu croire de telles balivernes ? On peut se rendre compte dans le document suivant du niveau de fausseté de l'assertion de l'ex-directrice : https://www.persee.fr/doc/reso_0751-7971_1997_num_15_86_3110 : Les producteurs de radio à France Culture : « journalistes », « intellectuels » ou « créateurs » ? : de la définition de soi à l'interaction radiophonique, de la référence en la matière, le sociologue Hervé Glevarec.

On y lit, page 17, qu'en 1993, la tranche d'âge la plus représentée parmi les producteurs était celle des 41-50 ans (34% de la population). On apprend dans cette article bien d'autres choses sur la sociologie des producteurs d'alors, au nombre total de 393, dont la grande majorité n'était pas constituée de "réguliers" mais de producteurs très occasionnels aux programmes de la chaîne.

C'est aussi l'occasion de se poser cette question sous forme provocatrice pour ce forum : les directeurs de France Culture ont-ils eu foncièrement tort de vouloir en accroître l'audience ? Bien sûr, il y a mille raisons de répondre que oui, mais l'article de M. Glevarec nous apprend que nombre des producteurs de 1993 n'étaient pas auditeurs de la chaîne avant d'y arriver, ce qui est aussi le cas de beaucoup de ceux d'aujourd'hui. L'un(e) témoigne peu ou prou "Je n'écoutais pas France Culture avant d'y travailler, cette radio me paraissait ennuyeuse. J'écoutais France Inter. Depuis que j'y travaille cependant, j'ai pu découvrir toute la richesse de la station et j'y tiens aujourd'hui beaucoup".

Voir le profil de l'utilisateur http://www.regardfc.com

117
Répondre en citant  
Du mensonge et de la mythomanie - le Sam 01 Déc 2018, 08:38

Il suffit de mettre les dernières assertions de Laure Adler ci-dessous ("75 ans et 80 ans de moyenne d'âge des producteurs et réalisateurs") avec de précédentes pour juger de la sincérité actuelle et passée de l'ex-directrice de la station et encore employée de France Inter. Sa relation à la réalité semble en effet très affectée. Ce n'est pas franchement drôle quand on sait qu'elle est une sorte de modèle pour l'actuelle directrice Sandrine Treiner qui va jusqu'à copier son apparence vestimentaire et sa façade.
masterkey(http://regardfc.1fr1.net/t548p110-dans-les-journaux-francais#31808) a écrit: (...) Des contre-vérités, Laure Adler n'en est pas la moindre pourvoyeuse. L'audience de France Culture aurait été ainsi bien en-deça des 1% quand elle en reprit les rênes ? C'est faux : on trouve à l'adresse suivante : https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2003-3-page-73.htm?try_download=1#pa18 le résultat de 1,3% en 2001-2002, valeur issue de l'enquête dite du "Panel" de Médiamétrie, enquête se déroulant sur la durée, contrairement aux enquêtes dites 75000 puis 126000.

Le document suivant : https://www.csa.fr/content/download/17412/319978/version/1/file/rfrance.pdf, bilan annuel de Radio France émis par le CSA en 2000, donne, page 32, pour l'année 1999 le chiffre de 1% (source : enquête 75000 de Médiamétrie) et assez ironiquement 0.8% en 2000, après introduction de la première grille Laure Adler !

Par ailleurs, Mme Adler évoque dans Libération une moyenne d'âge des producteurs à son arrivée de 75 ans (!) et celle des réalisateurs de 80 ans (!²). Le journaliste Jérôme Lefilliâtre  a-t-il vraiment pu croire de telles balivernes ? On peut se rendre compte dans le document suivant du niveau de fausseté de l'assertion de l'ex-directrice : https://www.persee.fr/doc/reso_0751-7971_1997_num_15_86_3110 : Les producteurs de radio à France Culture : « journalistes », « intellectuels » ou « créateurs » ? : de la définition de soi à l'interaction radiophonique, de la référence en la matière, le sociologue Hervé Glevarec.
La plateforme Forumactif fait des caprices au tournant de chaque mois et sort trois anciens posts de la manière la plus arbitraire, celui ci-dessous est apparu sur la page d'accueil de ce forum cette nuit et son rappel est instructif. Le Dim 08 Juil 2012, Sous le titre "Tout ce que vous voulez savoir sur LA", ce post relayait les inventions victimaires les plus fantaisistes de Mme Adler dans le Journal du Dimanche (qui n'est pas la revue Le Débat...). Croquignolesque...
Jean C(http://regardfc.1fr1.net/t70p40-hors-champs-par-laure-adler#12303) a écrit:LA en auto-promo :
http://www.lejdd.fr/Culture/Livres/Actualite/Laure-Adler-J-ai-besoin-de-vivre-dansle-risque-interview-527151

Extrait :
Vous êtes entrée à France Culture en 1974 et vous l’avez dirigée de 1999 à 2005. Il paraît que c’est dur de travailler avec vous.

J’ai été autoritaire parce qu’il n’y a pas d’autre façon de faire des réformes. Mais j’ai beaucoup travaillé en collectif. Si j’étais colérique, je serais moins insomniaque. J’ai subi beaucoup de violence à France Culture. J’ai été agressée physiquement, sexuellement, moralement. On m’attendait le soir, au sixième étage, à 22 heures, devant l’ascenseur. Un type entrait avec moi et me crachait au visage. Des mecs se planquaient sur la banquette arrière de ma voiture ; les Renseignements généraux me prévenaient qu’on m’attendait lors de manifestations culturelles ; les pare-brise des voitures garées autour de la Maison de la radio étaient recouverts de tracts où l’on me caricaturait en pute. Durant les réunions de direction, comme j’étais la seule femme, j’entendais les blagues salaces. Quand je parlais, personne ne m’écoutait. J’avais trouvé la parade, je sortais dans le couloir. Jean- Marie Cavada venait alors me chercher : "Mais qu’est-ce qui se passe?"
La mythomanie, c’est quoi ?

Voir le profil de l'utilisateur

118
Répondre en citant  
''Les chaînes du service public mettent de l'huile sur le feu'' - le Lun 03 Déc 2018, 19:20

À propos de France Inter :  "Dimanche soir, France 2 avait bouleversé ses programmes pour laisser place à l'actualité la plus chaude (...) Le lendemain, le hasard de nos pérégrinations informatives matinales nous porta sur France Inter. Qui la radio de service public avait-elle sollicité, quelques minutes après le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux et les leçons politiques de Thomas Legrand ? Olivier Besancenot. Dont le carnet de bal médiatique est décidément à nouveau rempli puisque notre révolutionnaire était déjà l'invité politique d'On n'est pas couché, le talk-show de Laurent Ruquier sur France 2 samedi soir…
Sur Inter, c'est peu dire que l'ex-candidat à la présidentielle et l'ex-porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste était attendu. D'emblée, Léa Salamé frissonnait : « Sommes-nous en train de vivre la révolution ? » Réponse du politique : « Non, pas encore, mais il y a un petit air d'insurrection… » Si un pro le dit…
À Radio France, ce matin-là, c'était un festival d'ex puisque, quelques minutes plus tard, l'invité politique de Renaud Dély sur France Info était Ségolène Royal. Laquelle vitupéra contre l'arrogance du pouvoir en place et, aiguillonnée par son intervieweur, se désola du faible nombre de femmes pour gérer cette crise au pouvoir (...)
"

Billet Le Point 03 12 2018 "En faisant défiler Gilets jaunes et professionnels du grand soir sur leurs plateaux, les chaînes du service public mettent de l'huile sur le feu."

Notons que "le lendemain", donc aujourd'hui, la chaîne publique dite culturelle de Radio France invitait le contempteur en chef Emmanuel Todd (voir Les matins de France Culture) pour faire entendre son discours politique offensif sous prétexte de décryptage (Erner aux anges).

À noter un point de vue, assez rare dans les médias, de Stéphane Osmont intitulé Je souffre, donc je suis (02 12 2018).

*****************

Rappel, L'ensemble des contributions hebdomadaires au forum ''Web et médias'' Semaine 48, du lundi 26 11 au dimanche 02 12 2018

Voir le profil de l'utilisateur

119
Répondre en citant  
L'iconographie au service du commerce - le Dim 30 Déc 2018, 10:12

L'iconographie à interpréter comme message politique et idéologique, France Culture la pratique quotidiennement sur son site.  Le journal Le Monde (qui le lit/regarde encore ?) a voulu accroître sa notoriété et le nombre de clics sur son site en diffusant une couverture politique et, dans la foulée, des "excuses" qui permettent de produire du commentaire et de la citation du journal : A nos lecteurs : à propos de la Une de « M le magazine du Monde ».  Une pratique commerciale qui s'élève au-dessus des considérations d'éthique journalistique que certains croient encore attachées à la presse généraliste dite de qualité. La presse est une industrie.

Une "polémique" repérée initialement dans le journal Les Dernières Nouvelles d'Alsace qui remet les choses dans leur contexte "Le Monde" présente ses excuses après une photo de Macron sur son magazine. La comparaison d'illustrations faite par Richard Ferrand dans un tweet signalé dans l'article est parlante. Une autre illustration dans le fil twitter est encore plus démonstrative. Sources à vérifier.

Voir le profil de l'utilisateur

120
Répondre en citant  
France Culture ? Bien rarement mentionnée et jamais en bien... - le Ven 04 Jan 2019, 20:28

Tiens, une mention de France Culture ! Phénomène rare dans la presse, très rare, même à Télérama, c’est dire ! Et même pas dans un papier de la presse généraliste, mais dans un commentaire d'article :  

Incorrigibles !
Pendant des lustres, ces grands penseurs de Terra Nova ont si bien conseillé la gauche qu’ils ont entraîné le succès que l’on sait de Hamon aux dernières élections présidentielles ! Ils n’en ont pas pour autant appris à faire un peu preuve de modestie et continuent à pontifier, en particulier sur l’antenne de France Culture
Aujourd’hui ils repartent à l’assaut avec cette recommandation d’une surtaxe de 25% sur les droits de succession !

Par GabrielXX le 04/01/2019 à 19:00

Droits de succession : la proposition explosive de Terra Nova

Voir le profil de l'utilisateur

121
Répondre en citant  
Il n'y a pas photo - le Dim 13 Jan 2019, 16:59

Le Journal du Dimanche : Delphine Ernotte (France Télévisions) et Tony Hall (BBC) : "L'audiovisuel public reste un marqueur de démocratie" le 12 janvier 2019.

Comparons via Wikipedia.

Delphine Ernotte
:
Delphine Ernotte, née Delphine Cunci le 28 juillet 1966 à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), ingénieure de formation, est une dirigeante d'entreprise française.

Après avoir fait toute sa carrière à France Telecom, devenue Orange, où elle a occupé des postes de direction, elle est depuis le 22 août 2015 la présidente de France Télévisions, à la suite de sa nomination par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) le 23 avril 2015.



Tony Hall :
Tony Hall, Baron Hall of Birkenhead. Anthony William Hall, Baron Hall of Birkenhead, CBE (born 3 March 1951) is the Director-General of the BBC.

He took up the post of Director-General on 2 April 2013.[1] Previously he was Chief Executive of the Royal Opera House in Covent Garden, London from 2001 until March 2013,[2] and Director of News at the BBC between 1993 and 2001.
(...)
After Oxford, Hall joined the BBC as a trainee in 1973, initially working at its Belfast newsroom.[6][7] He later worked as producer on Today, The World at One, The World Tonight, and PM.[7] He became editor of the Nine O'Clock News at the early age of 34 and was appointed Director of BBC News and Current Affairs Television in 1990 and, combining TV and radio, became Director of News in 1993. He was Head of Current Affairs between 1996 and 2001.[citation needed]

Among his career achievements are the launch of BBC Parliament, Radio 5 Live, BBC News 24, and BBC News Online.[7] In 1999 he applied unsuccessfully for the position of Director-General of the BBC,[8] but was later successful, being appointed as BBC Director-General on 22 November 2012,[9] and took office on 2 April 2013.[1][10][11]


Résumons : aucune expérience professionnelle des médias du côté français et tête de France Télévision ;  longue expérience dans le domaine de la radio et de la télévision (45 ans ! ) de l'autre et directeur général de la BBC (radio et télé).

Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé 


122
Répondre en citant  
Re: Dans les journaux français -

Dans les journaux français     Page 12 sur 14

Haut de page ↑   

Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 11, 12, 13, 14  Suivant

Accueil / Web & médias

Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum